Page éditoriale : (édition du 25 mars 2010)


Politique d'information
La Direction

Le CANTONNIER accepte les courtes lettres d’opinion et textes d’actualité rédigés par les lecteurs dans la mesure où le vécu des communautés est concerné. La direction se réserve le droit de les publier en tout ou en partie à la lumière de l’intérêt public, de son espace de publication, et du respect de la charte des droits et libertés.

Tout texte doit contenir le nom de son auteur avec son adresse et son numéro de téléphone. Toutefois, seuls le nom de l’auteur ainsi que celui de la localité de résidence seront affichés.




Gagnante du mois mars




La gagnante du mois de mars du tirage du journal Le Cantonnier est madame Suzanne Jacques de Sainte-Praxède. Madame Jacques se mérite une carte d’abonnement d’une valeur de 20 $ valable en tout temps pour cinq films au Cinéma du Lac à la polyvalente Disraeli. Félicitations madame Jacques!





Excavation Duquette inc.
Une croissance mesurée

Jean-Denis Grimard

PUBLI-REPORTAGE

L’entreprise Excavation Clément Duquette inc a remporté le présent reportage lors du tirage de deux prix du genre, dans la catégorie « membre corporatif »,  lors de la dernière assemblée générale annuelle des membres du journal communautaire Le Cantonnier.

À l’instar des petites entreprises de cette nature, l’entreprise familiale Excavation Clément Duquette inc. sise à Stornoway, dont la raison sociale remonte à 1989, a connu des origines modestes. Le fondateur, M. Clément Duquette, a débuté en 1976 avec un camion 10 roues. En 1978, il se portait acquéreur d’un bouteur-pelleteur. Il s’agissait principalement de transport de gravier et des activités connexes. En hiver, M. Duquette montait à Montréal pour être engagé dans l’opération de déneigement (transport) de la métropole.

En 1989, année de l’incorporation, la compagnie achète une pelle hydraulique. En 1990, c’est l’obtention d’un premier contrat de déneigement avec la municipalité de Stornoway. En 1994, un 2e camion 10 roues se joint aux opérations. En 1995, le contrat de déneigement avec la corporation municipale est renouvelé. En 1997, on procède à l’achat d’un 3e camion et d’un souffleur.

Les choses se précipitent… croissance oblige! En 98, c’est l’achat d’une 2e pelle hydraulique, suivi en 2001 par une 3e du même genre. Un tracteur-chargeur (payloader) arrive dans le décor en 2005, suivi d’un 2e en 2007, en même temps qu’un concasseur. L’an passé, l’entreprise s’est dotée d’un 4e camion 10 roues ainsi que d’un 2e tracteur-chargeur.

Huit employés en hiver, nombre qui grimpe à 11 en été, sont embauchés pour opérer la machinerie et en assurer l’entretien/réparations dans un garage bâti en 1987 sur le long de la route 108 en direction de Lingwick. Un des garçons de M. Duquette, Yves, travaille dans l’entreprise. Le secrétariat et la trésorerie sont assumés par Mme Diane Mercier depuis le commencement.

Au fil des ans, l’entreprise s’est spécialisée dans les travaux de voirie (creusage de fossés, concassé, nettoyage), de chemins forestiers, de contrats municipaux d’entretien-réfection. En été, 50% des activités concernent des besoins de particuliers (fosses septiques-solages-terrassement).

« Je n’aurais jamais pensé avoir 4 camions à moi, ni d’avoir autant de pelles », révèle avec fierté M. Duquette. « Je suis chanceux; j’ai une bonne santé et une bonne équipe. On fait vivre la famille et on donne de l’emploi. Il y a eu des bouts difficiles, des hauts et des bas… C’est un domaine où il y a de la compétition, mais on a des clients depuis le début. On maintient notre clientèle ».

Voilà le dernier mot qui révèle la clé du succès mesuré et progressif  de Excavation Clément Duquette : effectuer des travaux de qualité qui satisfont le client!




L'éthanol et ceux qui
souffrent de la faim

Le gouvernement fédéral commandait récemment une étude sur l'incidence de la production d'éthanol et de biodiésel sur l'environnement. Il justifiait principalement cette étude par la preuve des effets nuisibles des usines d'éthanol sur l'environnement et par la critique grandissante à l'endroit de ces technologies.

Notre gouvernement, qui subventionne généreusement ces usines, ne se soucie par contre guère de ce que la production d'éthanol entraîne une augmentation du prix mondial des céréales et des aliments et donc du nombre de femmes, d'hommes et d'enfants qui souffrent de la faim dans le monde.

Avant même de considérer la production d'éthanol, nos représentants politiques devraient se souvenir que plus d'un milliard de personnes souffrent actuellement de la faim sur la planète et que ces souffrances, pour une foule de raisons, préoccupent la plupart des Québécois et des Canadiens.

Bruno Marquis, Gatineau




Le Comité Famille
de Disraeli vous remercie

Le Comité Famille de Disraeli désire remercier tous les bénévoles qui ont fait de la « Fête des Neiges » une telle réussite :

Un Gros Merci à…

  • Employés du Service des Incendies de la Ville de Disraeli
  • Employés du Service des Travaux Publics de la Ville de Disraeli
  • M. Martin Beaudoin pour la préparation de la glissade et des différentes entrées aménagées.
  • M. Bruno Gagnon pour le feu de camp.
  • Mme Louise Aubert, notaire pour la succulente partie de sucre.
  • M. Jacques Rancourt, artiste en art visuel.
  • La Cuisine Communautaire pour la délicieuse soupe.
  • M. Stéphane Carette et M. Pierre Beaulieu pour la préparation de la pêche blanche.
  • Et tous les bénévoles qui ont participé de près ou de loin à cette activité.

De plus, nous désirons remercier toute la population pour leur participation qui a fait un tel succès de cet événement. 

Audrey Mathieu, Janni Lambert, Jasmin Boudreau, Julie Lessard, Roberto Ardito et Rock Rousseau.




Le respect est synonyme
de bon voisinage

En février 2010, le conseil de la municipalité de Saint-Fortunat communique avec son voisin à propos des craintes de certains de ses citoyens et citoyennes concernant les préjudices potentiels que pourrait produire son projet éolien communautaire.

Le conseil compte sur la collaboration de ce village aux bornes mitoyennes. Les élus de Saint-Fortunat demandent à être informés de tout développement dans ce projet.

Marie-Andrée Leduc, Saint-Fortunat




Desjardins….. être fier d’un échec

C’est ce que témoigne la photo de la page couverture de l’Écho de Frontenac du 12 mars dernier. Étant citoyenne de Saint-Sébastien et membre de la Caisse du Granit, je m’interroge sur la légitimité de ce qui est mentionné  tout comme pour la véracité des données mentionnées dans cet article.  Parlons de données; nous sommes entrepreneurs et nous avons subi le phénomène de fusion des caisses. Notre entreprise a quitté la caisse de Saint-Sébastien et a été rapatriée au CFE du Granit de la succursale de Lac-Mégantic. À la lueur des chiffres présentés, il est clair que les données des entreprises locales rapatriées ne sont pas incluses, ce qui fausse les données présentées dans cet article. Pourtant, ce sont des revenus et avoirs des membres de Saint-Sébastien, les placements, bons et autres,  se retrouvent où dans ces données? 

Mis à part tous ces détails à revérifier, je vous raconte l’histoire d’un citoyen de 6 mois qui a reçu une lettre d’admission après avoir fait une demande d’ouverture de compte, bien entendu par le biais des parents.  À  6 mois , on ne peut pas voter, mais……..Voici son histoire :  Après toutes les procédures que vous connaissez, voici le texte intégral de ladite lettre.

Cher membre, vous avez récemment ouvert un compte à votre caisse et demandé à en devenir membre. Nous sommes heureux de vous confirmer que le conseil d’administration de la caisse a accepté votre demande d’admission et au nom de l’ensemble des membres, des dirigeants et des employés de la caisse, nous vous souhaitons une très cordiale bienvenue. Désormais, notre caisse sera la vôtre puisque nous sommes une coopérative et que, à titre de membre, vous en êtes copropriétaire. Comme institution financière appartenant à ses membres, la caisse a pour but principal de vous servir et de répondre avec compétence et pertinence à l’ensemble de vos besoins financiers, tout en contribuant au développement du milieu, suivant les orientations adoptées démocratiquement par les membres.

Nous vous invitons donc à discuter ouvertement de vos besoins financiers avec le personnel de la caisse et à profiter au maximum de la gamme complète de services qu’elle est en mesure de vous offrir. Nous vous encourageons également à prendre part sans hésiter à toutes les formes de consultation et de participation que la caisse vous proposera, en vertu de sa nature coopérative, de manière à vous assurer qu’elle réponde avec à-propos à tous vos besoins financiers et qu’elle demeure, dans la communauté, une institution collective vivante et productive. Recevez l’assurance de notre entier dévouement. La direction de votre caisse.

Cette même direction nous a fait parvenir un avis à tous les membres de Saint-Sébastien qui a précédé cet article intitulé : Caisse qui se passe au Granit? Que le titre est pertinent ! Ne trouvez-vous pas que nous avons au Granit mieux à offrir que la fermeture d’une institution qui appartient à la communauté!  En lisant les commentaires du journaliste Rémi Tremblay du journal de l’Echo de Frontenac du 26 février qui illustre bien la situation actuelle, je vous demande de m’accompagner dans cette réflexion .  Si je suis propriétaire, et que je ne suis pas invitée dans le processus décisionnel, comment peut-il y avoir décision?  Respectant le discours de cette même coopérative qui m’invite à contribuer au développement de ma communauté et qui me reçoit comme membre, je dis non à l’IRRÉVOCABILITÉ et le SANS APPEL de cette décision.  Elle n’a pas été décidée, mais imposée. Mais par qui direz-vous? Dites-moi, si je suis copropriétaire et que je contribue au développement de mon milieu suivant les orientations adoptées DÉMOCRATIQUEMENT par les membres,  pourquoi aurais-je dit non au maintien des services existants qui me reviennent de droit? Vous croyez que vous n’êtes pas touché par ces fermetures; et bien à la lueur de ce que l’on tente de nous imposer,  posez-vous la question, à quand mon tour?   Les informations véhiculées par cet article tentent de nous faire croire que nous n’avons rien à dire. C’est vrai dans la mesure où vous vous laissez faire. Le silence donne carte blanche et est synonyme de résignation.  De laisser les autres se battre et décider pour nous n’est pas la solution, car nous ne contrôlons rien, nous subissons. Soyez solidaire envers les municipalités visées, car vous serez les prochains sur la liste. Cette fermeture fera jurisprudence et nous en serons seuls responsables si nous baissons les bras. 

Josée Bouchard
Citoyenne de St-Sébastien




Caricature