Page éditoriale : (édition du 22 octobre 2009)


Politique d'information
La Direction

Le CANTONNIER accepte les courtes lettres d’opinion et textes d’actualité rédigés par les lecteurs dans la mesure où le vécu des communautés est concerné. La direction se réserve le droit de les publier en tout ou en partie à la lumière de l’intérêt public, de son espace de publication, et du respect de la charte des droits et libertés.

Tout texte doit contenir le nom de son auteur avec son adresse et son numéro de téléphone. Toutefois, seuls le nom de l’auteur ainsi que celui de la localité de résidence seront affichés.




Gagnante du mois août

Photo: Danielle Noël


Parmi les 633 membres au journal Le Cantonnier, Mme Chantal Bernier de Stratford s'est mérité un billet pour un spectacle de rock d'une valeur de 20 $ gracieuseté du Comité culturel de Disraeli.  À cette soirée du 21 novembre au Centre J.N. Plante, elle se délectera de ces balades rock interprétées par Étienne Drapeau. Pour des billets ou info sur les spectacles présentés par le Comité culturel contactez le (418) 449-2202 OU 449-3018. Bonne soirée !




Lettre ouverte
MERCI

Chers concitoyens,

Je désire remercier tous ceux et celles qui m’ont appuyé dans l’exercice de mon mandat intérimaire à la mairie de la Ville de Disraeli, particulièrement les conseillers qui m’ont fait confiance et qui m’ont supporté. Je suis fier d’avoir succédé au regretté Yvon Jolicoeur et d’avoir assuré la continuité dans la conduite de plusieurs dossiers que j’ai pu approfondir et mieux maîtriser.

Merci beaucoup

Rock Rousseau, Disraeli




Lettre ouverte
Faire les bons choix

Comme on le sait, des élections municipales se tiendront dans tout le Québec en novembre prochain.  Il nous importe donc en tant que citoyennes et citoyens de bien nous préparer à cet exercice démocratique.

Comme nous aurons à choisir celles et ceux qui gèreront notre communauté pour les quatre prochaines années, il est essentiel qu’avant de faire notre choix et d’aller voter nous nous assurions de la qualité des candidates et des candidats qui solliciteront notre appui.

Nous devrions rechercher les personnes les plus aptes à comprendre tout d’abord le rôle de l’élu-e municipal qui est de gérer équitablement l’argent public et ce, dans l’intérêt de la majorité, mais aussi en tenant compte des besoins fort légitimes du moins grand nombre.

Nous devons exiger de nos élu-e-s qu’ils se comportent comme des serviteurs publics et que leurs décisions soient prises après mûre réflexion sur les impacts de leur choix, non seulement dans l’immédiat, mais aussi dans le futur. Que celles-ci et ceux-ci soient au service de leurs commettants et non au service de la taxation entre autres.

Choisissons des candidates et des candidats capables de mener à bien les dossiers municipaux sans mêler le politique à l’administratif, des candidates et des candidats capables d’outrepasser la petite partisanerie, capables de gérer sans pouvoir occulte, capables d’écouter les plus petits comme les plus grands, capables de transparence et de sensibilité à l’environnement et au futur de ce qui constitue la richesse de leur communauté comme, ici, à Lambton , les deux plans d’eau qui sont sur le territoire de la municipalité.  Des candidates et des candidats capables de faire converger les forces vives de tous les secteurs d’activité de leur municipalité afin de redynamiser le milieu. Souhaitons-nous des élu-e-s visionnaires capables de défendre contre vents et marées leur communauté et ce au sein de toutes les instances régionales et nationales.  Des élu-e-s qui ne se cacheront pas derrière mille excuses pour ne pas agir.

Les personnes que nous choisirons en novembre prochain pour être les dépositaires de la démocratie se cacheront-elles derrière un ‘légalisme’ à outrance ou bien chercheront-elles des solutions aux problèmes vécus par leurs commettants?

Enfin, voulons-nous des élu-e-s qui, sous prétexte d’un grand souci d’harmonie, pourraient laisser la mesquinerie et la partisanerie gouverner leur communauté.  En ce qui me concerne, j’oserai en novembre prochain dire non à ces personnes.

Odette Michaud, Lambton




Lettre ouverte

On a vu se défaire le village petit à petit depuis l'ère d'un certain maire, voilà...et ca continue. Coudonc, cé quoi qui va faloir faire à Disraeli pour conserver ce qu'il nous reste. Des restes. Me semble que l'administrion municipale pourrait, au moins, faire en sorte de laisser l'initiative se faire. Mais NON. On semble croire que tout doit être réglé selon leurs normes ridicules. J'entend, à tous les jours, se révolter contre le fait que la Ville, ne les écoute pas. Rien de surprenant. La Ville n'appartient pas à une seule personne. Le pont a été mal fait, on y va au compte goutte, triste, y aurait tant à faire. En face de chez moi on s'apprête à démmolir une maison centenaire et rien n'est fait pour la conserver...pourquoi...à cause du compte de taxe. Fuck. Me semble que la direction de la...soit disant ville...respecte son histoire et aide ceux qui sont en mesure de conserver le patrimoine ne soient pas contraint à démolir. 

Jacques Rancourt, Disraeli




Navigation sur le lac Aylmer :
À quand un pont rehaussé
de la voie ferrée à Disraeli?

Après avoir réparé, embelli et rehaussé en 2009 le pont de la route 112 qui doit entre autre favoriser la navigation entre la baie de Disraeli et le lac Aylmer, la logique voudrait que celui de la voie ferrée, immédiatement au nord le soit également. Or, malgré que le conseil d’administration de l’A.R.L.A. (Association des Riverains du lac Aylmer) ait formé au printemps 2009 un sous-comité pour mousser le rehaussement ou l’aménagement du pont de la voie ferrée et deux rencontres avec le ministre Laurent Lessard, le dossier est en état de stagnation. Le sous-comité de l’A.R.L.A. est formé de messieurs Marcel Lemay, Yvon Gagné, Rock Lessard, Gaëtan Rousseau et Michel Rodrigue.

Selon le sous-comité de l’A.R.L.A. responsable du dossier du pont de la voie ferrée, un rehaussement de 30 pouces, égalant celui du pont de la route 112, permettrait d’augmenter la navigation vers la baie de Disraeli. Le comité visait la réalisation de ce projet dès l’été 2009. Suite à une première rencontre encourageante le 26 février 2009 au bureau du ministre Laurent Lessard, où les maires Yvon Jolicoeur (Disraeli ville) et André Gosselin (Disraeli paroisse) qui ont montré leur appui à ce projet étaient présents, une deuxième rencontre a été prévue le 20 mars 2009. À cette dernière rencontre étaient convoqués en plus des représentants de l’A.R.L.A., un représentant du Ministère des Transports du Québec (MTQ), M. Jean-Marc Giguère et le ministre Laurent Lessard. Cette rencontre devait permettre d’examiner diverses questions relatives à la faisabilité du projet, son coût, l’échéancier et le ou les responsables du financement. Les résultats de cette rencontre sont cependant beaucoup moins encourageants et l’A.R.L.A. craint que ce projet ne soit relégué aux oubliettes en attendant peut-être la prochaine élection provinciale? En effet, suite à la rencontre, l’échéancier proposé pour la réalisation du projet de rehaussement s’établit en années. Cette éventualité déconcerte l’A.R.L.A.

L’A.R.L.A observe qu’après une dépense de près de un million de dollars de la part du MTQ pour la réfection et le rehaussement du pont de la route 112, il est navrant et frustrant que les travaux complémentaires au pont de la voie ferrée soient gelés. L’A.R.L.A. pose donc la question aux intervenants dans ce dossier : À quand le rehaussement ou l’aménagement du pont de la voie ferrée et l’ouverture à la navigation entre la baie de Disraeli et le lac Aylmer?     

Réjean Hébert, Association des Riverains du Lac-Aylmer




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