À la lecture de l’opinion de M Fortin mentionnant que M. Lenoir, maire de Beaulac-Garthby, n’a pas d’épouse, n’a pas de maison, n’a rien à protéger. Fortin parue dans l’édition de septembre concernant M. Lenoir, maire de Beaulac-Garthby, ça suggère donc, qu’il n’apporte rien à la municipalité : pas de taxes municipales et scolaires et, comme il n’y a rien dans la municipalité qui incite à dépenser, donc la vie ne lui coûte rien. Probablement très ennuyante surtout quand on vit seul.
En consolation, il bénéficie de l’usufruit de sa municipalité. C’est ce que j’appelle, comme certains, la rançon de l’âge d’or : la gratuité. Je ne désapprouve aucunement sa situation et je n’ai jamais entendu quelqu’un dire des con-neries à son sujet. Peut-être quelques plaisanteries anodines, mais sans animosité.
M. Fortin, ce que plusieurs résidents déplorent, c’est qu’il s’est présenté à un poste et qu’il a été élu. La faute ne lui revient pas, mais incombe à ceux qui n’ont pensé qu’à se débarrasser de certains conseillers et du maire, pas plus. Progression ou régression, c’est du pareil. Ce n’est pas par dépit ou par vengeance qu’on construit le futur.
La prospérité d’une municipalité se mesure par le reflet dégagé par la mairie, et le conseil vote sur les idées qui émergent du premier magistrat. Exemple : citer les villes de Sherbrooke, Québec, Bromont, Saint-Donat, etc… toutes prospères et ça depuis l’an 2000, prendre un gros virage (modernisation). Ce qui est regrettable pour notre municipalité, c’est que M. le maire n’a pas le profil de l’emploi, en comparaison à d’autres municipalités. Mais il a été élu démocratiquement. Bon gré, mal gré, faut vivre avec le fait. Il ne sera certainement pas pire que ses prédécesseurs. Juste à voir, on voit bien que la prospérité n’est pas pour demain, pour notre si beau patelin.
André Ouellet
Ex-président du comité touristique Beaulac-Garthby