Page éditoriale : (édition du 25 novembre 2010)


Politique d'information
La Direction

Le CANTONNIER accepte les courtes lettres d’opinion et textes d’actualité rédigés par les lecteurs dans la mesure où le vécu des communautés est concerné. La direction se réserve le droit de les publier en tout ou en partie à la lumière de l’intérêt public, de son espace de publication, et du respect de la charte des droits et libertés.

Tout texte doit contenir le nom de son auteur avec son adresse et son numéro de téléphone. Toutefois, seuls le nom de l’auteur ainsi que celui de la localité de résidence seront affichés.




Gagnante du mois

M. André Philippon
VidéoRama




Mme Mariette Moreau de Disraeli se mérite 20 $ en location de films chez Vidéorama. Outre la location de films et de jeux vidéo, ce commerce offre un système de bonbons libre-service, la prise de photos, le service de fax et de photocopies, de nettoyeur et de comptoir Sears.




Mon opinion

Le 11 décembre prochain, le Cinéma du Lac sera dans une impasse : il n’aura plus de projectionniste. Même si les raisons de cette situation préoccupante sont hors de notre contrôle et tout à fait compréhensibles, il n’empêche que c’est l’avenir de notre Cinéma qui est en jeu. C’est pour cette raison que je vous écris. Je suis la nouvelle présidente du Cinéma du Lac, depuis la mort de Gilles Dufresne en août dernier, et si nous ne trouvons pas de solution d’ici un mois, il n’y aura tout simplement pas de programmation d’hiver.

Il faut savoir que pendant un an, en en parlant autour de lui et en plaçant des annonces dans le Cantonnier, Gilles avait essayé de trouver un autre projectionniste qu’il aurait pu former et qui aurait pu le soulager quelquefois de cette tâche vite contraignante lorsqu’elle repose sur les épaules d’un seul et même individu. Personne n’a alors répondu à l’appel. Il faut dire qu’il n’y a pas si longtemps, être projectionniste en 35 mm était un métier qui, pour l’avoir pratiqué quelques mois aux côtés de Gilles, croyez-moi, est très complexe. Beaucoup plus que ce que l’on pourrait imaginer confortablement assis dans son fauteuil! Sans parler de la disponibilité et du temps requis.

In extremis, début septembre, deux personnes de notre communauté nous ont grandement aidés pour aller de l’avant avec une programmation d’automne. Mais depuis un mois environ, nous savons que nous devons maintenant envisager l’avenir de ce cinéma différemment. Quoi faire, comment? Souhaitons-nous que le Cinéma du Lac continue? Quelle valeur donnons-nous à l’accès à un cinéma d’auteur de qualité dans notre village? Comment voyons-nous l’avenir de cet organisme culturel de Disraeli? Comment pouvons-nous le soutenir?

Après discussions et mûre réflexion, en supposant que la population souhaite maintenir son Cinéma, voici les solutions entrevues, non seulement pour la survie de ce dernier, mais aussi quant à son mode de fonctionnement :

1) Passer du 35 mm au numérique (DVD-BLURAY), ce qui signifie une simplification majeure des manipulations et une diminution significative du temps requis; 2) Constituer plusieurs équipes (5-6?) pour que les projections ne reposent plus sur les épaules d’une seule personne, pour que l’implication de chacun-e ne soit pas contraignante (une à deux fois par saison?) et pour mettre sur pied une banque de ressources possibles en cas d’empêchement de l’un-e ou l’autre; autrement dit, pour garantir un service à la population en toute tranquillité; 3) Constituer des équipes de deux pour ne pas être seul-e dans cette tâche; 4) Remettre à l’horaire les mercredis soirs, en plus des samedis, pour rejoindre un plus large public, autre condition sine qua non à la survie du Cinéma

Le temps étant contre nous, toujours avec l’objectif de sauver la programmation d’hiver, les personnes intéressées ont jusqu’au 18 décembre pour se manifester. Ensuite, en imaginant que vous serez nombreux à téléphoner (!?), nous organiserons une ou deux rencontres en temps nécessaire pour nous familiariser tous ensemble avec le nouvel équipement et établir conséquemment un horaire de projection pour chaque équipe.

J’ai oublié de vous dire que le Cinéma a réussi à se faire prêter un projecteur numérique par le Réseau des Cinémas Parallèles du Québec! Ce prêt, pour quelques mois, est exceptionnel et le RCPQ y a consenti uniquement parce qu’il sait que nous faisons tout ce qui est entre notre pouvoir pour sauver le Cinéma du Lac. Mais, si nous réussissons à mettre sur pied des équipes de projectionnistes et à sauver la programmation d’hiver, il est clair que nous devrons vite passer à l’étape de la levée de fonds pour doter le Cinéma du Lac d’un projecteur numérique (environ 15 000$). Mais pour l’instant, le plus important était de vous informer de la situation et d’interroger votre intérêt et votre motivation à vous impliquer dans la survie de votre Cinéma du Lac. Pensez-y un court instant : ce cinéma pourrait bien devenir un projet de communauté fort sympathique…! J’attends vos appels : 418 458-1015

Merci d’avoir pris le temps de me lire.

Johanne Laurendeau
Présidente du Cinéma du Lac




Mon opinion

Je relisais, récemment, le bulletin annuel de l’Association des Riverains du Lac-Aylmer (A.R.L.A.) qui, soit dit en passant, se veut d’une qualité de haut gamme tant au niveau du choix des dossiers traités que de leur contenu. C’est là un moyen d’information et de sensibilisation, avouons-le, quasi unique, et nous ne pouvons qu’en être très fiers. Au moment d’écrire ces lignes, je tiens à mentionner que je n’ai rencontré aucun administrateur de l’A.R.L.A. En conséquence, je ne possède aucun mandat quelconque soutenant ma présente intervention.

Ceci dit, un élément m’a sévèrement interpellé lorsque j’ai constaté que, des quelque 1400 propriétaires ceinturant le lac Aylmer, on ne recense qu’un peu plus de 600 d’entre eux qui appuient l’A.R.L.A. via leur adhésion annuelle. Je ne connais pas le nombre de membres référant au territoire de Stratford, mais peu importe. L’objet de mon message vise essentiellement à sensibiliser chacun d’entre nous, comme riverain du lac Aylmer à Stratford, soit à maintenir notre soutien ou, selon le cas, à procéder à notre adhésion en vue d’appuyer tout le travail que réalise ce groupe de bénévoles.

Cette organisation s’avère être, à mes yeux et de toute évidence, une sorte d’extension au rôle que devrait jouer davantage chaque municipalité riveraine en matière d’environnement. La qualité du travail réalisé et la logique de leurs interventions stimulent notre appui à ces organisations qui visent la protection de nos plans d’eau et maintiennent conséquemment la valeur intrinsèque de nos propriétés…

Mon propos va dans le même sens pour les Associations des lacs Thor, Elgin, Équerre et Héronnière même si je suis en période d’apprentissage pour mieux les connaître à partir des écrits dans leurs bulletins respectifs s’il en est. Quant au message, sa teneur demeure la même : APPUI !

Adresses utiles : Lac Elgin : http://www.aple.cirruscirkus.com

Lac Aylmer : arla@lacaylmer.org , ARLA, CP 5015, Disraeli, G0N 1E0

André Gamache
Conseiller municipal Stratford




Lettre ouverte

Dernière défaite de M. Binette

Je tiens à  remercier M. Jean Binette pour ses 10 ans comme maire de Beaulac-Garthby. Je tiens à lui dire merci pour avoir endetté le village, à lui dire merci pour avoir triplé les taxes municipales sans grand service. L’eau n’est pas buvable et on paye pour les autres. Je le remercie pour avoir vendu le village à un centre de toxicomanie et d’avoir laissé ce groupe nous encercler par des maisons de supposée transition laissées sans surveillance par les autorités du centre. Ces résidences sont délabrées et les occupants sont très malpropres pour leur voisinage. Je le sais; je demeure à 30 pieds d’eux.

Je le remercie beaucoup pour les permis qu’il a accordés pour ouvrir un chalet de vacance pour touristes et autres à 13 pieds d’une résidence privée, et cette résidence  n’a aucun règlement affiché pour les bruits et le respect de son voisinage. Je le sais; j’ai passé des nuits sans dormir. Je le remercie surtout de ne pas avoir écouté aux assemblées à la période des questions.

Vous savez, M. Binette, trop c’est trop et les citoyens et citoyennes vous ont répondu que vous n’avez jamais écouté la population. Vous avez toujours fait à votre tête pour les achats comme l’hôtel de ville et autres. Je vous souhaite une belle et bonne retraite. Moi, j’ai été déçu; je suis venu ici après 45 ans d’absence pour me reposer de la maladie dans ce petit village tranquille que j’ai déjà connu, mais quelle surprise de découvrir après quelques mois qu’on avait vendu mon village natal.

Jacques Beauregard
Beaulac-Garthby




Lettre ouverte

Des signes positifs

Depuis quelques temps, on peut voir et même sentir à Disraeli une amélioration tangible dans l'intention d'améliorer l'environnement urbain. Même que les véhicules utilitaires ont reçu une cure de jeunesse... avec succès et c'est très bien. Une volonté de faire autrement. Une volonté de plaire. Une volonté de satisfaire et c'est tant mieux. C’est peut-être un effet collatéral du nouveau pont, oups!!! .

Pendant longtemps, ici , la morosité citoyenne s'est exprimée dans le silence par et dans des activités cantonnées. Alors le mot " SORTIR ",  ici, prend tout son sens. Le sens du commun, le partage, l'échange, la surprise. L'acquisition par la municipalité, au centre ville,  d'un établissement bien en vue et la décision d'aller de l'avant avec un parc public le long du lac, lui aussi en plein centre ville, sont plus que réjouissantes. Maintenant, avec tout cet enthousiasme, faudrait-il confier au premier venu d'implanter ses intentions ? La réponse est non. Point et Repoint . L'information ? Pourquoi le conseil municipal ne publie pas des informations de façon mensuelle et factuelle dans une communication officielle et non rapportée ( dans votre journal ! ) pour que les gens sachent dans quelle direction que tout ça s'en va? Mettre les gens dans l'coup, comme on dit, et que les projets tant individuels que collectifs soit bien accueillis, vus et entendus dans un forum, que ce soit sur le site de la municipalité et/ou dans votre journal. Et ainsi connaître et reconnaître l'ENVIRONNEMENT et son HISTOIRE . 

Jacques Rancourt
Disraëli




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