Page éditoriale : (édition du 24 septembre 2009) |
||
|
Politique d'information |
||
|
La Direction
|
||
|
Le CANTONNIER accepte les courtes lettres d’opinion et textes d’actualité rédigés par les lecteurs dans la mesure où le vécu des communautés est concerné. La direction se réserve le droit de les publier en tout ou en partie à la lumière de l’intérêt public, de son espace de publication, et du respect de la charte des droits et libertés. Tout texte doit contenir le nom de son auteur avec son adresse et son numéro de téléphone. Toutefois, seuls le nom de l’auteur ainsi que celui de la localité de résidence seront affichés. |
||
|
Gagnant du mois août |
||
Parmi les membres du journal le CANTONNIER, M. Bertrand Lapointe de Disraeli est le gagnant du mois de septembre 2009. Il se mérite un billet d’une valeur de 20$ offert par le comité Culturel de Disraeli pour un spectacle de balades rock interprétées par Étienne Drapeau au cours de la soirée du samedi 21 novembre au centre J-N. Plante. Bravo ! |
||
|
Lettre ouverte |
||
|
C’est toujours avec intérêt que je lis le journal Le Cantonnier qui, chaque mois nous rapporte les nouvelles régionales et permet aussi aux lecteurs de réagir à certains points de vue par le biais de la chronique « Lettre ouverte ». Je profite donc de ce privilège pour répondre aux signataires de deux lettres parues dans Le Cantonnier dans les éditions de juin et août dernier. Les auteurs de ces lettres expriment le souhait de voir revenir Monsieur Jean-Guy Landry à la mairie de la municipalité de la ville de Disraeli. Il serait, supposément, la personne capable d’attirer des industries, de créer des emplois et par surcroît, de baisser les taxes. Je me questionne sur ce qui vous porte à croire que Monsieur Landry serait l’homme de la situation pour lancer Disraeli au sommet des villes industrielles et prospères. À ma connaissance, comme démarcheur d’entreprises, il n’a pas démontré les qualités qu’on lui attribue, ne serait-ce que pour occuper ses propres locaux qui sont vides depuis longtemps. Par contre, dans le parc industriel de Disraeli, nous avons la chance de compter sur la présence de belles industries d’usinage implantées depuis plusieurs années ; elles sont toujours en activité et en constant développement tant au niveau de la création de l’emploi que de la production. Un maire qui se vante d’être créateur d’emplois doit posséder une connaissance minimale des différents programmes gouvernementaux relatifs à l’économie; de plus, il doit être familier avec les structures tant municipales, régionales, provinciales que fédérales pour ainsi, initier défendre et rendre à terme les dossiers économiques sans, pour autant, négliger toute la gestion municipale. Le poste de maire exige aussi d’être conséquent avec soi-même c’est-à-dire que le candidat doit avoir à son actif certaines implications dans des organismes où il a pu se démarquer, démontrer son dynamisme et avoir contribué à certains projets que ce soit : d’ordre économique, touristique, social, culturel, communautaire ou autres. Tous ces organismes existent à Disraeli et pour en avoir fait partie à un moment ou à un autre pendant plusieurs années, je n’y ai jamais rencontré votre candidat. Il est donc à douter de son intérêt soudain pour sa communauté. Il est illusoire de s’improviser dans une tâche aussi complexe que la mairie sans en être minimalement préparé. Il faut aussi posséder des qualités de visionnaire, de « leader », de rassembleur tout en faisant preuve de désintéressement personnel. Je m’interroge aussi sur les intentions et les motivations qu’ont les signataires des lettres à promouvoir aveuglément la candidature de Monsieur Landry qui, jusqu’à aujourd’hui, ne s’est impliqué ni démontré le moindre intérêt dans les divers organismes du milieu. Pourtant, ceux-ci ont bien besoin d’intervenants dynamiques et soucieux du développement de la communauté. En terminant, je dénonce les propos de Monsieur Martin Leroux concernant la perception négative qu’il a du tourisme. C’est pourtant une industrie que Disraeli devrait développer compte tenu de son potentiel géographique avantageux qui fait l’envie des autres régions mais qui, malheureusement, n’est pas perçu comme tel par la population locale. Prenons l’exemple de la Marina de Disraeli, une entreprise qui, depuis sa création, n’a cessé de voir augmenter une clientèle venant de l’extérieur et qui laisse des retombées appréciables dans la ville. Les élus et les promoteurs qui croient à l’importance du tourisme contribueront à l’expansion future de notre ville. Anita B. Lemieux, Disraeli |
||
|
Lettre ouverte |
||
|
Pourquoi faire confiance à des élus qui ont des diplômes mais ne savent pas faire un budget. Le budget des municipalités devrait correspondre au revenu des gens qui sont rémunérés à la semaine, aux quinze jours ou aux mois et n’ont pas de deux à six versements sous de faux prétextes que cela coûte plus cher mais c’est plutôt une mauvaise gestion pour exploiter les citoyens. Comme les élus sont censés travailler pour l’ensemble des citoyens et être équitables dans les services qu’ils rendent à la population et de ne pas faire de discriminations pour la perception des services. Les taxes municipales devraient être en douze versements comme les loyers en prenant comme exemple la loi sur la régie du logement qui ne permet pas aux propriétaires de collecter plus d’un mois de loyer. Comme les élections vont avoir lieu cette année c’est le temps pour ceux qui sont inscrits sur la liste électorale et qui ne désirent pas se faire exploiter par les faux discours d’aller voter et de canceller leur vote de cette façon votre vote sera calculé et donnera un résultat pour vous faire représenter par des gens qui travaillent pour vous et non le contraire. Les municipalités qui donnent comme raison que cela va coûter trop cher c’est parce qu’elles ne se soucient pas de leurs citoyens car les emprunts coûtent des intérêts mais les villes empruntent et incluent ce fardeau dans le compte de taxes sur des années et le coût des taxes augmente même quand on prétend que le compte reste le même car les municipalités se font subventionner par les deux paliers de gouvernement qui promettent des milliards qu’ils vont chercher dans nos poches de différentes façons. Le taux d’intérêts sur l’arrérage du compte de taxes ne devrait pas être plus élevé que le taux d’une première hypothèque et le propriétaire qui paie ces services à mesure ne devrait pas se faire charger des intérêts. Les dépenses des propriétaires devraient être déduites sur l’impôt et ne pas être refusées pour que nos impôts augmentent. Les dépenses devraient être amorties sur une moins longue période pour que le propriétaire puisse avoir les fonds nécessaires pour maintenir sa demeure en bon état. Les municipalités devraient fournir un compte détaillé pour que le propriétaire sache la partie des services qu’il paie pour les locataires et celle qu’ils doit acquitter pour lui-même. Comme les propriétaires sont majoritaires dans la province il faut écrire aux députés pour changer les lois et en faire un enjeu politique car ce n’est pas normal que les propriétaires soient responsables des services des locataires et que nous soyons obligés de payer différemment qu’eux. Plus vous ferez pression par vos lettres et demandes répétées et par l’annulation de votre vote au moment des élections, plus le résultat se fera sentir. Louis Langevin, Ste-Praxède
|
||
|
Plus de 60 abattoirs fonctionneraient illégalement au Québec |
||
|
Serge Bourgault
|
||
|
Wow! Il y a quelques semaines, en écoutant l’émission télévisée « La Semaine verte », le dimanche à 12 h 30, l’on affirmait qu’il y avait plus de 60 abattoirs qui fonctionnent de manière illégale au Québec. Selon leurs dires, ce seraient des abattoirs de type B. Connaissez-vous la différence entre un abattoir A et un abattoir B? Et bien, dans un abattoir A, un vétérinaire-inspecteur des viandes examine toutes les bêtes avant l’abattage et vérifie l’état des viandes après. De cette manière, les viandes que vous mangez sont adéquates à la consommation humaine. Par contre, si le vétérinaire-inspecteur détecte certaines maladies, blessures, médicaments ou autres dans les viandes, celles-ci seront confisquées et ne pourront pas se retrouver dans vos assiettes. C’est là le respect et l’obligation de garder les gens en santé. Maintenant, qu’en est-il des abattoirs B? Dans ces endroits, il n’y a pas de vétérinaire-inspecteur attitré au poste de vérification des bêtes avant l’abattage et, par conséquent, les viandes n’y sont pas inspectées. Lorsque les viandes sortent d’un abattoir B sans inspection, vous ne savez vraiment pas ce que vous mangez. La seule inspection qu’il y a dans un abattoir B, c’est ce que les inspecteurs appellent la méthode des 5 M, soit l’inspection de la Matière, Méthode de travail, Main d’oeuvre, Matériel et Milieu ; donc pas d’inspection sur les viandes à cet endroit. Franchement, vous ne savez pas ce que mangez à la sortie de ce genre d’abattoirs. Plusieurs personnes soucieuses de leur santé se posent cette question : « Comment se fait-il que le ministre de l’Agriculture et tous ceux qui travaillent comme inspecteurs dans les bureaux du ministère de l’Agriculture, Pêcheries, Alimentation du Québec (MAPAQ) laissent encore fonctionner de tels abattoirs? Il y a quelques mois, des inspecteurs du M.A.P.A.Q. ont été très sévères face à de petites fromageries suite à un problème de listériose dans les fromages, mais d’un autre côté, on laisse fonctionner plus de 60 abattoirs sans inspection sur les bêtes et les viandes après l’abattage et ça depuis plusieurs années au Québec. Wow! (…) Va t’il falloir qu’il arrive un autre incident comme la listériose pour prendre la situation des viandes au sérieux? Il faut qu’il y ait un inspecteur des viandes dans tous les abattoirs sans exception et qu’ils soient règlementés d’égal à égal pour la sécurité et la santé des gens. Pour l’instant, la seule manière de savoir ce que vous mangez, c’est d’acheter vos produits directement des producteurs, car eux développent continuellement des efforts afin de vous offrir des viandes d’une qualité exceptionnelle comparativement à bien d’autres établissements. Ce fléau pourrait être anéanti définitivement si toutes les bêtes passaient obligatoirement par des abattoirs A avec inspection. Mais le ministre de l’Agriculture le veut-il aussi? En terminant, lorsque vous achetez des viandes de boeuf, de veau, de porc ou autres, dans n’importe quel établissement et que le jour d’après, cette viande n’a pas bonne odeur, affiche des couleurs anormales et n’est pas bonne au goût, vous pouvez contacter les inspecteurs des viandes et leur faire part de votre mécontentement au bureau du MAPAQ. de la région de L’Amiante au 418-338-2108 ou à Lac-Mégantic au 819-583-0780. Affirmez vos droits et demandez des abattoirs A avec inspection partout au Québec. Merci de m’avoir lu. |
||
|
Caricature |
||
|
|
||