Comme on le sait, des élections municipales se tiendront dans tout le Québec en novembre prochain. Il nous importe donc en tant que citoyennes et citoyens de bien nous préparer à cet exercice démocratique.
Comme nous aurons à choisir celles et ceux qui gèreront notre communauté pour les quatre prochaines années, il est essentiel qu’avant de faire notre choix et d’aller voter nous nous assurions de la qualité des candidates et des candidats qui solliciteront notre appui.
Nous devrions rechercher les personnes les plus aptes à comprendre tout d’abord le rôle de l’élu-e municipal qui est de gérer équitablement l’argent public et ce, dans l’intérêt de la majorité, mais aussi en tenant compte des besoins fort légitimes du moins grand nombre.
Nous devons exiger de nos élu-e-s qu’ils se comportent comme des serviteurs publics et que leurs décisions soient prises après mûre réflexion sur les impacts de leur choix, non seulement dans l’immédiat, mais aussi dans le futur. Que celles-ci et ceux-ci soient au service de leurs commettants et non au service de la taxation entre autres.
Choisissons des candidates et des candidats capables de mener à bien les dossiers municipaux sans mêler le politique à l’administratif, des candidates et des candidats capables d’outrepasser la petite partisanerie, capables de gérer sans pouvoir occulte, capables d’écouter les plus petits comme les plus grands, capables de transparence et de sensibilité à l’environnement et au futur de ce qui constitue la richesse de leur communauté comme, ici, à Lambton , les deux plans d’eau qui sont sur le territoire de la municipalité. Des candidates et des candidats capables de faire converger les forces vives de tous les secteurs d’activité de leur municipalité afin de redynamiser le milieu. Souhaitons-nous des élu-e-s visionnaires capables de défendre contre vents et marées leur communauté et ce au sein de toutes les instances régionales et nationales. Des élu-e-s qui ne se cacheront pas derrière mille excuses pour ne pas agir.
Les personnes que nous choisirons en novembre prochain pour être les dépositaires de la démocratie se cacheront-elles derrière un ‘légalisme’ à outrance ou bien chercheront-elles des solutions aux problèmes vécus par leurs commettants?
Enfin, voulons-nous des élu-e-s qui, sous prétexte d’un grand souci d’harmonie, pourraient laisser la mesquinerie et la partisanerie gouverner leur communauté. En ce qui me concerne, j’oserai en novembre prochain dire non à ces personnes.
Odette Michaud, Lambton