Socio-culturel: (édition du 25 mars 2010) |
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2008 Les spectacles à votre porte 2009 |
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Violence conjugale Tolérance zéro |
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Tous les services sont offerts gratuitement 24 heures par jour, 7 jours sur 7, au 418 335-5551. |
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L’éveil à la lecture, un nouveau service offert par le CERD |
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Jean-Claude Fortier |
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En collaboration avec la commission scolaire des Appalaches et le CLSC Frontenac, Mme Jacinthe Breton du CERD, responsable des cuisines collectives et du programme « Ali-maman » auprès des jeunes mères de la région, au Centre communautaire J-N-Plante, s’est vu confier la tâche de mettre en opération une bibliothèque spécialisée dans les livres et jeux éducatifs pour les enfants de 5 ans et moins et permettre ainsi aux jeunes mamans du secteur de favoriser le développement et l’éveil mental chez leur enfant. |
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Le Comité d’Entraide Bénévole de Disraeli |
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Isabelle Laflamme
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Mme Irma Bolduc née le 5 février 1919, est l’épouse de Léo Roy né à Lambton le 24 septembre 1918. Native de Lambton elle est la fille d’Aurélien Bolduc né le 5 mars 1890 et de Mila Morin née le 16 août 1890. «Petite, ma grand-mère a habité chez mes parents jusqu’à l’âge de 4 ans, j’aimais beaucoup ma grand-mère, elle me berçait souvent et après son déménagement je m’ennuyais d’elle beaucoup, alors maman a dit : « Tu vas aller passer une semaine chez ta grand-mère », arrivée là, voyant partir mes parents je m’ennuyais d’eux. J’aurais voulu retourner en arrière dans le temps que grand-mère et mes parents vivaient ensemble.» À 15 ans, j’ai été pensionnaire chez les sœurs grises à Lambton durant 2 ans. On allait à la messe tous les matins, à la sacristie, la messe en latin. On se levait à 6 h tous les matins. Ça coûtait $8.00 par mois. Le 1er août 1936, j’ai obtenu mon brevet d’enseignement. J’ai enseigné durant 7 ans, pour un salaire de $128.00 par année. L’école était chauffée au bois, avec un poêle à deux ponts. Je couchais à l’école et j’enseignais de la 1ère à 7ième année aux garçons et aux filles. Je me souviens de quelques noms de mes premiers élèves. Gaétan Bouffard fils de Josaphat, Elzéar Perreault, Alfred Roy. Ernest Poulin, etc. Je me suis mariée à 23 ans le 31 août 1943 à Ste-Praxède, le matin à 10 h, on a fait un petit voyage de noces, on n’est pas allés loin. On a eu 7 enfants. Le plus vieux Jules est né le 3-7-1944, Henriette le 9-7-1945, Louis le 25-6-1946, Pierre le 1-10-1948, Henri le 18-1-1950, André. 7-12-1951 et François mon bébé le 6-8-1956. J’ai toujours accouchée à la maison avec ma mère et le médecin. Au début de notre mariage on chauffait au bois, en 1946 on a eu l’électricité, quelle joie de remiser la laveuse en bois et on a fait l’achat d’une laveuse électrique. On a demeuré sur la côte St-Pierre à Ste-Praxède, d’où le nom de mon Pierre. On était 18 sur la ligne téléphonique. J’ai 15 arrières petits-enfants et 11 petits-enfants. Avec tout ce beau monde il faut évoluer. Je pratique ma mémoire en lisant, écoutant les nouvelles, faisant des mots croisés et des mots mystère. Je m’entraîne. Mon plus grand bonheur est de voir mes enfants heureux. Il y avait beaucoup d’amour, ma fille vient me voir tous les jours. J’ai vécu 60 ans de mariage d’amour. Mon mari est décédé le 20-9-2003. Il a paralysé le 31-8-2003 en se faisant la barbe, conduit à l’hôpital, il a eu beaucoup de visites avant de partir. Quand j’avais 6 ans, ma tante Maria Bolduc était enseignante, la maîtresse d’école demeurait chez nous. Dans ma famille on est 3 enfants instruits. Mon frère, ma sœur et moi. Mon frère le plus vieux est né le 24 juin il aurait 99 ans. Les familles avaient en général 10 à 12 enfants. Le 28 octobre à 59 ans j’ai fait un anévrisme. J’avais mal à la tête, le docteur a dit c’est des migraines, En revenant de la messe anniversaire de mon père j’avais très mal à la tête, je me suis couchée et j’ai perdu connaissance, conduite à l’hôpital j’ai été 2 mois dans le coma les enfants me faisaient manger et de retour à la maison ma fille est venue avec sa famille 3 semaines et elle a montré à son père à cuisiner, mon mari a appris et il était un merveilleux cuisinier. Mon mari était menuisier et cultivateur. En août 1986 on a fait nos arrangements funéraires, et acheté un lot au cimetière et notre monument à Ste-Praxède, il m’attend (rires). Une fois j’ai rêvé, et j’ai vu mon mari il me faisait signe viens et il a disparu je ne sais pas ou, j’ai hâte de le voir. À Noël, les hommes jouaient aux cartes au sous-sol et les femmes chantaient. J’ai toujours fait un arbre de Noël et on allait à la messe de minuit avec tous les enfants on réveillonnait avec le père Noël et échange de cadeaux. À 83 ans mon mari a décidé de prendre sa retraite de la préparation des repas, on a déménagé à la Détente à Disraeli le 1-7-2002 et je suis maintenant à la Villa Lavoie depuis le 17-4-2009, je suis très bien à cet endroit. Comme conclusion, je trouve que l’amour est le plus important. J’ai eu une vie heureuse rempli d’amour.» Membres du Comité présents : Diane Côté, Suzanne Desbiens, Isabelle Laflamme, Doris Sadoine, également une amie d’enfance Rachelle Roy et quelle coïncidence, toutes deux ont épousé un Léo Roy, né le même jour, spécial! |
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Vif succès pour la clinique de sang du 2 mars à Disraeli |
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Jean-Claude Fortier
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Conférence-échanges sur la maladie d’Alzheimer |
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Isabelle Laflamme
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Le 8 mars dernier, Madame Valérie Audet de la Société Alzheimer est venue rencontrer les membres du Comité d’entraide bénévole de Disraeli afin d’échanger sur les réalités de la maladie d’Alzheimer. Rencontre très intéressante pour les bénévoles qui, à l’occasion, ont à côtoyer ces malades. Une deuxième session se donnera à l’automne. Pour services du comité d’entraide bénévole de Disraeli : Georgette Lemay au 418-449-3319. |
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Photo: Isabelle Laflamme
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De gauche à droite, Eugène Bédard, Colette Rousseau, Valérie Audet, Georgette Lemay, Suzanne Desbiens et François Rousseau.
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Le jeu chez les jeunes Que font les adolescents sur Internet? |
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Isabelle Cyr
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De nos jours, Internet prend beaucoup de place dans notre quotidien. Les personnes pour qui Internet n’a aucun secret sont sans doute nos adolescents. Les jeunes d’aujourd’hui connaissent tous les rouages de cette technologie et n’ont pas peur de s’en servir à toutes les sauces. En tant que parent, il est parfois difficile de suivre les derniers développements et les nouvelles problématiques. Le jeu compulsif gagne du terrain chez nos jeunes et cela par le biais d’Internet. Tout d’abord, le jeu compulsif se caractérise par une impulsion incontrôlable de miser de l’argent. Cette problématique touche 13,5% des jeunes de 4ème et 5ème secondaire, comparativement à 2% dans la population en général. Les jeunes sont initiés aux jeux de hasard et d’argent en moyenne à l’âge de onze ans et demi. Les jeunes qui jouent ont plus de risque de fumer, boire, de se droguer et de s’absenter de l’école plus souvent. (Vitaro, 2005). Le poker est de plus en plus populaire à l’intérieur de leur vie sociale. Parfois, pour être acceptés et pour être populaires, les jeunes peuvent penser qu’ils doivent se mouler à la dynamique du groupe. Si cela consiste à jouer au poker tous les vendredis soir, ils y découvriront peut-être une passion. Le jeu en ligne est devenu tellement accessible que même les jeunes âgées de moins de 18 ans peuvent y avoir accès. Si ce n’est pas en ayant une carte de crédit à leur nom, car pour cela ils doivent avoir 16 ans, ils peuvent se procurer dans les dépanneurs ou pharmacies, des cartes de crédits prépayées. De cette manière, ils peuvent jouer sur internet ou consommer quoi que ce soit d’autre demandant une carte de crédit. Les facteurs de risques de développer une dépendance aux jeux de hasard et d’argent sont entre autre d’avoir commencé à jouer jeune, d’avoir une accessibilité à ce type de jeux, ce qui est de plus en plus le cas sur Internet, avoir besoin de reconnaissance sociale, vouloir être populaire et avoir des valeurs sociales liées à la réussite. Comment savoir si votre jeune a des problèmes de jeu? Il y a quelques signes qui ne mentent pas. Votre enfant arrive avec des vêtements que vous ne lui avez pas achetés ou avec une importante somme d’argent? Il s’absente de l’école, emprunte de l’argent, vole et est irritable lorsqu’il est privé d’ordinateurs? Si tel est le cas vous pouvez en parler avec votre jeune, car il y a certainement quelque chose qui le tracasse. Si vous vous rendez compte que votre ado joue à des jeux de hasard et d’argent, ne prenez pas panique, discutez dans un moment propice avec votre jeune et vérifiez ses intentions et sa pensée face au jeu. À quelle fréquence il s’y adonne et quels sont les montants en jeu lors de ces séances. Vous serez à même de juger si problème il y a. Pour plus d’information : |
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Le programme des Arts du cirque et de la scène de l’école Dominique-Savio de Stratfords’enrichit |
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Guylaine Hébert
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Un Programme des Arts du cirque et de la scène est en place pour la quatrième année à l’école Dominique-Savio. Un tel projet est rendu possible grâce à la participation financière des parents et de collaborateurs d’importance. Le 2 décembre dernier, M. Gaston Gagnon, directeur à l’époque de Les élèves se préparent à la présentation de leur quatrième spectacle annuel «CIRCUS OPLYMPUS » qui aura lieu les 6 et 7 mai prochain en soirée. Ce spectacle d’une qualité exceptionnelle permet à chaque année aux parents, amis, invités et gens du public en général, d’apprécier le talent des jeunes et la fierté avec laquelle les gens de Stratford ouvrent leur école à tous. Merci à |
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Des félicitations pour l’équipe de travail de la Société d’histoire de Beaulac-Garthby |
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Carole Le Brun
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Le mardi, 2 mars dernier, Les cartes de membre 2010 de |
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Oeuvre littéraire |
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Catherine Hémond
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J’ai 17 ans, et je suis étudiante à l’école des adultes L’Escale. Je devais écrire une critique et ma professeure a bien aimé celle-ci. On m’a dit un jour : « Tu ne peux dire que tu as déjà lu si tu n’as jamais lu de classique. » Les Hauts de Hurle-Vent est une œuvre majeure de littérature du monde entier. Je l’ai lue avec avidité et je l’ai grandement appréciée. Je vais vous parler un peu de l’histoire, mais surtout des personnages puis, finalement, de l’auteure : Emily Brontë. Les secrets entourant les personnages ont longuement attiré les commentateurs professionnels et les journalistes qui ont tenté de démystifier tout ça. Les personnages semblent vivants tout en sortant de l’imaginaire. Vous rencontrerez Catherine et Heathcliff à travers les souvenirs d’une gouvernante qui a grandi avec eux. Vous percevrez ainsi presque la totalité de leur vie. De leur amitié plus que fraternelle va naître l’amour et une passion peu commune qui ne pourra s’épanouir. Ce qui engendrera la haine qui ne s’éteindra que dans la mort. Voudriez-vous vivre le même amour que ces deux âmes sœurs ne pouvant savourer leur passion que dans la mort? Par ailleurs, la vie d’Emily Brontë a été courte, mais remplie d’imaginaire. Audacieuse et la tête pleine de poésie, elle se mit à écrire avec ses sœurs. Elles ont d’ailleurs publié un recueil de vers commun. Ensuite, elles se sont mises au roman, toutes les trois ayant un talent pour l’écriture. Mais les femmes ne pouvant publier, elles signèrent leurs manuscrits sous un nom d’homme. Emily étant Ellis Bell. Les sœurs Brontë, tout comme leurs romans, sont maintenant célèbres. Dans le temps, au 19e siècle, ce livre reçut de mauvaises critiques, car cette œuvre ne correspondait pas aux normes de l’époque. Ils jugèrent le style cru et grossier. La forme de roman et son mode de narration intriguaient les gens. Mais aujourd’hui, nous avons l’esprit ouvert et les personnes ne cessent de vouloir interpréter ce livre, lui donner un sens et percer ses secrets. Je n’arrive pas à comprendre la mentalité des gens qui voyaient dans cet écrit quelque chose qu’ils ne connaissaient pas : l’originalité. De plus, cette écriture soignée et cette manière de parler sont singulières en notre 21e siècle. En gros, c’est un livre magnifique. On se laisse porter par la passion et la haine avec des personnages qui n’ont rien de commun. Je recommande à tous ce classique d’une auteure anglaise de l’ère victorienne si vous voulez vous transporter au 19e siècle! |
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Proches aidants |
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Isabelle Laflamme
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Le 24 février dernier, Mme Sandra Giguère, responsable du projet « Proches Aidants » à l’Association action volontaire Amiante, est venue expliquer aux bénévoles le contenu et les buts de ce beau projet. Si vous êtes un aidant naturel ou un proche aidant et que vous avez besoin d’un répit ou d’un soutien moral, faites appel aux bénévoles du Comité d’entraide de Disraeli. Mme Sandra Giguère propose aussi un café-rencontre afin d’y trouver du support moral et d’échanger avec les gens qui vivent les mêmes problèmes. |
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Photo: Isabelle Laflamme
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Pour information : Georgette Lemay présidente du Comité d’entraide bénévole de Disraeli, 449-3319, Sandra Giguère responsable du projet proches aidants à l’AAVA, 334-0111 à Thetford et Suzanne Desbiens , responsable du projet à Disraeli, 449-1700.
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Parent Soleil |
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Parent Soleil vous invite à ses soirées thématiques qui se dérouleront à raison d’une par mois jusqu’au mois de mai. Ces soirées se tiennent au 888 Saint-Antoine, Disraeli et au 566 Christophe-Colomb, Black Lake. Thème : Pour ne plus vivre sur la planète TAIRE La communication, un outil essentiel dans l'éducation de nos enfants. Comment puis-je mieux communiquer? Avec mes enfants et mon entourage. Trucs et conseils pour mieux se faire comprendre. L'importance de la communication à double sens. Réservez avant le vendredi de la date qui vous intéresse au 418 423-2004, poste 301. Sophie Huppé, responsable de Parent Soleil. |
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La Journée m’enchante au Centre d’hébergement René-Lavoie |
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Isabelle Laflamme
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Le 16 février dernier, plus de cinquante personnes se sont réunies au Centre d’hébergement René Lavoie; résidants du Centre de la Détente , de la Roseraie ainsi que des personnes de la communauté pour participer à la “Journée m’enchante” qui consiste à inciter les gens à chanter et à fraterniser. Madame Anne Bernard et les bénévoles du Centre d’hébergement René Lavoie étaient les hôtesses et les bénévoles du Comité d’entraide de Disraeli se sont occupés du transport . Madame Huguette Marcotte et ses musiciens ont célébré la St-Valentin avec des chansons d’amour et Madame Anne-Marie Bolduc nous laissait redécouvrir les balades de la “Bonne Chanson” de l’abbé Gadbois. Un après-midi empreint de gaieté, de sourires, de bonne humeur et de satisfaction. La “Journée m’enchante” reviendra le 5 février 2011. Viendrez-vous chanter avec nous? |
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Photo: Isabelle Laflamme
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Un village se meurt-il? |
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Gérard Declerck
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Un village qui perd ses commerces de proximité est-il mourant? Si cette possibilité existe, Lambton, notre village, mais aussi les collectivités qui l’entourent, doivent réagir. Les dernières semaines ont vu, d'abord le départ brutal de notre ami Germain Lacroix, notre cordonnier/bourrelier, qui, à lui seul, représentait le maître dans la résolution de tous nos problèmes. Maintenant, c’est le tour de Certes, c’est en ami égoïste que chacun doit regretter ces départs, puisqu’ils entraînent dans leur sillage, non seulement leur service et leur volonté de bien faire dans un métier difficile, mais aussi leur profession devenue passion avec le temps. Une passion qui s’étalait dans leur sourire lorsqu’il s’agissait de satisfaire le moindre besoin des clients, même des pires, comme j’en connais fort bien un exemplaire, toujours en quête d’« exotisme culinaire ». Seulement, voilà, c’est la vie. La vie, cette période souvent trop courte qui n’est pas toujours de la bonne couleur dans l’arc-en-ciel de la valeur que chacun de nous attribue à l’amitié. Ernest et son épouse ont mis la clé sous le paillasson de leur passion, mais restent parmi nous sur les bords du Petit-Lac. Et pour toutes ces années passées, réunis comme ils l’ont toujours été, ils tiennent à remercier tous leurs clients, d’où qu’ils soient, pour leur assiduité ainsi que leur fidélité et souhaitent que tous se souviennent que leur décision n’a pas été facile à prendre, mais le temps venu, il fallait bien s’y résoudre. Le Journal se joint à tous vos amis et à votre famille pour vous souhaiter une longue et excellente retraite et vous remercier pour toutes ces années consacrées à nous satisfaire. |
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Invitation du Cercle des Fermières |
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Suzanne Desbiens
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C’est avec plaisir que nous vous invitons à l’exposition annuelle du Cercle des Fermières de Disraeli. Cette activité se tiendra le samedi 17 avril, de 13 h à 20 h et le dimanche 18 avril, de 8 h à 16 h à la salle de l’église Sainte-Luce de Disraeli. À cet égard, différents articles seront exposés par nos artisanes et nos artistes locaux. Il s’agira de moments privilégiés où nous aurons la joie de souligner le 95e anniversaire de la Fédération des Fermières et du 44e anniversaire de notre cercle local. Nous profiterons de l’occasion pour vous entretenir sur l’ensemble du travail réalisé par les membres de la Fédération des Fermières du Québec via leur histoire, et aussi sur l’esprit de solidarité qui les anime et, également, sur l’approche que nous comptons préconiser auprès de la génération future dans le but de lui transmettre notre patrimoine. Nous attendons impatiemment cette atmosphère d’échanges entre l’art, vous-mêmes et vos artistes. Nous espérons votre présence en grand nombre. |
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Canards Illimités fête son 25e anniversaire |
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Denyse Bouffard |
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Le président d’honneur Monsieur Pierre Poulin et le Comité Canards illimités sont fiers d’inviter toute la population au 25e souper bénéfice au Club de golf du Mont Adstock le samedi 17 avril prochain à 18 h. Notre souper bénéfice du 25e anniversaire sera, nous l’espérons, à la hauteur de notre satisfaction d’avoir relevé le défi pendant toutes ces années. Cette fois encore, un souper de pure gastronomie concocté avec des mets de la région sera le clou de la fête. C’est un événement unique, une belle fête, très animée où vous pourrez vous procurer des articles et œuvres d’art en rapport avec la nature lors des encans silencieux et criés. Soulignons que les artistes de chez nous seront encore une fois très généreux en nous offrant une de leurs plus belles œuvres vendues à l’encan. Il y aura tirage d’un superbe prix de présence. Le but de cette soirée qui attire de nombreuses personnes est d’aider Canards Illimités dans son travail pour la préservation des milieux humides, de la conservation de la sauvagine ainsi qu’à la promotion d’un environnement sain pour la faune et les humains. Pour information : 418 334-0489. |
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7e édition du concours d’Oeuvres d’art des régions de la Beauce, des Etchemins et des Appalaches |
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Gilles Dufresne |
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Les artistes peintres sont talentueux et productifs dans la région, comme le démontrent la participation et les honneurs qu’ils ont récoltés à ce grand concours interrégional qui s’est déroulé au Musée Marius-Barbeau à Saint-Joseph-de-Beauce, le 9 mars dernier, en présence de plus de 200 invités. L'oeuvre intitulée L'anse de l'espoir, de Mariette Proteau, a conquis le jury pour sa technique impeccable et l'impression différente que laisse son tableau selon l'angle sous lequel il est observé. L'artiste de Saint-Joseph-de-Coleraine a décroché le prestigieux Prix Desjardins déterminé parmi les 104 oeuvres présentées dans la catégorie « Impression ». Les Caisses Desjardins de Deux artistes de Disraeli, J. Michel Poulin et Pierrette Charpentier Bruneau, se sont distingués en remportant une mention d'honneur pour l'excellente qualité de leurs oeuvres, alors que Yolande Bernier, de Saint-Jacques-de-Leeds, a reçu, pour son tableau intitulé Terre d'empreintes, le Grand Prix du jury dans La soirée du 9 mars servait de prélude au vernissage de l'exposition des oeuvres des participants qui se tiendra au Musée Marius-Barbeau jusqu'au 6 avril prochain. La population est invitée à visiter cette exposition et à enregistrer son vote pour chacun des cinq prix « Coup de coeur ». Les cinq CLD participants achèteront, pour une somme de 500 $ chacun, l'œuvre qui aura conquis le public sur son territoire. Du côté de Les gagnants auront la chance de voir leurs oeuvres exposées une fois de plus, et ce, en plusieurs endroits sur le territoire de
Mesdames Paulyne Bouffard et Jacynthe Bourgault, de Disraeli, mesdames Myriane Lanouette et Julie Roy, de Sainte-Praxède ainsi que madame Hélène Laplante de Saint-Jacques-le-Majeur participaient également à ce concours. En page couverture nous apercevons M. J. Michel Poulin, artiste; M. Ghislain Hamel, préfet de |
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M. Ghislain Hamel, Préfet MRC des Appalaches; Mme Mariette Proteau, Artiste; M. Germain Daigle, Maire.
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Un voyage hors des sentiers battus avec La Croisée |
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Lise Simoneau
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« Du désarroi à l’espoir »
Au milieu des années 90, Richard Langlois traverse un épisode de maniacodépression jumelé à une psychose. Il est déclaré par les médecins « bipolaire ». Le bouleversement est complet. Toute sa vie change. À 36 ans, après une séparation, une perte d’emploi et une impression de repartir à zéro, Richard Langlois décide de se mettre à l’écriture. De cette réflexion, Richard Langlois mettra sous presse ses deux premiers livres. Depuis, il parcourt la province pour faire partager son vécu et témoigner de son long et pénible rétablissement.
Dans Le Fragile équilibre, avec simplicité et courage, Richard Langlois nous décrit l’épisode majeur de sa maladie, ses traitements et sa réhabilitation. Il nous offre ses réflexions sur la maladie bipolaire, la dépression et la santé mentale en général.
Lors de sa conférence, ces thématiques seront abordées, naturellement, avec tout ce que cela comporte de préjugés et de tabous. Même si les médias semblent plus ouverts à parler de cette problématique qu’est la maladie bipolaire, il n’en demeure pas moins que les personnes atteintes et leurs familles demeurent souvent isolées. Venez rencontrer Richard Langlois, à 19 h à On peut réserver ou s’informer en communiquant avec |
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Serge Barthell
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Nous vous invitons à former votre équipe et à venir participer à la quatrième édition du Relais pour la vie de Nous avons un grand chapiteau pour accueillir nos Ambassadeurs de l’espoir (gens qui sont atteints du cancer) qui auront un souper gratuit avec conférencière. L’an dernier, nous avions 157 Ambassadeurs. Nous avons une cantine sur place et un camping pour tous les participants (roulotte, tente, etc.). L’an dernier, nous avions 8 500 luminaires et environ 8 000 personnes présentes. Nous avons, cette année, la compagnie de William Deslauriers de Star Académie qui sera parmi nous. C’est un événement à ne pas manquer. Qui d’entre nous n’a pas quelqu’un dans sa famille atteint de cette maladie? Pour nous rejoindre, voici les numéros : 819 621-6335 en tout temps ou 819 362-6913. |
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Avec l’orchestre HIFI Bal de la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli |
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Juliette Jalbert
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La formation HIFI est heureuse de s’associer à Grâce à cette implication des plus généreuses du groupe musical HIFI, dont le grand talent a d’ailleurs été démontré en maintes occasions, il sera possible à tous ceux qui le désirent de contribuer à encourager les jeunes de chez nous dans leurs efforts pour réussir. Les administrateurs de Au plaisir de la qualité musicale digne des plus grands événements, les adeptes de danse sociale ajouteront le plaisir d’évoluer sur une piste de danse aux dimensions de rêve! Une expérience à ne pas manquer, dont les profits seront consacrés à aider les jeunes de chez nous! Billets en vente chez Vidéo-Rama. Pour réservations : 418 449-3200, poste 4008. |
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La Grande Tablée |
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La troupe de théâtre La troupe célébrera en outre |
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Secondaire en spectacles « Viens brûler les planches » |
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Gilles Dufresne
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Les 18 et 19 mars dernier, les jeunes artistes de scène de la polyvalente Disraeli nous présentaient la nouvelle édition de leur concours de variétés annuel Secondaire en spectacles. Animés de toute la fougue qu’on leur connaît, les élèves ont fait preuve d’un courage remarquable en montant sur les planches pour une toute première fois devant une salle archi comble. Le concours récompense des lauréats dans trois catégories et un jury trié sur le volet choisit les deux prestations qui représenteront Disraeli à la finale régionale. Dans la catégorie « Danse et expression corporelle », le premier prix est attribué à Marjorie Béliveau, Qeen Gagné, Yanka Gardner-Brochu, Marie-Lee Goulet et Carl Simoneau pour la chorégraphie « Ça m’énerve ». Le deuxième prix est allé à Noémie Rosa pour « Woula Hop ». Dans la catégorie « Interprétation », ce sont Rhandy Barlow, Jean-Martin Blanchard, Loïc Grégoire et Tommy Marcoux qui se sont distingués pour le premier prix avec « Si je dors ». Sébastien Fradette a, quant à lui, remporté le deuxième prix pour la chanson « Quand tout sera fini » d’Annie Villeneuve. Dans la catégorie « Composition », Jean-Martin Blanchard, Loïc Grégoire et Gabriel Lafrance ont raflé le premier prix avec leur pièce « Quand je pense à toi ». Mykee Bellavance et Chloé Fortier se sont classés pour le deuxième prix avec « La dernière chance ». Ces prix de 100 $ pour les premiers et de 50 $ pour les deuxièmes étaient commandités par Un prix « Coup de cœur du public » a également été attribué par vote de la part de tous les spectateurs. Cette bourse de 150 $ est offerte par des organismes locaux dont le Comité culturel, Les membres du jury, représentés par M. Alain Turcotte, ont choisi « Ça m’énerve », dans la catégorie « Danse et expression corporelle » et « Si je dors » dans la catégorie « Interprétation » pour représenter
Finale régionale |
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1er prix d’interprétation et prix Coup de cœur, Rhandy Barlow, chant et guitare, Tommy Marcoux, guitare, Loïc Grégoire, basse et Jean-Martin Blanchard, batterie interprètent « Si je dors » de Sens. |
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Pour une raison tout à fait indépendante de la volonté du Comité culturel Disraeli, le spectacle de Georges Hamel, qui était prévu à la polyvalente pour le 22 mai, doit être reporté au 25 septembre 2010, au même endroit et à la même heure. Ceux qui ont acheté des billets pour ce spectacle doivent les conserver jusqu'en septembre. Si vous avez reçu des chèques-cadeaux du Cantonnier applicables à ce spectacle, vous pourrez toujours les utiliser en septembre. Par contre, si vous exigez un remboursement, laissez votre nom et numéro de téléphone à votre point de vente; un membre du Comité culturel prendra contact avec vous pour effectuer le remboursement. Le Comité est désolé pour cet inconvénient. Gilles Dufresne |
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