Actualités : (édition du 21 octobre 2010)


La Roseraie : c’est parti

Jean-Denis Grimard

Ça ne peut pas être plus vrai. Ce n’est plus un objet de foi, mais une constatation qui confond les sceptiques….

Les travaux d’agrandissement de la Résidence pour personnes âgées La Roseraie ont débuté dans la matinée du 11 octobre au moment même où les représentants gouvernementaux et locaux s’étaient donné rendez-vous lors d’un point de presse pour confirmer la réalisation du chantier. Les astres sont alignés….

Effectivement, le député fédéral de Mégantic-L’Érable et ministre des Ressources naturelles, M. Christian Paradis, ainsi que son homologue québécois, le député de Frontenac et ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, et ministre responsable de la région Chaudière-Appalaches, M. Laurent Lessard, sont venus confirmer la mise en chantier du projet d’augmentation des unités de logement à La Roseraie. Se trouvaient également sur place, les maires de la Ville de Disraeli et de la Paroisse de Disraeli, MM André Rodrigue et André Gosselin, le président du conseil d’administration du CERD qui gère la résidence, M. Réjean Vallières, des administrateurs, et surtout plusieurs locataires de La Roseraie Le financement totalisant 1,6 million s’avère un montage basé au départ sur la contribution de l’ordre de 825 000$ des deux paliers supérieurs de gouvernement. Des partenaires du milieu ont souscrit une somme de 325 000$ dont 225 000$ en provenance de la municipalité sous la forme d’une exemption des taxes foncières sur une durée de 25 ans, 67 000$ par le CERD, 10 000$ par la Paroisse de Disraeli. Le reste proviendra d’une hypothèque consentie par la Caisse populaire Desjardins du Carrefour-des-lacs.

« Notre gouvernement est déterminé à donner un coup de main aux Québécois dans le besoin », a dit d’entrée de jeu le député et ministre fédéral Paradis. « On est contre l’exode des aînés…. Que grand-papa et grand-maman restent ici… » a proclamé le député-ministre Lessard. « Vivre chez nous, c’est important… On veut revitaliser notre milieu », a affirmé M. André Rodrigue qui a souligné le travail remarquable et tenace de M. Vallières. Ce dernier a pour sa part tenu à souligner l’implication déterminante de la ville.

La nouvelle aile à deux étages contiguë à l’édifice actuel comptera 15 unités de logements dont 8 seront éligibles au programme de Supplément au loyer. La liste de demande d’attribution d’un logement compte présentement une centaine de requérants. Pour s’y intégrer, il faut être âgé de 75 ans et être autonome. La demande doit être adressée au CERD, 888 rue Saint-Antoine, Disraeli, G0N1EO.

Au moment de l’annonce protocolaire, la machinerie procédait à la préparation du terrain. Suite à un appel d’offres, c’est la firme Olisa de Thetford qui s’est vue accorder le contrat de construction laquelle devrait vraisemblablement être terminée en mars 2011.

Les membres du conseil d’administration du CERD sont, outre son président MM. Réjean Vallières, M. Jean-Claude Fortier/vice-prés., Marc-André Roy/très., Mme Rita Rodrigue/sec., Marielle Turcotte, Alice Poisson, et MM Guy Toupin et Roméo Roy.

Photo: Jean-Denis Grimard   

Dans l’ordre habituel : M. Réjean Vallières/prés. CERD; Mme Josée Durand/Groupe-Ressource-Technique; M. Christian Paradis/député-ministre fédéral;Mme Josiane Lamothe/SHQ; M. Laurent Lessard/député-ministre provincial; Mme Guylaine Dubuc/dir-gén C.P.Desjardins; M. André Rodrigue/maire de Disraeli; M. Serge Rousseau/prés. C.P.Desjardins du Carrefour-des-lacs.




Un tueur si proche.
Jean-Denis Grimard

Photo: Fernand Tougas

Le vendredi 22 octobre à 20h au canal D, l’épisode de la série "Un tueur si proche" relatera la tuerie du couple Françoise Beaulieu et Jean-Denis Parent de Disraeli survenue le 21 juin 1996.

Chaque épisode sera rediffusé le samedi suivant à 16 h; le dimanche suivant à 17 h; le lundi suivant à 21 h; le mardi suivant à 22h; le jeudi suivant à 16 h; et le vendredi suivant à 14 h.





Des nouveaux locaux
pour la Clinique dentaire Breton
Jean-Denis Grimard

C’est afin d’optimiser la qualité de ses services auprès d’une clientèle croissante que la clinique dentaire Éric Breton a opté pour une relocalisation dans un édifice actuellement en construction sur la route 112, à l’intérieur des limites de la ville de Disraeli.

Interrogé sur l’ampleur du projet, son promoteur, le dentiste Éric Breton, révèle que la nouvelle bâtisse comptant un seul étage disposera de 6 000 pi.ca dont 3 500 seront réservés à la clinique dentaire. Le reste aura une vocation commerciale qu’il est pour l’instant prématuré de définir.

On espère inaugurer les nouveaux locaux en début de février 2011.

Outre les deux dentistes, la clinique compte sept employés : trois hygiénistes, deux assistantes dentaires et deux réceptionnistes. Un denturologiste y œuvre également à temps partiel. « Nous avions besoin d’espace et nous profiterons des nouvelles installations pour faire une mise à jour des équipements à la fine pointe de la technologie », précise M. Breton. « Nous nous assurerons également de donner un accès aux gens à mobilité réduite en plus d’offrir des espaces de stationnements en nombre suffisant (27) », ajoute-t-il. « Ça fait seize ans que je suis ici. Je suis encore jeune; j’aime les gens et la région. Donc, on reste ».

Enfin, eu égard à la problématique d’un centre-ville dévitalisé à laquelle il était sensibilisé, M. Breton avoue avoir exploré des possibilités qui ne correspondaient pas à  ses attentes.





Les remorques J.D.
Jean-Denis Grimard

Un autre jeune entrepreneur originaire de l’arrondissement Vimy aménage patiemment sa niche dans le monde concurrentiel des affaires depuis maintenant une trentaine de mois. Il s’agit de M. Dany Houle dont l’entreprise «Les remorques J.D. » se spécialise dans la création de remorques aux dimensions variables, tant dans le secteur domestique que commercial, avec benne basculante et essieux doubles au besoin, ce qui est en fait l’unique fabricant local dans le secteur.

S’étant porté acquéreur d’un entrepôt dans le parc industriel de Saint-Joseph-de-Coleraine, M. Houle y réalise ainsi son rêve de posséder son propre commerce. Une salle de peinture y a été également aménagée. Deux employés sont affectés à la production et le carnet de commande croît au fil des semaines. Le réseau de vente ayant déjà une vitrine à Montréal cible maintenant la région de Québec. « On s’en va dans le galvanisé », précise le promoteur confiant.




Opposition au projet de
redécoupage
du comté de Frontenac

Martin Fecteau

Le conseil d’administration de la Société de développement économique de la région de Thetford (CLD) s’insurge contre les propositions de modifications au découpage du comté de Frontenac déposées par le Directeur général des élections (DGE). Lors de son dernier conseil d’administration, la SDE région de Thetford (CLD) a adopté une résolution pour signifier son désaccord total au DGE envers cette proposition de nouvelle carte électorale pour le comté de Frontenac.

La SDE demande au DGE de revoir le réaménagement de la circonscription. Elle demande également aux trois principaux chefs des partis politiques québécois de prendre toutes les mesures nécessaires pour arrêter et revoir le nouveau projet de découpage électoral dans son ensemble en tenant compte de ses préoccupations.

La SDE considère que le DGE ne tient aucunement compte de l’importance des communautés naturelles d’intérêts, des liens de proximité et des institutions communes préconisés par l’article 15 de la Loi électorale pour procéder à un découpage électoral sensé des comtés. L’actuel comté de Frontenac est constitué de 16 des 19 municipalités de la MRC des Appalaches. Dans la nouvelle formule de découpage proposée par le DGE, le comté est complètement défiguré par l’amputation de cinq municipalités du territoire actuel de la MRC. Ces dernières seraient réparties dans deux autres comtés différents. Le DGE propose aussi d’annexer les 18 municipalités de la MRC de Lotbinière au comté de Frontenac. La SDE aimerait que le DGE respecte l’entière intégrité des territoires administratifs des MRC qui représente une indication primaire importante de délimitation des communautés naturelles déjà reconnue au Québec.




La Chambre se penche
sur la gouvernance

Jean-Denis Grimard

Une quarantaine de personnes ont assisté au dernier souper conférence organisé par la Chambre de Commerce de Disraeli qui, pour l’occasion, avait adressé une invitation spéciale à tous les organismes locaux à but lucratif afin qu’ils y délèguent un représentant.

Les participants ont donc pu écouter une courte conférence portait sur la gouvernance. Intitulée « Conférence pour administrateurs et dirigeants », l’exposé fut donné par Mme Monique Gagné, consultante en gouvernance à l’emploi de la firme D.P.R.M. inc. Disposant d’une soixantaine de minutes, cette dernière a décrit les qualités d’un conseil d’administration efficace dont le fonctionnement doit reposer sur cinq principes : imputabilité, solidarité, intégrité, délégation, pérennité.

Mme Gagné a insisté sur le besoin de définir les rôles et responsabilités des administrateurs qui prennent une teinte particulière lorsqu’il s’agit de bénévoles engagés dans la gouvernance d’organisations sans but lucratif.

Un cocktail suivi d’un souper avait réuni les participants.

Photos: Jean-Denis Grimard    

La présidente de la Chambre, Mme Louise Aubert et la conférencière, Mme Monique Gagné.




Internet à Sainte-Praxède

Jean-Denis Grimard

Les résidents de la municipalité de Sainte-Praxède pourront enfin, si tel est leur désir, naviguer sur Internet lorsque l’implantation d’un réseau de communication avec antenne  sera complétée par la compagnie Beaucesansfil spécialisée dans l’installation, la vente et la gestion de ce type. L’entente est en voie de finalisation avec la firme.

Selon ce qu’il a été possible d’apprendre, une antenne serait érigée sur la « côte St-Pierre » et une deuxième à Stratford afin de rejoindre tous les usagers sur le territoire.

Le maire de la corporation, M. Daniel Talbot, se réjouit évidemment de ce développement qui aura de multiples impacts sur la vie courante et municipale. La corporation pourra créer son site et communiquer avec ses contribuables. M. Talbot signifie déjà son intention d’adresser une demande auprès du programme du Pacte rural afin rembourser une partie des frais encourus par ceux et celles qui se seront branchés. « Je suis très heureux. On fait bouger des choses. Je souhaite toujours une communication avec les citoyens que je souhaite proches » conclut-il.




Journée internationale des aînés
Isabelle Laflamme

Le 1er octobre dernier, les bénévoles de notre région aînés récipiendaires de la médaille du Lieutenant-gouverneur et du Prix Hommage ont reçu de notre député-ministre  Laurent Lessard une attestation émise par l’assemblée nationale soulignant leur travail bénévole.

Monsieur André Rodrigue, maire de Disraeli, a remis à Madame Géraldine Gosselin Létourneau (1)  son attestation pour son dévouement au Cercle de Fermières afin de préserver les valeurs du patrimoine en ce qui concerne l’artisanat.

Monsieur le maire de Beaulac, Monsieur  Loïc Lenoir, a présenté l’attestation à Madame Andrée Saucier de Beaulac-Garthby (2) pour sa contribution exceptionnelle à la rédaction du journal Le Contact.

Monsieur Jean Paré, représentant Monsieur le député  ministre Christian Paradis, a remis à Monsieur Roger Roy (3) son attestation pour sa  participation bénévole dans plusieurs organismes et principalement depuis 10 ans à l’Age d’Or de Beaulac.

Monsieur Germain Daigle a remis à Madame Sylviane Croteau (4) son attestation pour souligner son apport exceptionnel de bénévolat.

Félicitations et merci à vous pour votre grande générosité!
Photo montage: Camille Laflamme




La croix lumineuse ressuscitée
Jean-Denis Grimard

La plupart des gens se déplaçant régulièrement dans les rues de la Ville de Disraeli ont sans doute remarqué la restauration récente de l’éclairage de la croix lumineuse surplombant la communauté.

Depuis plusieurs mois, une grande partie de l’éclairage lui permettant de rayonner dans le ciel de nuit était inopérant suite à sa désuétude. Il faut savoir que l’érection de cette structure métallique éclairée date de 1950. Devant ce constat, l’entrepreneur Jean-Guy Landry qui avait assumé les travaux de réparation de l’éclairage en 1999 a pris les dispositions afin de procéder à une mise à jour complète de la croix.

Travaux et coût
La croix fut déboulonnée de ses quatre piliers de coin, couchée au sol, sablée et peinturée. Opération délicate quand on sait qu’elle s’élève à environ 70 pieds de hauteur tandis que la transversale mesure une quarantaine de pieds. En même temps, on a procédé au coulage d’une plateforme de ciment armé en un seul bloc supportant maintenant la croix. Puis, on a remplacé l’ancien circuit d’éclairage par un système moderne de type LED dont une de ses qualités est la sobriété en terme de consommation énergétique. Les travaux furent exécutés par la firme Barolet de Weedon tandis que le renouvellement entier du circuit électrique fut réalisé par l’entreprise Jocelyn Roy de Lambton. L’ensemble de l’opération fut supervisé par M. Landry en concertation avec le curé de la paroisse Sainte-Luce, l’abbé Bernard Rouleau.

C’est ainsi que nous pouvons, depuis quelques semaines, admirer la croix entièrement éclairée. Le coût total des travaux s’élève à 13 000$ lesquels seront assumés par une contribution de la ville (3 000$), des dons de paroissiens, M. Jean-Guy Landry, certaines contributions à venir suite à des demandes, et un important don de la part d’une paroissienne désirant garder l’anonymat.

« C’était important pour l’apparence de la ville de la réparer », explique M. Landry. « Elle était en train de se détériorer. C’est vrai qu’elle est belle et il faut en avoir soin. On a refait ça en neuf comme il faut pour qu’on n’ait pas à retoucher à ça». Pour sa part, inutile d’insister sur le fait que le curé de Sainte-Luce soit très heureux de cette opération initiée par M. Landry. « C’est un beau projet qui fut bien fait et pour longtemps. C’est très beau et économique. On a pris soin de notre patrimoine ».




Deux trous d’un coup
Hélène Fontaine

Le 25 août 2010, M. Robert Paquet de Black-Lake vivait le rêve de tout golfeur en réalisant un trou d’un coup lors de sa ronde de golf au terrain du Club des Loisirs-Aramis de Disraeli sur le parcours # 3. Félicitations !

Il en fut de même pour M. Henri Grondin de Disraeli qui a réussi l’exploit sur le même terrain, le 22 septembre,  au 9e trou. Il est accompagné de son témoin, Mme Georgette. Félicitations !




Parc national de Frontenac
Chasse interdite
Éric Lessard

Le parc national de Frontenac rappelle à la population que la chasse est strictement interdite dans le territoire du parc. De plus, le port d’une arme à feu, d’une arbalète ou d’un arc y est interdit en vertu de la Loi sur les parcs.

Les limites du territoire du parc national de Frontenac sont clairement indiquées par des panneaux jaunes placardés sur des arbres. Il revient donc au chasseur de respecter la réglementation et de s’assurer qu’il se trouve bien à l’extérieur du parc pour exercer son activité.

Les agents de la protection de la faune ainsi que les gardes-parcs seront vigilants afin de répérer la présence des braconniers et des délinquants. Des patrouilles et des opérations de surveillance et de sensibilisation des chasseurs se tiendront aux abords du parc.

Rappelons qu’abattre un gros gibier dans un parc national constitue une infraction grave entraînant une amende de 1 825$ et les frais, en plus de la révocation du droit de chasse pour une période de deux ans. Les agents peuvent également saisir le matériel de chasse utilisé.

Les citoyens sont invités à poursuivre leur collaboration en signalant toute activité de braconnage ou geste allant à l’encontre du patrimoine faunique ou de ses habitats à S.O.S. Braconnage au 1-800-463-2191




Secteur de la santé
200 postes à combler

Jean-Denis Grimard

Le Centre de Santé et des Services Sociaux (CSSS) de la région de Thetford tient à informer la population qu’il y aura près de 200 postes à combler, d’ici les cinq prochaines années, selon une estimation des départs à la retraite. Rappelons que le CSSS regroupe les quatre CLSC, les cinq centres d’hébergement publics et l’hôpital de la région. 

Outre le personnel en soins infirmiers (infirmiers, infirmiers auxiliaires, préposés aux bénéficiaires et auxiliaires familiales) ainsi que le personnel administratif, le CSSS offre des opportunités d’emploi dans une multitude de sphères d’activités. Actuellement, on n’y dénombre pas moins de 110 titres d’emplois distincts. En plus des emplois de métier tels que les plombiers et les mécaniciens de machines fixes, on y retrouve plusieurs postes de professionnels et des techniciens : ergothérapeutes, physiothérapeutes, travailleurs sociaux, psychologues, éducateurs, techniciens en laboratoire, inhalothérapeutes, etc.

Afin de pouvoir faire face au défi de recrutement, différentes mesures ont été mises en place pour sensibiliser les jeunes aux opportunités de carrière au CSSS, et ce, dès le secondaire. Ainsi, des intervenants du CSSS se déplacent dans les écoles pour mieux faire connaître les professions de la santé et des visites pour les étudiants sont aussi organisées dans les différentes installations du CSSS.

Par ailleurs, les jeunes et leurs parents sont invités à visiter le site internet www.avenirensanté.com pour découvrir les professions de la santé. Ce site, réalisé par le ministère de la Santé et des Services sociaux, en collaboration avec les CSSS, permet de trouver des informations pertinentes sur les emplois de la santé et des services sociaux telles que la formation générale requise, les qualités personnelles, les salaires en vigueur.

Au CSSS, un emploi est synonyme de nombreux défis stimulants et de multiples opportunités tout en contribuant au maintien et à l’amélioration de la santé et du bien-être des gens de son entourage. Choisir de travailler en santé, c’est aussi choisir de prendre soin des gens de sa région.

Pour toute information supplémentaire, les personnes intéressées sont invitées à écrire à l’adresse courriel suivante : drh.csssrt@ssss.gouv.qc.ca




Le recouvrement des créances
Jean-Denis Grimard

Au cours des derniers mois, la récession et le surendettement ont causé de graves difficultés financières à des milliers de Québécois. Certains ont même dû affronter des agents de recouvrement parfois menaçants.

Dans une telle situation, il est conseillé de ne pas se laisser intimider et de bien se renseigner. En effet, la Loi sur le recouvrement de certaines créances encadre ce secteur d’activité afin que le recouvrement d’argent se fasse dans le respect des personnes. Saviez-vous que ce secteur d’activité a suscité près de 11 000 demandes d’information et  500 plaintes à l’Office de la protection du consommateur au cours des deux dernières années?

Vous en apprendrez davantage dans la section « Chroniques de consommation » qui se trouve dans l’espace Salle de presse du site Web de l’Office : communications@opc.gouv.qc.ca

 La section « Chroniques de consommation » de l’Office propose différents textes sur des sujets de consommation qui sont souvent en lien avec les saisons. Les thèmes abordés vous permettront de vous renseigner et d’informer les consommateurs sur des questions d’actualité.

Office de Protection des consommateurs.




Conseils pour l’environnement

Les problèmes liés à l’environnement peuvent être complexes, mais d’y apporter sa contribution pour aider la planète peut se révéler étonnamment simple. Choisir un style de vie plus écologique en faisant de petits changements à sa routine quotidienne peut avoir un effet considérable sur les déchets générés. Voici quelques exemples simples que vous pouvez entreprendre cet automne pour effectuer un tournant vert.

RÉDUISEZ votre consommation d’eau :  Économiser de l’eau n’est pas une chose difficile à accomplir. Cela veut dire d’être plus conscient de la quantité d’eau que vous utilisez et d’en connaître la raison.

RÉCUPÉREZ l’espace dans vos placards : L’arrivée de l’automne marque le moment où nous commençons à nous préparer pour l’hiver et l’occasion de nous départir des articles dont nous n’avons plus besoin, en particulier des vêtements. Si vous avez des vêtements qui ne servent plus, trouvez un organisme de bienfaisance dans votre région qui accepte ce type de don.

RÉUTILISEZ les sacs d’épicerie. La prochaine fois que vous irez faire des courses, n’oubliez pas d’apporter des sacs réutilisables. Si vous avez déjà acheté des sacs réutilisables et que vous les oubliez constamment chez vous, essayez de les laisser dans le coffre de votre voiture. Peut-être devrez-vous faire un peu d’effort pour y penser au début, mais avec le temps, vous prendrez l’habitude de les apporter.

RÉDUISEZ à l’aide d’une vente de garage.  Organisez une vente de garage pour les articles qui, selon vous, pourraient intéresser votre voisinage et considérez offrir une partie du produit de la vente à une œuvre de bienfaisance comme Vision Mondiale.

RÉUTILISEZ en offrant vos livres d’occasion.  Pourquoi ne pas donner vos vieux livres à l’école de votre quartier, à votre centre hospitalier ou à une résidence pour personnes âgées pour permettre à d’autres d’en profiter? En donnant une deuxième vie à vos livres au lieu de les jeter, vous aurez la double satisfaction de savoir que quelqu’un prend plaisir à les lire et que vous avez fait un petit geste de plus au profit de votre planète.