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Un groupe de bénévoles en or
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Jean-Denis Grimard
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M. Gérard Declerck recevant son prix des mains de M. Jean-Denis Grimard.
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La corporation du journal communautaire a de nouveau réuni récemment ses bénévoles dans le cadre d’un repas et d’une soirée festive. Instaurée dès la deuxième année de son existence, cette coutume vise à reconnaître la contribution essentielle de la trentaine de bénévoles qui rendent possible la publication mensuelle du journal. Cette réunion a de plus le mérite de rassembler les différents sous-groupes et de permettre une prise de conscience de l’envergure de l’organisation. La photo de la UNE illustre l’importance de l’apport des bénévoles.
Suite à une courte allocution, le président de l’organisme a présenté à tour de rôle chacun-e des bénévoles ainsi que le rôle qu’il ou qu’elle joue dans le processus de production. Quelques nouvelles figures se joignaient pour la première fois à l’événement. De plus, Le CANTONNIER a perpétué une autre tradition naissante en procédant à la nomination du « bénévole de l’année ». Cet hommage visant à honorer l’apport soutenu et prolongé d’un volontaire bénévole a échu à M. Gérard Declerck. Ce dernier s’est joint à l’organisation dès 2002 et, de manière indéfectible, a représenté son secteur au conseil d’administration en plus de signer plus d’une centaine de textes de nouvelles en provenance de Lambton ainsi que quelques textes d’opinions.
Exemple de loyauté et de dévouement, M. Declerck a amplement mérité cette nomination.
Enfin, en ce 10e anniversaire de fondation du journal, la corporation a remis à chaque bénévole, en guise de remerciement, un billet leur octroyant, au choix, cinq entrées au Cinéma-du-Lac ou une présence à un des prochains spectacles du Comité culturel.
Chronique du 10e
Il est illusoire de concevoir une entreprise comme la publication du journal communautaire Le CANTONNIER sans la précieuse contribution d’une équipe de bénévoles convaincus de son bien-fondé.
Le noyau de départ constitué d’environ une dizaine de pionniers s’est lentement amplifié, au fil des parutions et du démarchage effectué par certains responsables. Le bouche à oreille, les contacts et des événements ont alimenté le recrutement de nouveaux associés bénévoles malgré le doute qui planait quant à la réussite du journal.
Actuellement, la trentaine de personnes collaborent de façon volontaire au processus débouchant sur la publication du Cantonnier. Une bonne douzaine dont plusieurs du groupe des Amis du 3e Âge s’occupent de l’étape de l’expédition postale en dénombrant les journaux selon les municipalités ciblées. Une autre dizaine assure la relecture des premières épreuves du journal afin d’y faire les corrections orthographiques, d’y vérifier la phraséologie et parfois d’y repenser la présentation infographique.
Enfin, quelque huit personnes collaborent à la rédaction de la nouvelle. Selon le principe de la rédaction participative, Le CANTONNIER espère toujours que viendra le moment où chaque municipalité pourra compter sur la participation de l’un de ses citoyens aimant écrire pour acheminer au Cantonnier des nouvelles de son patelin lesquelles seront alors lues avec intérêt par les gens de la région. C’est ainsi que les gens de nos petites agglomérations, habituellement sans liens fréquents, se sentent concernés, se rapprochent, se mobilisent. C’est donc une invitation à tous ceux et celles qui aimeraient se joindre à la petite équipe de la rédaction : c’est valorisant, fortifiant, et utile….!
Bravo à la formidable équipe des bénévoles! Et Joyeux Noël à tous!
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Photo: Camille Laflamme
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www lecantonnier.com
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Jean-Denis Grimard
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L’on sait maintenant que Le Cantonnier est attendu par les lecteurs de la région qu’il dessert. À chaque mois, il arrive par voie postale dans chaque foyer et atteint un lectorat estimé à environ 12 000 personnes.
Un autre groupe de lecteurs dont on parle peu affiche également un grand intérêt dans la parution du journal; il s’agit de gens habitant à l’extérieur de la région et ayant généralement déjà demeuré dans notre coin de pays. Pour eux, l’existence du site web Lecantonnier.com leur permet, sous mode électronique, de rester en contact avec le vécu de leur milieu d’origine.
Historique
À la demande de la corporation du journal, un site web fut créé en 2002 par M. Jacques Cardinal, ce dernier résidant maintenant à Montréal. Par la suite, de façon méthodique, la mise à jour fut assurée jusqu’en 2007 par le bénévole Valérien Dussault qui a donné au site ses premières lettres de noblesse. Devant l’excellence du travail, l’achalandage n’a pas mis de temps à se manifester et à croître.
La relève fut immédiatement assurée par le bénévole Fernand Tougas qui siège également au conseil d’administration du journal. Recruté par son prédécesseur qui a joué le rôle de mentor sur une période de trois mois, M. Tougas y a vu un défi intéressant et stimulant à relever d’autant plus que l’intérêt pour l’informatique existait chez lui. « Je suis le maître d’œuvre; c’est valorisant » explique-il. L’opération mensuelle de mise à jour requiert une quinzaine d’heures. « Il faut être tenace et méthodique… Je me suis donné une organisation de travail ». M. Dussault effectue maintenant un travail de revision.
Selon M. Tougas, le site détenant actuellement un volume de 275 megs est visité mensuellement par quelque 5 500 à 6 000 visiteurs provenant de partout et parfois de loin : Floride, Ontario, Gatineau, France, États de la Nouvelle-Angleterre, Montréal, Sherbrooke, St-Basile-le-Grand, etc. « Le site devient une nécessité puisqu’il répond à un réel besoin », note M. Tougas. Ce dernier y voit plusieurs avantages : accès facile aux archives depuis 2002, envergure internationale, archivage sous mode électronique, photos en couleur.
« Je ne peux pas voir quand je cesserai parce que j’aime ça. C’est un bénévolat utile et valorisant », conclut le responsable du site www.lecantonnier.com
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La Roseraie sera agrandie
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Jean-Denis Grimard
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En cheminement depuis quatre années, le projet d’agrandissement de la résidence pour personnes âgées en légère perte d’autonomie La Roseraie est sur le point de se concrétiser, a fait savoir le président du CERD, M. Réjean Vallières, lors d’un 5 à 7 réunissant les intervenants du centre communautaire. À ce stade, l’unique chose qui peut menacer l’aboutissement serait un sérieux dépassement des coûts estimés par les futurs soumissionnaires, explique-t-il. Ce serait dommage puisqu’une liste d’attente contient présentement plus de 80 demandeurs.
Rappelons que le projet consiste en la construction d’une aile de deux niveaux adjacente au présent édifice laquelle contiendra quinze nouveaux logements de trois pièces et demie, deux buanderies et une salle pouvant servir à divers usages. Chaque appartement aura une porte patio donnant accès à son balcon. Cet agrandissement obligera une refonte de la cuisine communautaire actuelle. Le stationnement sera déplacé dans la cour arrière du centre J.N.Plante.
Financement
Les coûts globaux du projet, incluant tous les honoraires professionnels sont évalués à 1,5 million. Une subvention de 778 082$ en provenance de la SHQ couvrira la moitié de ces dépenses. Le reste sera assumé grâce à une exemption de taxes foncières (excluant les taxes de services) sur une durée de 25 ans accordée par la ville de Disraeli sous la mairie Jolicoeur d’une part, et une hypothèque dont le créancier sera La Banque nationale d’autre part.
Les plans et devis sont sur le point d’être complétés et l’appel d’offres est prévu pour février 2010. Les responsables espèrent un début de construction en avril suivant et l’occupation vraisemblable des nouveaux appartements en septembre 2010. Le dossier a cheminé avec l’assistance du Groupe Ressource technique en habitation (OBNL). Cet agrandissement nécessitera une embauche.
Commentaires
« Je n’ai aucun doute sur la rentabilité du projet, de dire M. Vallières… Les revenus seront suffisants et les coûts de location sont raisonnables. J’ai trouvé le processus long et laborieux…. C’était le temps que ça aboutisse…. On le fait pour le milieu; c’est une des raisons pour lesquelles on n’a pas lâché! ».
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M. Réjean Vallières, président du CERD; M. Yves Fradette, Groupe Ressources Techniques Beauce-Amiante; Mme Isabelle Roberge, coordonnatrice; M. Daniel Lapointe, ingénieur, SNC Lavalin; M. Jean-Phillipe Gagné, attaché de presse du ministre Laurent Lessard.
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Un plus grand nombre
d'espèces sur le point
de disparaître
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Gilles Dufresne
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Tel est le bilan du COSEPAC (Comité sur la situation des espèces en péril au Canada), qui s'est réuni du 23 au 27 novembre 2009, à Ottawa, pour évaluer le degré de risque de disparition d'espèces sauvages au Canada. Parmi les 28 espèces sauvages évaluées, bon nombre de plantes et d'animaux sont associés à des habitats spécifiques et ont besoin de conditions précises et de plus en plus rares pour survivre. Par ailleurs, toutes ces espèces sauvages subissent une perte et une fragmentation de leur habitat.
Le tétras des prairies qui s'est déjà compté par millions dans les terres herbeuses des Prairies canadiennes, la population de l'Atlantique de la baleine grise sur la côte Est du Canada ainsi que l'alasmidonte naine, un mollusque dont l'habitat a été détruit suivant la construction d'une chaussée, ont tous été réévalués comme espèces étant "disparues du pays". Le Courlis esquimau, un oiseau qui ne niche qu'au Canada, a été évalué comme étant "en voie de disparition".
Puisqu'il n'y a eu aucune observation vérifiée de cette espèce sauvage depuis 1963, le courlis esquimau est sur le point de devenir le premier oiseau canadien à être déclaré comme espèce "disparue" depuis la tourte voyageuse, il y a près de 100 ans. Si rien n'est fait pour contrer la perte d'habitat, le changement climatique et les répercussions anthropiques directes, le nombre d'espèces évaluées comme étant "disparues du pays" et "disparues" ne fera que croître.
Vif rebondissement pour le
renard véloce - une bonne
nouvelle?
Reconnu comme l'un des animaux les plus rapides en Amérique du Nord, ce joli petit renard représente un symbole important de la conservation des prairies et de la spiritualité des Premières Nations. Malheureusement, les prises sans restriction ainsi que l'empoisonnement ont décimé la population canadienne du renard véloce, qui a été observé pour une dernière fois à l'état sauvage en 1938, en Alberta. Les efforts entrepris en 1983 pour réintroduire le renard véloce semblent avoir donné de bons résultats. Bien que l'espèce sauvage ait été désignée "en voie de disparition" en 2000, ses effectifs en Alberta et en Saskatchewan ont depuis doublé, menant ainsi à une probabilité réduite de disparition et à la désignation de l'espèce comme étant "menacée". Malgré cela, le renard véloce demeure en péril en raison de la perte d'habitat et du risque de maladies, lesquelles peuvent se propager rapidement au sein des populations de renards.
Un imposant requin en
eaux troubles
Malgré le succès mentionné plus haut, de nombreuses espèces sauvages sont toujours considérées comme étant en péril au Canada. La population de l'Atlantique du pélerin, le plus gros poisson des eaux canadiennes, a été évaluée comme étant "préoccupante".
Se nourrissant de minuscule plancton, ce requin peut atteindre une longueur de 12 mètres - presque la longueur d'un autobus de ville. Cette espèce sauvage est particulièrement sensible aux déclins démographiques car elle ne parvient à maturité que vers l'âge de 18 ans, et les femelles ont une période de gestation d'environ deux ans et demi, soit l'une des plus longues chez les espèces animales. La population totale est estimée à environ 5 000 adultes.
La population du Pacifique du pélerin, laquelle a déjà été abondante et qui n'est maintenant que rarement observée, a été évaluée comme étant "en voie de disparition" en 2007, ce qui témoigne de la vulnérabilité de l'espèce sauvage dans son ensemble.
La suppression des incendies :
nuisible pour les espèces
sauvages
Au cours des décennies, les êtres humains sont devenus de plus en plus vigilants quant à la prévention des incendies de forêt afin de protéger les propriétés et les vies humaines. Malheureusement, cela se fait au détriment de nombreuses espèces sauvages indigènes qui dépendent de feux périodiques, lesquels font partie intégrante du renouvellement de l'écosystème. Au cours de la réunion, trois espèces sauvages de l'Est du Canada qui dépendent particulièrement des habitats créés par suite d'incendies de forêt ont toutes été évaluées comme étant "en voie de disparition". Ces espèces incluent : la cicindèle verte des pinèdes, un coléoptère d'un vert éclatant, qui vit dans les savanes de pins et qui est en péril à l'échelle mondiale; le polygale incarnat, une herbacée annuelle qui dépend des habitats de prairies humides de l'Ontario; la téphrosie de Virginie, une herbe haute de la famille des papilionacées qui vit dans les savanes de chênes de l'Ontario.
Source : COSEPAC
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75 000 $ à l'entreprise
disraeloise Nutech inc.
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Gilles Dufresne
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Le député de Frontenac et ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, M. Laurent Lessard, annonce, au nom du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, M. Clément Gignac, une contribution financière de 75 000 $ à l'entreprise disraeloise Nutech inc. pour son expansion.
Le ministre Clément Gignac a fait savoir : "Nutech évolue dans un secteur soumis à des conditions économiques difficiles. Toutefois, c'est grâce à leur esprit innovateur et créatif que les dirigeants de l'entreprise ont su se démarquer de leurs concurrents et fidéliser leur clientèle."
Nutech a été fondée en 1976. Elle est spécialisée dans l'usinage de pièces de précision pour le secteur manufacturier, en particulier les véhicules récréatifs, les compresseurs, les armes sportives et militaires, de même que le secteur industriel en général ainsi que le secteur médical. L'entreprise compte actuellement 86 employés et possède un parc de machines de plus de 27 tours et centres d'usinage à commande numérique (CNC).
Le projet de Nutech, d'un coût de plus de 1,3 M$, consiste à développer de nouveaux produits et services pour l'usinage de précision de pièces de fonderie en aluminium. Pour en assurer la réalisation, l'entreprise doit agrandir son bâtiment par l'ajout d'une nouvelle superficie de 8 000 pieds carrés et se procurer de l'équipement spécialisé. Ce projet sera pour Nutech l'occasion de diversifier ses marchés actuels.
"Ce projet aura des retombées importantes dans le secteur sud, mais aussi au-delà, par la participation d'autres usines de la région de Thetford Mines. De même, sa mise sur pied entraînera la création de onze emplois chez Nutech. Il va sans dire que c'est une importante création d'emplois pour ce secteur", a spécifié M. Lessard.
M. Hugues Vaillancourt, président de Nutech, a souligné : "Ce projet nous donnera l'occasion de poursuivre notre croissance en fonction de nos objectifs établis pour le développement de nos affaires. Je pense ici plus particulièrement à notre volonté d'atteindre 60 % de nos ventes à l'exportation."
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Flamme olympique
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Jean-Denis Grimard
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Pierre Bernier, un jeune âgé de 15 ans demeurant à Disraeli, fils de Rita Couture et de Mario Bernier, a eu l’insigne honneur de porter la flamme olympique sur une courte distance entre Sainte-Marie et Thetford, en relais avec des amis du K-Club (aile jeunesse du club Kiwanis de Thetford), dans l’après-midi du 4 décembre dernier. Ce groupe de jeunes bénévoles fut retenu en raison de son engagement social auprès d’autres jeunes. Félicitations!
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Bénévoles honorés
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Jean-Denis Grimard
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À l’occasion du «Remerciement aux bénévoles» qui oeuvrent au Centre d’hébergement René-Lavoie de Disraeli, ont été soulignés les 35 ans d’implication de Mme Géraldine Létourneau que l’on voit sur la photo en compagnie de la responsable de l’événement, Mme Anne Bernard. Félicitations aux deux récipiendaires et merci à chacun(e) des bénévoles pour son implication auprès des résidants.
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