Actualités : (édition du 25 février 2010)


Bermex se positionne
Jean-Denis Grimard

Il faudra patienter encore plusieurs semaines avant que le Groupe Bermex Inc. annonce sa décision relativement à la possible relance de l’usine de meubles Shermag de Disraeli puisqu’il juge nécessaire qu’un processus de restructuration corporative soit d’abord complété avant de passer à l’étape de la mise en opération.

C’est en résumé l’information récente que le vice-président au développement stratégique, M. Michel Martineau, a fournie au Cantonnier. « On vise la privatisation ».

Informations
Le Groupe Bermex Inc., fondée en 1983 et ayant son siège social à Maskinongé, au Québec, est un des plus importants fabricants de meubles en Amérique du Nord. Il compte présentement plus de 600 employés actifs et possède 13 usines. En date du 14 octobre 2009, il se portait acquéreur de la Compagnie Shermag  qui est un importateur et fabricant de meubles résidentiels de qualité. Cette dernière compte présentement plus de 200 employés actifs et possède des installations de fabrication et une division d'approvisionnement mondial.

Un communiqué émis le 12 février par le Groupe Bermex Inc. révèle que « les états financiers annuels et intermédiaires permettent de constater que la situation financière actuelle de Shermag demeure précaire et que les activités d'exploitation sont toujours déficitaires. Selon le Groupe Bermex Inc., la relance de Shermag passe inévitablement par des mesures devant mener à des réductions de coûts et à des changements majeurs du processus d'affaires et du positionnement stratégique de Shermag… Le conseil d'administration et la direction sont d'avis que le statut de société publique de Shermag est actuellement inapproprié, notamment parce que ce statut engendre, entre autres, des coûts importants et qu'il nécessite l'utilisation de liquidités autrement nécessaires à la relance des activités principales de la Compagnie. Le conseil d'administration et la direction sont (donc) d'avis qu'une réorganisation corporative menant à la privatisation de Shermag est requise, que cela intervient dans le cadre du plan de relance des activités et finalement, que cette réorganisation permettra une liquidité, autrement inaccessible, aux détenteurs d'actions ordinaires ».

« En conséquence, la mise en œuvre d'une réorganisation corporative de Shermag (dite la "Réorganisation"), sera soumise à l'approbation des actionnaires désintéressés de la Compagnie lors de l'assemblée du 25 mars 2010 ».

Il est donc vraiment prématuré, voire hasardeux, de croire comme le veut la rumeur que l’usine ouvrira bientôt et que la compagnie procédera à l’embauche d’une soixantaine d’employés.




Disraeli aura bientôt 150 ans.
Écrire son histoire deviendra une priorité!
Jean-Claude Fortier

C’est en 2017-18 que Disraeli célébrera son 150e anniversaire. Nos archives font remonter les débuts de notre aventure en 1868, année où John Champoux est venu installer un moulin à farine à l’endroit appelé à l’époque « Bulls Head Falls » mieux connu aujourd’hui sous le nom de « Chutes Champoux ».

En 1872, il construisit, au même emplacement, un moulin à scie hydraulique qui attira les premières familles à venir s’établir en permanence à « Black Creek » que l’on appellera officiellement « Disraeli » à partir de 1877. Des célébrations furent organisées en 1918 pour marquer les cinquante ans du village.

En 1967, les autorités municipales décidèrent de devancer d’un an le centième anniversaire de Disraeli afin de faire coïncider les célébrations en même temps que le centenaire de la Confédération canadienne. Elles voulaient, par là, bénéficier des budgets spéciaux que le gouvernement fédéral avait mis à la disposition des municipalités qui désiraient marquer le centenaire du Canada. Il en sera probablement de même en 2017, année de la célébration des 150 ans du Canada… et de Disraeli.

Il serait peut-être temps de penser à ce qui pourrait être fait lors des fêtes entourant cet important anniversaire. Toutefois, écrire l’histoire de Disraeli s’impose comme une priorité dès maintenant : la vie de notre municipalité a été faite d’événements heureux et malheureux; elle a été marquée de grandes réalisations dont nous pouvons être fiers et qui méritent d’être conservées dans notre mémoire collective. Pour y arriver, la Société historique de Disraeli entreprend, dès maintenant, une démarche afin de conscientiser les gens à ce projet. Dans un premier temps, elle insiste auprès des gens qui ont en leur possession des documents ou photos pouvant être pertinents à la rédaction de notre histoire locale de nous les prêter. Ils vous seront retournés après les avoir « numéralisés ». La SHD aimerait également former un groupe de quelques personnes intéressées par la rédaction de l’histoire de Disraeli. L’activité consisterait à consulter les archives locales et à rédiger le récit des événements qui ont fait de notre municipalité la ville qu’elle est présentement. C’est un travail à la fois intéressant, valorisant et enrichissant qui permettra à Disraeli d’avoir enfin son histoire; tout comme les autres villages de la région.

Les personnes intéressées par le projet n’ont qu’à contacter la Société historique de Disraeli, au Centre J-N-Plante, 888, rue Saint-Antoine ou téléphoner au 418 449-5155,  418 449-2688 ou 418 449-1865.

Cette photo nous montre une partie de Disraeli vers 1920, à l`époque où le village avait cinquante ans.




Célébrons nos naissances!
Juliette Jalbert

Une société qui ne prend pas un soin jaloux de ses enfants est une société qui se porte mal! Chez nous, une mobilisation importante s’organise et se vit autour de nos enfants. La Société d’horticulture et d’écologie de Disraeli est fière de renouveler cette année encore son activité « Une naissance, un arbre » qui a connu un franc succès l’an dernier.

En effet, pas moins de 27 familles de chez nous se sont vu remettre un remarquable arbre généalogique de leur nouveau-né par la Société historique de Disraeli, un bel érable à planter de plus de 60 centimètres par la Société d’horticulture et d’écologie de Disraeli et un magnifique certificat décerné par leur municipalité, le tout lors d’une réception civique tenue en mai 2009 au centre communautaire.

C’est donc avec beaucoup de plaisir que nous invitons les heureux parents à nous faire part de la naissance de leur poupon survenue au cours de l’année 2009. Pour ce faire, communiquez ces informations à M. Réal Jacques en composant le 418 449-3259.




Clinique d’Héma-Québec à Disraeli
Jean-Claude Fortier

Photo: Isabelle Laflamme  

Mme Marthe V. Beaudoin présidente d’honneur

La collecte hivernale de sang, organisée par Héma-Québec, pour la région de Disraeli, aura lieu le 2 mars prochain, de 13 h 30 à 20 h 30, dans le hall d’entrée de l’École polyvalente de Disraeli, située au 950, rue Saint-Gérard. Comme à l’habitude, les Filles d’Isabelle de Disraeli, en association avec les Chevaliers de Colomb, seront responsables de la tenue de l’événement.

Cette année, Mme Marthe V. Beaudoin agira comme présidente d’honneur de la clinique. Mme Beaudoin a, en effet, bénéficié, à son tout jeune âge, d’injections sanguines qui lui ont été vitales. Voici, en quelques phrases, le récit de son intervention chirurgicale qui a nécessité beaucoup de transfusions.

Récit
« C’est en 1954 que l’on a découvert, chez moi, une coarctation de l’aorte, un rétrécissement qui empêche le sang de circuler. Il fallait que je sois opérée à coeur ouvert, mais à l’époque, cette intervention était une première pour l’Institut de cardiologie de Montréal et elle comportait de grands risques. Mes chances de survie étaient de 50 pour cent. J’ai été opérée l’année suivante par une équipe d’avant-garde très compétente. L’intervention a duré toute une journée et a nécessité de nombreuses transfusions
sanguines. Je dois la vie au talent de ces chirurgiens, et aussi à ces nombreuses personnes généreuses qui avaient donné le sang que j’ai reçu. Grand merci à vous, sauveurs de vie. »

Appel
L’an passé, la population de la région a répondu avec empressement à Héma-Québec. Cent vingt-trois personnes sont venues donner de leur sang et ont eu, par ce geste, la satisfaction de dire qu’elles avaient certainement sauvé une vie. Il faudrait que le même sentiment nous anime encore cette année. Si vous ne pouvez faire un don de sang, vous pouvez certainement convaincre quelqu’un de votre entourage de le faire à votre place. Un don de sang est un don de vie et nul ne sait quand il en aura besoin.




Sumacom reçoit un coup de main
Jean-Denis Grimard

Le député de Frontenac, ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, M. Laurent Lessard, vient d’annoncer une contribution financière non remboursable de 22 500 $ à Sumacom. Située à Disraeli, Sumacom se spécialise dans l’offre des services d'identification et d'impression d'articles promotionnels.

Cette aide financière provenant d’un Fonds d’aide aux municipalités monoindustrielles (FAMM) est octroyée par le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, pour aider au financement de projets d'entreprises qui s'inscrivent dans une démarche de diversification économique et de développement du territoire. Sumacom pourra faire ainsi l’acquisition de nouveaux équipements spécialisés, plus avancés sur le plan technologique en vue de diversifier ses produits et services. L’entreprise compte se munir de nouveaux logiciels permettant d'optimiser le système de traitement des commandes via son site Web. Cette solution lui permettra de développer de nouveaux marchés.

« Le gouvernement du Québec encourage les entreprises qui se modernisent, qui se distinguent de leurs compétiteurs et qui proposent de nouveaux services en fonction des demandes de leur clientèle », de dire le ministre. Actuellement, Sumacom offre des services de gravure au laser, de broderie, d'impression couleur par sublimation, de lettrage de vinyle et de sérigraphie.  Dorénavant, l’entreprise disraeloise sera en mesure d’offrir de l'impression pour textile, des produits de vinyle de meilleure qualité, des produits laminés ainsi que de la découpe et du collage de nouveaux matériaux, comme le plastique et l'aluminium.

« Le projet de modernisation des équipements de l'atelier de production nécessitera l'embauche de trois personnes supplémentaires », a spécifié M. Lessard.

Origine
Sumacom est née d'une initiative familiale en 1996. Actuellement, sept personnes spécialisées dans le domaine de l'impression et de la création graphique y trouvent de l’emploi.

"Mon équipe et moi avons une vision commune de l'entrepreneuriat régional. Étant la seule entreprise spécialisée dans notre domaine sur le territoire, nous croyons grandement aux retombées positives de l'achat local, révèle M. Marco Roy, directeur général chez Sumacom (…)  Nous sommes heureux de recevoir cette aide financière en sachant tout l'impact qu'elle aura sur le milieu des affaires de Thetford Mines".




Le centre Marius-Ouellet rafle
les honneurs dans les 3 Amériques

Nathalie Fecteau

C’est avec une joie et une fierté indicibles que Marie-Hélène Lavoie et ses élèves en alphabétisation (révision de français) du centre Marius-Ouellet à Disraeli ont appris dernièrement une grande nouvelle. En effet, ils ont remporté le premier prix en produisant un roman-photo, « Les bayouzeries d’un harfang », lors d’un concours organisé par le Centre de la francophonie des Amériques. Une bourse de 3000$ leur sera décernée pour l’achat de matériel scolaire. Notons que parmi les autres gagnants provenant de partout dans les Amériques (Équateur, Mexique, Louisiane, Minnesota, Michigan, Ontario, Nouveau-Brunswick et Alberta), Mme Lavoie et ses élèves sont les seuls représentants de l’éducation des adultes.

Ce concours s’adressait aux enseignants et professeurs qui devaient produire une bande dessinée, un roman-photo ou un film d’animation. Mme Lavoie, par sa passion contagieuse pour le français et la diversité culturelle de la francophonie des Amériques, a facilement réussi à entraîner ses élèves dans ce grand projet. Elle fut aidée d’un autre élève du centre, Marco Payeur, qui a pris toutes les photographies et fait le montage du roman-photo, un travail colossal extraordinairement bien réussi. Quant au texte, il a été écrit par les élèves et leur très dynamique enseignante.

Le roman-photo raconte l’histoire d’un harfang des neiges qui, suite à un incident causé par une libraire, se retrouve en Louisiane, dans les bayous. Il y rencontre un alligator avec qui il se liera d’amitié et qui lui présentera d’autres personnages tout aussi savoureux, soit une « écrivisse » et un pélican.

Marie-Hélène Lavoie, par ce projet, a réussi non seulement à développer un sentiment de fierté chez ses élèves, mais aussi à éveiller leur engouement pour la découverte des autres communautés qui forment la francophonie des Amériques. Il est possible de consulter le roman-photo ainsi que les projets des autres lauréats de 2010 en se rendant sur le site du Centre de la francophonie des Amériques (www.francophoniedesameriques.com) sous la rubrique Lauréats du concours @nime ta francophonie. Félicitations à tous et bon succès !

Dans l’ordre habituel : 1re rangée: Mélanie Gilbert,  Stéphanie Champagne, Jean-René Couture.
2e rangée : Nicolas Hébert-Talbot, Marie-Hélène Lavoie ,enseignante,  Marco Payeur, photomonteur, Maurice Richard.




Des élèves de l’École
Sainte-Luce sensibilisés à
l’importance du don de sang
Jean-Claude Fortier

Le 17 février dernier, M. Patrice Cantin, responsable des cliniques de sang d’Héma-Québec, pour la grande région de Québec, est venu rencontrer les élèves de cinquième année de l’école Sainte-Luce de Disraeli afin de les sensibiliser à l’importance du don de sang et de les convaincre de faire des pressions auprès de leurs parents et connaissances pour qu’ils aillent donner du sang lors de la clinique qui se tiendra le 2 mars prochain à l’École Polyvalente de Disraeli, sous la présidence d’honneur de Mme Marthe V. Beaudoin de Beaulac-Garthby. Il les a informés que chaque année, des milliers d’interventions chirurgicales nécessitant des transfusions sanguines sont pratiquées dans les hôpitaux du Québec et qu’il est essentiel que les gens qui peuvent donner de leur sang le fassent. C’est le seul moyen d’assurer une réserve à la banque de sang. C’est une protection pour tout le monde.




Tragédie qui a frappé le peuple haïtien
Jean-Denis Grimard

Marie-Claude Thivierge-Jacques, citoyenne de Disraeli, s’est sentie interpellée par la tragédie qui a frappé le peuple haïtien…et  elle entend bien apporter sa contribution personnelle avec ce qu’elle a à offrir.

C’est dans cet esprit de dépouillement, que la tragédie d’Haïti nous fait si bien ressentir, qu’elle sort tout simplement une chaise, un miroir, et ses ciseaux, pour revenir à son expertise en coiffure pour hommes, qu’elle aura dû mettre de côté ces dernières années au profit de sa belle famille de cinq garçons.

De concert avec Unicef, Marie-Claude conclut une entente prévoyant un répartition de 50% des recettes de ses services de coiffure au profit d’Haïti, et pour toute l’année à venir.

Elle invite donc tous ceux qui éprouvent ce besoin de « faire un petit quelque chose »  à venir se rafraîchir la chevelure… sous une main vigilante.

Rendez-vous : 418.449.4321
Marie-Claude Thivierge
Coiffure Masculine Maison




Ristourne record pour la
Coop des Bois-Francs
Jean-Denis Grimard

La Coop des Bois-Francs à laquelle s’est fusionnée la Coop de Disraeli dans le courant de l’année 2009, a tenu, le 9 février 2010, son assemblée générale annuelle au cours de laquelle les membres présents ont pu prendre connaissance des états financiers de leur coopérative pour le dernier exercice s’étant terminé le 31 octobre 2009

Résultats
Ainsi, pour l’année 2008-2009, le chiffre d’affaires net de la coopérative et de ses filiales a continué sa progression pour atteindre 128,8 millions. Il s’agit d’une augmentation de 1,9 million comparativement à 2008.

Pour ce qui est du trop-perçu d’exercice, il se situe à 2 983 143 millions comparativement à 2 115 750 $ pour l’année précédente.

En croissance, comparativement à l’année précédente, les résultats consolidés de la coopérative s’avèrent très satisfaisants malgré un contexte économique incertain et la crise que traverse le secteur porcin.

« Étant une grande entreprise présente dans plusieurs secteurs d’activité, la diversification des activités de La Coop des Bois-Francs lui permet de traverser ces périodes plus difficiles et de compenser, en partie, les diminutions observées dans certain de nos secteurs », explique le directeur général de la coopérative, M. Pascal Houle. «Même si nous avons atteint la majorité de nos objectifs en 2008-2009, nous sommes constamment en recherche d’amélioration de notre efficacité et de nos résultats financiers, et ce, en offrant les meilleurs services de façon rentable et en maximisant les retours aux propriétaires », ajoute-t-il.

Investissements et ristourne
Au chapitre des investissements, notons le réaménagement du centre de rénovation de Victoriaville, et la construction d’un nouveau poulailler au coût de 955 000$. Au cours de l’assemblée générale, le conseil d’administration a proposé la distribution d’une ristourne record de 874 000 $ pour l’année 2009 (593 818 $ en 2008).

Élection des administrateurs
M. Fernand Béliveau fut élu comme représentant du territoire suite au retrait de M. Roger Béliveau. Au siège du territoire 3, M. Claude Beauchesne fut réélu. M. Jonathan Lampron fut désigné pour occuper le siège du territoire 4, succédant ainsi à Mme Odette Gosselin qui s’était également retirée.

Pour ce qui est de la présidence et de la vice-présidence, le président sortant, M Rémi Pelletier, a été reconduit dans ses fonctions alors que M. Claude Beauchesne a remplacé M. Gilles Morin au poste de vice-président.

Membership et ressources humaines
En ce qui a trait au membership, la Coop des Bois-Francs comptait, à la fin de l’exercice, 881 membres producteurs agricoles, 5 379 membres auxiliaires et 243 employés.

Neuf jeunes producteurs et productrices inscrits au programme Relève agricole se sont vus respectivement remettre un chèque au montant de 500 $. Dans l’ordre habituel : Rémi Pelletier (président), Gaston Vigneault (administrateur délégué à la relève), Daniel Gagné, Patrick Thibault, Steven Petetin, Pierre-Olivier Pépin, Catherine Pouliot, Sarah Pelletier, Michel Houle, Gaétan Provencher (à droite).