Actualités : (édition du 16 décembre 2010)


Disraeli en marche vers
son 150e anniversaire
Jean-Claude Fortier

Le 16 novembre dernier, la Société historique de Disraeli avait invité, à la salle de la municipalité de la Paroisse de Disraeli, quelques amateurs d'histoire locale à une première rencontre ayant pour objectif de jeter les bases d’un comité de bénévoles intéressés dans la recherche et la rédaction d’un volume sur l’histoire de Disraeli, en vue de la célébration du 150e anniversaire de la fondation de notre municipalité.

Messieurs Paul Vachon et Paul Morissette, respectivement responsables de la publication de l’Histoire de Saint-Jacques-de-Leeds et de Laurierville nous ont raconté leurs expériences personnelles dans la rédaction de volumes sur leur histoire locale et nous  ont donné quelques conseils sur la façon de mener à bien cet intéressant défi.

Selon nos deux invités, il n’est pas trop tôt pour  former un groupe de personnes  désireuses de faire des recherches et de rédiger notre histoire. C’est un travail intéressant  qui apporte beaucoup d’informations et de satisfactions personnelles. La valorisation de notre ville passe d’abord  et avant tout par la connaissance des événements qui l’ont marquée et des familles qui l’ont peuplée. Dans huit ans, nous serons fiers de présenter aux gens de chez-nous et d’ailleurs l’histoire de la ville de Disraeli. Déjà, quelques personnes ont manifesté le désir de faire partie du comité. Nous aurons besoin d’une équipe nombreuse et intéressée.

Si le défi vous convient, communiquez avec la Société historique de Disraeli. Tel : 418 449-5155 ou 418 449-2688.

M. Jean-Claude Fortier, secrétaire de la SHD; Mme Pauline Poirier, représentante de la ville de Disraeli; M. Paul Vachon, auteur des histoires de Leeds, Kinners-Mills et Saint-Pierre de Broughto; M. André Gosselin, maire de la Paroisse de Disraeli; M. Paul Morissette, auteur de l’histoire de Laurierville; M. Mario Lavoie, président de la SHD.




Mobilisaction du secteur sud

Jean-Denis Grimard

Photo: Isabelle Laflamme  

M. Jacques Proulx, conférencier invité, en compagnie du président du Comité de diversification économique du secteur sud, M. André Rodrigue

Une soixantaine de participants composés d’élus municipaux et de représentants d’organisations régionales concernées par le développement économique se sont réunis, dans la journée du samedi 27 novembre, à l’auditorium Desjardins de l’École polyvalente de Disraeli, dans le cadre de la démarche de réflexion stratégique du secteur sud de la MRC des Appalaches.

Rappelons que ce cheminement de nature réflexive devant déboucher sur des actions concrètes imminentes a débuté en automne 2009 suite à l’analyse de la situation socioéconomique jugée précaire du secteur sud de la MRC. Un comité de diversification économique présidé par le maire de la Ville de Disraeli, M. André Rodrigue, inspire et soutient cette large concertation inédite. Cette journée de « mobilisaction », 5e phase du processus qui en compte huit, fut organisée conjointement par le Comité de diversification économique du secteur sud, par la MRC des Appalaches et la SDE de la région de Thetford. Elle a scellé de façon symbolique et protocolaire la Déclaration d’adhésion au Plan spécifique de diversification du secteur sud par la signature de chacun des représentants des huit corporations municipales impliquées ainsi que des délégués des associations. A soussigné un élu de chacune des agglomérations suivantes : Beaulac-Garthby, Disraeli, Paroisse de Disraeli, Saint-Fortunat, Saint-Jacques-le-Majeur, Saint Joseph-de-Coleraine, Saint-Julien, Sainte-Praxède, ainsi que les représentants des organismes suivants : Mme Louise Aubert (Chambre de commerce), M. Luc Berthold (SDE), M. Denis Bourassa (Tourisme Appalaches), Mme Guylaine Dubuc (C.P. Desjardins), M. Claude Gagnon (CSSS), M. Ghislain Hamel (préfet MRC Appalaches), M. Jean Roberge (EPD), M. Camille Turmel (CS des Appalaches).

En ouverture de la journée, les personnes présentes ont pu entendre le réputé conférencier et ardent défenseur de la ruralité, M. Jacques Proulx, rappeler que « tant valent les villages, tant vaut le pays, et qu’il faut que les ruraux se tiennent debout ». Ses propos prévisibles confortaient la démarche globale des gens du secteur sud dont la grande qualité s’avère la concertation et la volonté de coopération sans précédent.

Le député de Frontenac et ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT), M. Laurent Lessard, a adressé quelques mots à l’assemblée en fin de matinée. « Chapeau pour ce que vous avez su faire ensemble. C’est un engagement très fort que je n’avais pas vu depuis longtemps. Vos travaux sont d’actualité et je me réjouis pour le secteur sud. On est riche de nos gens ». Une promesse d’appui et de soutien financier a conclu sa courte allocution.

Dans l’après-midi, les participants se sont répartis en quatre ateliers de travail portant respectivement sur cinq enjeux : démographie (place aux jeunes et accueil de nouveaux arrivants), l’emploi (entrepreneurship et formation de main d’œuvre), la mobilisation (prise en charge et renforcement de l’appartenance-solidarité), la qualité de vie (rétention et attraction de résidents) et l’éducation (diplomation).

 « Cette mobilisation est essentielle pour donner un signal à la population afin de démontrer que tous vont travailler de concert et vont s’impliquer dans la mise en œuvre des plans d’action qui seront lancés au cours des prochains mois », estime le président du Comité de diversification économique du secteur sud, M. André Rodrigue.

Photo: Jean-Denis Grimard   

La photo illustre l’ensemble des co-signataires regroupés autour de la Déclaration d’adhésion au plan stratégique.




Disraeli amorce
sa revitalisation
Jean-Denis Grimard

Quelque cent personnes ont assisté, dans la soirée du 27 novembre dernier, au centre communautaire J.N.Plante, au dévoilement du programme de revitalisation de la Ville de Disraeli.

Depuis le temps que chacun y va de ses suggestions, de ses condamnations et de ses commentaires afin de revitaliser un milieu décadent dont le centre-ville reflète l’image, la Ville a manifestement décidé de survoler ce mode d’opération en silo en se dotant d’une démarche prenant sa source dans la consultation de sa population, la concertation systématique des idées, et leur concrétisation.

À cette fin, la Ville a retenu les services de Fondation Rues principales, un groupe conseil qui a accompagné des décideurs dans plus de 250 municipalités voulant vivre ce genre d’intervention afin de requinquer l’état de santé de leur communauté respective.

Cette annonce découle des travaux du Comité de diversification économique du secteur sud de la MRC des Appalaches et de ceux du Comité local du Pacte rural.

Mécanique
Affirmant leur vision du développement de la ville comme devant être un « pôle pour les services de proximité dont les deux moteurs sont le tourisme et la petite entreprise », les élus et les intervenants partenaires ont décidé de prioriser cinq grandes orientations pour assurer le dynamisme et la pérennité de Disraeli; 1- Offrir une qualité de vie exceptionnelle pour toute la famille; 2- Développer des activités touristiques accroissant l’usage des commerces et services; 3- Favoriser la création d’emplois; 4- Créer de nouvelles coopérations solidaires entre tous les intervenants; 5- Positionner l’école et les jeunes au centre du développement.

Un modèle opérationnel de consultation et de prise de décision pour stimuler le développement de la Ville fut présenté. Tout d’abord trois tables de travail (amélioration physique – promotion récréotouristique – socioéconomique et éducation), à la base, où tout citoyen ou tout organisme préoccupé et/ou intéressé pourra participer ou être représenté. Puis, une commission municipale de développement qui recevra les résultats et les recommandations de chacune de ces tables. Composée de 12 membres, cette instance décisionnelle sera composée du maire, de deux représentants de la ville, de trois citoyens et de deux délégués de chaque table.

Une personne-ressource sera engagée à plein temps pour assurer l’animation, la collecte des idées, la concertation et les suivis (voir autre texte). La durée du mandat de Fondation Rues principales est d’une durée minimale de trois ans.

Cette opération bénéficie d’un budget global de 300 000$  provenant du ministère des Affaires municipales, des Régions et du Territoire, du Pacte rural et enfin de la Ville de Disraeli.

« Cette association servira de levier à Disraeli pour réaliser cette revitalisation tant souhaitée. Nous espérons beaucoup de ce projet et nous croyons que notre maxime (Disraeli, une ville, un lac, et plus) prendra davantage tout son sens », concluent les responsables.




Vente de Lehoux BMR
à la bannière BMR
Jean-Denis Grimard

Une autre page de l’histoire locale, voire régionale puisque l’impact s’y répercutera vraisemblablement, vient de s’écrire avec la vente de la cour à bois et quincaillerie Lehoux BMR à la bannière BMR. C’est à certains égards une institution qui change de main. L’acte de vente fut signé le 12 novembre dernier.

L’activité de ce site a débuté en 1955 avec la création d’un moulin à scie et de la cour à bois par le fondateur Adélard Lehoux. Appartenant depuis le 4 juillet 1975 à quatre de ses enfants (Huguette, Jeannine, Denise et Renaud), ce commerce situé à la sortie nord de Disraeli sur la route 112, a connu un essor considérable, particulièrement dans le secteur de la quincaillerie dont la surface de plancher est passé de 600 pi.ca. originellement à 10 000 pi.ca. aujourd’hui. La cour a également connu une grande expansion au fil des années grâce à des réaménagements successifs et la variété accrue des matériaux.

Sous les 300 000$, le chiffre d’affaires tourne maintenant, bon an mal an, autour de 3,5 millions avec un inventaire dont la valeur est estimée à environ 2 millions.

Les deux grandes qualités à la base du succès de cette entreprise sont sans doute sa proximité avec la clientèle ainsi que son inventaire qui étonnait régulièrement les consommateurs. Renaud, actionnaire majoritaire et gérant, achetait, lorsque l’occasion se présentait, des lots de vente contenant des produits hétéroclites partout en province, gonflant et variant ainsi son offre de service…

Il est assuré que l’entreprise maintiendra ses activités et que les treize employés demeurent en place. Quant à la bannière, elle s’assure une présence et un comptoir avantageux. Au moment où la morosité semble s’installer dans la ville, il serait vraiment triste que ce commerce disparaisse.

Commentaires
« Je vais commencer par respirer un peu », de réagir Renaud Lehoux, manifestement heureux du dénouement. Lui et sa conjointe Lucie ne disposaient que du court temps des Fêtes pour s’évader. Interrogé sur les faits marquants de cette longue gérance, il identifiera l’incendie du 16 septembre 1989 comme étant la pire expérience vécue ayant provoqué des pertes financières importantes. « À part de ça, j’ai été toujours chanceux », reconnaît-il. « J’ai toujours fait des bons coups. Je suis très heureux d’avoir été là-dedans. Je n’étais pas nerveux ni anxieux. J’avais les moyens et on a eu une bonne clientèle ».

Dans l’ordre habituel : le représentant de la bannière BMR M. Martin Juneau, et les vendeurs Renaud, Huguette, Denise et Jeannine Lehoux




Brigitte Lagassé
Jean-Denis Grimard

Photo: Jean-Denis Grimard  
Le plan de revitalisation que viennent de dévoiler les autorités municipales de la Ville de Disraeli prévoit au départ l’engagement d’une personne-ressource dont le rôle central en sera un d’animation et de coordination entre les organismes et avec la population.

C’est dans cette perspective que la candidature de Mme Brigitte Lagassé fut retenue à la suite d’un appel public et de la sélection qui s’en est suivie parmi les aspirants ayant présenté leur candidatures. En fonction depuis peu, elle en est présentement à rencontrer les décideurs et intervenants dans différents lieux et occasions.

Mme Lagassé connaît déjà bien le milieu puisqu’il est résidante de la municipalité de Stratford depuis 1983. Son cheminement lui a permis d’amasser une riche expérience de travail dans des domaines variés tels l’agroalimentaire, le tourisme, la comptabilité, l’archivage, les services de garde, la culture etc.

Son implication bénévole dans son milieu lui a également permis de s’impliquer entre autres dans la réalisation de la bibliothèque de Stratford et dans les opérations du Comité culturel de Lac-Mégantic. En filigrane de ce parcours se dégage une bonne connaissance de la mécanique de démarrage de projets exigeant une aptitude à interagir avec les intervenants et à organiser, ce qui n’a de toute évidence pas échappé à l’analyse des membres du comité de sélection.

« Mon mandat est d’abord de susciter, de faire jaillir, de faire venir du milieu, les idées originales qui permettront de revitaliser la ville. Le politique a compris l’importance que ça parte d’en bas. Ce n’est pas à moi de dresser les plans; je suis là pour coordonner et susciter », rappelle Mme Lagassé qui semble connaître les enjeux de cet emploi. « Et quand je m’engage, j’ y vais à fond »!

Il est possible de rencontrer Mme Lagassé à l’Hôtel de Ville de Disraeli ou de communiquer avec cette dernière en composant le 418-449-2771.




Est-ce vraiment l’indice tant espéré ?

Jean-Denis Grimard

Au moment même où tout le secteur sud de la MRC des Appalaches ainsi que la Ville de Disraeli sont en mode mobilisaction (voir autres textes), on apprend d’abord que la compagnie de fabrication de meubles Bermex vient de recevoir une réponse positive de la part d’Emploi Québec quant à sa demande de subvention relativement à un projet de formation de main d’œuvre locale dans l’usine désaffectée de Disraeli (anciennement Shermag) dont elle s’était portée acquéreure. Le député et ministre M. Laurent Lessard en a fait publiquement allusion lors de son passage au colloque de mobilisaction du secteur sud dans la journée du 27 novembre dernier. Ultérieurement, le maire de la Ville de Disraeli s’en est fait l’écho lors du lancement du projet Rues principales dans la soirée du 29 suivant.

Bermex a déjà confirmé qu’elle envisageait la réouverture de quelques usines à la lumière du comportement du marché. Selon le commissaire au développement économique de la SDE-Thetford, M.  Marc-Alexandre Brousseau, on attend de voir la suite et on espère que ça va enclencher un processus de reprise qui redynamisera une zone qui en a bien besoin. Le montant de la subvention accordé se chiffrerait aux environs de 800 000$.




De l’aide pour nos aînés

Yolande Beaudoin

L’association féminine d’éducation et d’action sociale ( AFEAS) de Disraeli a reçu, lors de sa réunion du mois de novembre dernier, Mme Danielle Mercier de la Coopérative des services à domicile, Mme Sonia Vachon travailleuse sociale du CLSC de Disraeli, Mme Georgette Lemay présidente du comité d’entraide des bénévoles de Disraeli, et Mme Isabelle Laflamme secretaire du même comité.

Mme Danielle Mercier nous a parlé des services offerts par la Coop. tels l’entretien ménager, le grand ménage, la préparation de repas, l’accompagnement et autres.

Mme Sonia Vachon travailleuse sociale, nous a parlé des services complémentaires offerts par le CLSC. Mme Isabelle Laflamme  nous a informés de tous les services que le comité d’entraide des bénévoles de Disraeli offre dans notre milieu, tels l’accompagnement à l’hopital, chez le médecin, l’optométriste, dentiste, et du gardiennage pour donner un peu de répit aux aidantes et aidants naturels, visite aux personne seules et bénévolat dans les centres d’accueil.

Pour recevoir les information pertinentes au sujet de ces associations, s’adresser à notre CLSC.

De gauche à droite : Mmes Georgette Lemay, Danielle Mercier, Yolande Beaudoin Afeas, Sonia Vachon, Thérèse G.Brochu présidente de l'Afeas.




Le Comptoir familial
appuie le CERD

Isabelle Roberge

Le Centre d'entraide de la région de Disraeli profite du moment de festivités qu’est le Temps des Fêtes pour souligner la grande générosité du Comptoir familial de Disraeli. Le don de 8 000$ remis pour l’exercice en cours est grandement apprécié. La collaboration du Comptoir est essentielle pour le service d’aide du CERD. Cette somme permet de remettre des bons d’épicerie aux familles de chez-nous qui sont dans le besoin. Le CERD remercie chaleureusement  les membres du Comptoir familial pour leur généreux appui.

La direction du Comptoir familial ainsi que celle du CERD vous souhaitent un excellent Temps des Fêtes. Que cette période de réjouissances soit remplie de joie, de bonheur et de moments merveilleux pour chacun de vous et vos proches. Que l’année 2011 vous permette non seulement d’atteindre vos objectifs personnels et professionnels mais qu’elle vous permette également de réaliser vos rêves.

Sur la photo, dans l’ordre habituel : Mme Isabelle Roberge, directrice du centre; Mme Marielle Lamontagne présidente du Comptoir familial remettant le don au montant de 8 000$ au président du CERD M. Réjean Vallières.




Des actions par le
milieu agricole!
Maggie Lamothe-Boudreau

Depuis plusieurs années, une nouvelle tendance chemine auprès de la société : celle de protéger notre environnement. Vous devez vous souvenir des « blooms » d’algues bleu-vert que nous avons eues dans plusieurs de nos lacs il y a quelques années ?  Un des lacs de notre région touché par ce phénomène est le Grand Lac St-François, ainsi que tous les petits lacs en amont (Lac du Huit, Lac à la Truite).

Afin de pouvoir trouver des solutions à cette problématique, plusieurs groupes ont été créés et travaillent présentement en collaboration avec les riverains, les villes, etc.  De ces groupes, mentionnons notamment le Regroupement pour la protection du Grand-Lac St-François et le COGESAF (Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François). De plus, deux ZIPP (Zone d’Intervention Prioritaire Phosphore) ont été créées durant les dernières années par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, afin de couvrir totalement le bassin versant du Grand Lac St-François (une zone pour le secteur situé en Estrie et une autre pour la zone en Chaudière-Appalaches). Ces ZIPP ont pour objectif de travailler en collaboration avec les producteurs agricoles afin de réaliser des actions et projets environnementaux pour diminuer l’impact des diverses productions sur l’environnement.

Même avant l’existence de ces deux ZIPP, les producteurs réalisaient déjà des actions visant la protection environnementale. Une des premières actions à avoir été mise en branle est la réalisation d’ouvrages de stockage de déjections animales. D’ailleurs, depuis 1989, 183 ouvrages ont été construits dans la MRC des Appalaches sans compter ceux qui se construisent en ce moment. Pour ce qui est de la MRC du Granit, depuis 1988, 168 projets de structures ont été réalisés. Ces ouvrages sont construits puisque les entreprises agricoles doivent répondre aux exigences du Règlement sur les exploitations agricoles prônant la protection de l’environnement.

Pour les prochaines années, les producteurs travailleront à retirer les animaux des cours d’eau et à limiter les pertes de sol vers les cours d’eau. Plusieurs dossiers sont déjà en préparation et les producteurs sont appuyés dans cette démarche par le MAPAQ et par les clubs-conseils en agroenvironnement.

Enfin, un tout nouveau projet sera réalisé au printemps prochain, soit l’identification de la bande riveraine. Ce projet consiste à mettre des piquets pour situer la zone à protéger autour des cours d’eau en milieu agricole. Ce projet permettra au cours d’eau du Grand Lac Saint-François d’obtenir une protection supplémentaire par le filtre naturel que forme une bande riveraine. Si le projet vous intéresse, n’hésitez pas à contacter le COGESAF pour plus d’information ((819) 864-1033)

Maggie Lamothe Boudreau, agronome 
Coordonnatrice des bassins versants algues bleu-vert
Rivière Bécancour – Grand Lac St-François

maggie.lamothe-boudreau@partenaires.mapaq.gouv.qc.ca




Caporal Marc-André Dufour

Le 29 novembre dernier, tu es parti pour une deuxième mission en Afghanistan. Tu t'es engagé pour servir ton pays; tu retournes ainsi  pour cette vie que tu as choisie. Nous tenons à te dédier ce message pour souligner ton courage malgré nos craintes et notre inquiétude. C'est avec une grande fierté que nous te souhaitons bonne chance et que nous sommes avec toi chaque jour en pensée.

Ta mère Guylaine, tes frères Yannick et Jérémy et ton père André.




Le réseau de soutien
de la personne suicidaire

La période des festivités qui entourent le temps des Fêtes s’avère paradoxalement une séquence pénible à supporter ou à vivre tout simplement pour plusieurs gens. Les raisons pouvant expliquer la souffrance ou la détresse qu’elles y éprouvent sont multiples et de plusieurs ordres. Les médias feront sans doute état de drames qui surviendront durant les Fêtes.

Réflexion
Les chercheurs, cliniciens et intervenants spécialistes conviennent tous qu’il est extrêmement difficile et complexe d’aider une personne suicidaire. Il est possible de renverser la vapeur en diminuant le sentiment d’impuissance des proches, en leur redonnant espoir et en les aidant à avoir des interactions positives et fructueuses avec la personne suicidaire. Les gens impliqués en prévention du suicide doivent collaborer étroitement avec les proches des personnes suicidaires. Il faut maintenant agir auprès de l’entourage de la personne suicidaire, mieux l’outiller et le soutenir.

Depuis le lancement, en 2007, du Rapport du directeur de santé publique (DSP) sur la problématique du suicide en Chaudière-Appalaches, les efforts des organismes et des établissements de la région pour répondre aux 19 recommandations du DSP ont donné des résultats. Le taux de suicide continue de diminuer dans la région pour atteindre 16,8 par 100 000 habitants en 2008 alors qu’il a atteint un sommet de 30,9 en 1999.




Buvons à la santé de notre
cour d’école !
Véronique Leduc

L’équipe-école et le conseil d’établissement de Sainte-Bernadette de Saint-Joseph-de-Coleraine demande votre aide. Nous avons besoin de vos canettes et de vos bouteilles vides. Nous irons les chercher dans la journée du samedi 8 janvier 2011 à partir de 8h30. Il vous suffit de les mettre près de votre porte à l’extérieur afin que nous puissions les récupérer. Les sous ramassés serviront à la réalisation  de  notre nouvelle  cour d’école. Pour les personnes qui sont à l’extérieur du secteur de Saint-Joseph-de-Coleraine, incluant Saint-Julien,Vimy Ridge, Lac- de-L’Est, lac Caribou et le Petit lac Saint-François, vous pouvez venir les porter directement à l’école Sainte-Bernadette en avant-midi le 8 janvier. Un grand merci pour votre belle collaboration !




Salon du livre à l’école
Sainte-Luce
Jean-Denis Grimard

L'école Sainte-Luce de Disraëli et son directeur M. Réjean Fréchette tenaient, le 23 novembre dernier, un Salon du livre initié par Mme Ginette Barnabé, coordonnatrice du programme ÉLÉ. Une journée animée et bien remplie pour la plus grande joie des grands et des petits.

« Le programme ÉLÉ, explique Mme Barnabé, c’est tout simplement l’éveil à l’écriture et à la lecture pour les 0 à 5 ans. C’est important de piquer la curiosité de nos petits, de les aider à aimer apprendre pour que le passage à l’école s'effectue tout en douceur », précise-t-elle.

À l'origine du projet, une rencontre a eu lieu avec les enseignantes de la maternelle, à la suite de quoi les intervenantes décidèrent de mettre sur pied un salon du livre. La responsable à la Commission scolaire de la « Stratégie d’ Agir Autrement », Mme Marie-Claude Gagné, s’est jointe par la suite à l’organisation de cette aventure qui s'est avérée une belle réussite !

Déroulement
Dans un premier temps, une pré-animation fut présentée dans chaque classe pour donner le goût de cette journée aux enfants. Enfin le 23 novembre, les plus petits ont pu entendre la raconteuse Julie Deslauriers leur faire la lecture d’un conte de Noël,  alors que les grands du 3e cycle vivaient une expérience dynamique avec l’auteure colorée, France-Anne Blanchet. « La sorcière » de Saint-Julien les a amenés à découvrir l’univers foisonnant et riche de son héros de l'Antiquité, Hannicar. Ensuite, tous ces élèves ont visité le Salon du livre avec un vif intérêt.

Appuis
Par ailleurs, cet événement a pu se réaliser grâce à la librairie Lécuyer qui avait généreusement accepté de proposer des centaines de livres à tout ce beau monde pendant que plusieurs bénévoles accompagnaient les enfants dans la découverte des livres.

Lors de cette journée, plus de 60 parents se sont déplacés et 140 livres ont été achetés pour le bonheur de tous! Maintenant, les enfants sont invités à inscrire leur coup de cœur dans le grand livre officiel pour que chaque ami s’y réfère et effectue un choix éclairé !




La bibliothèque du soir reçoit
3 410 $ pour la valorisation du
livre et de la lecture
Jocelyne Gagnon

La Bibliothèque du soir de la Poly de Disraeli est au nombre des dix bibliothèques publiques du comté de Frontenac qui bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Québec pour promouvoir le livre et stimuler le goût de la lecture dans leur milieu.

La subvention de 3 410 $ provient d’une aide conjointe du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, et du député-ministre du comté de Frontenac, M. Laurent Lessard.

Détail
Le coût total des dix projets est de 19 510 $. Chacune des bibliothèques a créé un projet visant à acheter et redistribuer des livres auprès de ses citoyens par le biais d’activités diverses afin de créer chez eux un intérêt pour la lecture et pour leur bibliothèque. Une partie de la subvention permettra également à chacune des bibliothèques d’enrichir leur collection locale.

À Disraeli, le comité de la bibliothèque entend réaliser diverses activités, notamment : la remise de livres aux enfants dans les paniers de la Guignolée de Disraeli; le tirage de livres pour adultes au comptoir familial pour Noël; un « concours » d’écriture (conte, poésie, récit etc) s’adressant à la jeunesse locale durant l’année.

Le comité vous invite à surveiller les prochaines publications du journal Le Cantonnier afin de prendre connaissances des activités prévues.

La responsable de la bibliothèque de soir, Mme Jocelyne Gagnon, en compagnie du député et ministre du comté de Frontenac, M. Laurent Lessard.




Embarquez avec nous!
Jean-Denis Grimard

La 27e édition de l’Opération Nez rouge au Québec a redémarré depuis le 3 décembre dernier et se terminera le 31 au soir. Portée cette année par les Têtes à Claques, sous le thème Embarquez avec nous, la campagne rappelle aux Québécois de planifier leur retour à la maison en toute sécurité en désignant un chauffeur ou en appelant un ami, un taxi ou l’Opération Nez rouge au 1 866 DESJARDINS.

Le thème de cette année invite les Québécois à embarquer avec l’Opération Nez rouge en utilisant le service, mais aussi en venant vivre l’expérience bénévole Nez rouge.

Sans bénévoles, rien n’est possible et il faut remercier tous ceux qui ont déjà offert de leur temps. Pour devenir bénévole, il vous suffit de vous rendre sur notre site Internet, de choisir la région où vous souhaitez proposer vos services en tant que bénévole et de consulter les modalités de votre Opération Nez rouge locale. www.operationnezrouge.com




Un nouveau logo
pour La Gîtée
Chantal Tanguay

Cette année, La Gîtée, maison d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants a fait peau neuve.

Notre nouveau logo, un merveilleux papillon, symbolise la renaissance, la quête d’équilibre et la liberté.  On le retrouve désormais bien en vue sur tout notre matériel promotionnel.

Bien que nous ayons renouvelé notre image, notre approche demeure toujours la même après 25 ans d’existence : accueillir les femmes dans le respect et la dignité, en leur offrant un lieu sécuritaire et tout le support dont elles ont besoin pour atteindre leurs objectifs.

Pour en connaître davantage sur La Gîtée, consultez notre tout nouveau site internet au www.lagitee.ca Vous y trouverez une foule d’informations susceptibles de vous intéresser.  Vous pourrez mesurer vos connaissances, trouver des réponses aux questions les plus fréquemment posées et même faire une « visite virtuelle » de la maison.




Le CSSS de la région de Thetford
dévoile son code d’éthique

Le CSSS de la région de Thetford vient de procéder au lancement officiel de son code d’éthique. Ce document de référence, pour la clientèle desservie par le CSSS énonce les façons d’être et de faire qui imprègnent de manière durable et profonde les relations entre chacun.

Fruit du travail de concertation des différentes instances de l’organisation, soit des représentants du conseil d’administration, des usagers, des syndicats, des employés, des gestionnaires, des bénévoles et des partenaires, le code d’éthique est avant tout un guide pour orienter l’action quotidienne des intervenants et des usagers.

On y retrouve l’énoncé des différents droits et comportements attendus des intervenants envers la clientèle ainsi que les responsabilités et les comportements attendus des usagers. Chacun de ces droits est d’ailleurs illustré d’une icône afin d’en faciliter l’identification.

La présidente du conseil d’administration du CSSS, madame Alise Rahal-Visser, invite la clientèle et les organismes de la région qui œuvrent en santé et en services sociaux à prendre connaissance du code d’éthique du CSSS. « Il s’agit d’un instrument privilégié pour créer des conditions favorables afin d’offrir des services de qualité et de s’assurer du respect des droits des usagers ».

Présenté en différents formats (brochures, dépliants et affiches), le code d’éthique du CSSS a, dans un premier temps, été diffusé aux intervenants des différentes installations du CSSS.

Au cours des prochains jours, il sera remis à chacun des résidents des centres d’hébergement du CSSS. D’ici quelques semaines, il fera l’objet d’une diffusion auprès des partenaires et des organismes de la région. Le document est également accessible sur le site web du CSSS à l’adresse suivante : www.centresantethetford.ca




Souper-conférence Parent-Soleil
Sophie Huppé

Parent-Soleil vous invite à ses soirées thématiques qui se dérouleront au rythme d’une par mois jusqu’en mai 2011. Ces soirées se tiendront au 888, rue Saint-Antoine (CERD) à Disraeli. Lors de la prochaine activité qui se déroulera le 12 janvier, dès 17 h 30 au CPE de Disraeli, la conférencière sera Mme Sylvie Bolduc et son propos portera sur l’importance du renforcement positif. Le souper ainsi que le service de garde sont gratuits. Réservez avant le vendredi de la date indiquée au 418-423-2004, poste 301.