Page éditoriale : (édition du 20 janvier 2011)


Politique d'information
La Direction

Le CANTONNIER accepte les courtes lettres d’opinion et textes d’actualité rédigés par les lecteurs dans la mesure où le vécu des communautés est concerné. La direction se réserve le droit de les publier en tout ou en partie à la lumière de l’intérêt public, de son espace de publication, et du respect de la charte des droits et libertés.

Tout texte doit contenir le nom de son auteur avec son adresse et son numéro de téléphone. Toutefois, seuls le nom de l’auteur ainsi que celui de la localité de résidence seront affichés.




Gagnante du mois


Madame Dyane Raymond est l’heureuse gagnante du mois de janvier parmi les membres participants. Elle s’est mérité un repas « table d’hôte »au restaurant DaRita de Weedon. Le restaurant DaRita vous offre un vaste choix de recettes maison et des plats exclusifs faits avec des produits 100 % locaux. Propriétaire et chef, Madame DaRita vous assure un service de qualité et un service de traiteur est disponible. Félicitations à notre gagnante et bon appétit!




À propos de
« Notre École Polyvalente »

À titre de témoin privilégié de l’histoire de « Notre École Polyvalente », pour y avoir étudié et travaillé bénévolement ou professionnellement  pendant près de 30 ans maintenant, j’aimerais apporter quelques commentaires sur celle-ci.

Pendant plusieurs années, on a dit de « Notre École Polyvalente » que c’était un milieu de vie dur avec beaucoup de violence et de problèmes de toutes sortes, et qu’elle figurait toujours en queue de peloton des différents palmarès. Pour avoir participé récemment à plusieurs rencontres de relance du Secteur Sud, je constate que cette image négative est toujours bien présente, et pourtant…!!!!

Et pourtant
Et pourtant il n’a jamais été fait mention des dernières statistiques concernant le décrochage scolaire et le taux de diplomation des élèves. Et oui, fin des années 90, « Notre École polyvalente » a déjà affiché un taux de décrochage de 40%. Mais pourquoi n’a-t-il jamais été fait mention que ce taux est passé à 29% et tout récemment à 12% ???. Même chose au niveau du taux de diplomation, où fin des années 90, « Notre École Polyvalente » affichait un bien maigre 60% que l’on publiait allègrement. Mais pourquoi ne mentionne-t-on pas que tout récemment, ce taux est passé à 70% et même 86,5% lors de la publication des avant-dernières statistiques ???

Est-ce que l’on parle de la cinquantaine de jeunes qui obtiennent leur scolarité dans « Notre École Secondaire » même s’ils n’habitent pas dans le secteur sud ? Il faut rendre à César ce qui est à César et à « Notre École Polyvalente » ce qui est à « Notre École Polyvalente ». Celle-ci a changé de visage. Il n’y a pas plus de problèmes qu’ailleurs sinon moins! Des gens de l’extérieur, de passage ici, vont même jusqu’à la qualifier « de la plus privée des écoles publiques du Québec »!

Dans « Notre École Polyvalente », les jeunes sont majoritairement interpellés par leur prénom, et même les noms de certains jeunes sont connus sur les scènes provinciale, nationale et même internationale, en raison de leurs performances sportives, académiques ou artistiques!

Explications
Ce formidable revirement de situation est dû à plusieurs facteurs. Pour certains élèves, l’apparition des concentrations sportives leur a donné la motivation nécessaire pour se rendre jusqu’en cinquième secondaire. Pour d’autres, c’est la qualité de la vie étudiante qui leur a permis de faire de même. Mais, il y a aussi tout le personnel de l’École qui y est pour quelque chose; ces gens « qui font l’École Polyvalente Disraeli au quotidien »! Que ce soient les enseignants, le personnel professionnel et de soutien de même que les directions, toutes ces personnes ont mis leur énergie à changer « Notre École Polyvalente »! Que dire du formidable travail de la Fondation Jeunesse-Secondaire-Disraeli qui, depuis 1998, a retourné près de 125 000$ à l’École pour aider à faire la différence! Que dire des entreprises, commerçants et municipalités, qui supportent chaque activité, chaque campagne de levées de fonds! Que dire du Conseil d’Établissement de l’École qui vibre avec celle-ci et ses différents projets de même que l’OPP qui s’implique de façon exceptionnelle dans la réalisation de certaines activités. Que dire de la Communauté évangélique qui, depuis maintenant sept ans, organise un événement haut en couleurs et de grande envergure pour supporter la Fondation. Que dire de la Commission scolaire des Appalaches qui investit plus que jamais dans « Notre École Polyvalente »! Que dire des parents qui sont les premiers supporteurs des élèves et du personnel de l’École, et ce au quotidien!

Certains vont dire que tout n’est pas rose dans « Notre École polyvalente », qu’il y a encore des problèmes et des choses à améliorer et je suis d’accord avec eux. Mais il faut aussi admettre que « Notre École Polyvalente » a fait tout un bout de chemin et que, si on la comparait à des milieux similaires, nous serions peut-être surpris du classement qu’elle occuperait. C’est évident que si on la compare à des écoles de Westmont ou de Sillery, c’est comme si on comparait des pommes et des oranges; ils ne poussent pas dans les mêmes milieux!!!

Pour moi, c’est une fierté d’œuvrer dans cette École et de vivre au jour le jour avec ces jeunes qui veulent se dépasser et avec cette équipe-école qui ne ménage pas ses efforts pour permettre aux élèves de réaliser leurs rêves!

André Garon
Enseignant





Appuyons nos associations
de riverains

Je relisais, récemment, le bulletin annuel de l’Association des Riverains du Lac-Aylmer (A.R.L.A.) qui, soit dit en passant, se veut d’une qualité de haut gamme tant au niveau du choix des dossiers traités que de leur contenu. C’est là un moyen d’information et de sensibilisation avouons-le, quasi unique, et nous ne pouvons qu’en être très fiers.

Je tiens à mentionner que je n’ai rencontré aucun administrateur de l’A.R.L.A. ni, conséquemment, je ne possède aucun mandat quelconque soutenant ma présente intervention. Ceci dit, un élément m’a sévèrement interpellé lorsque j’ai constaté que, des quelques 1400 propriétaires ceinturant le Lac Aylmer, on ne recense qu’un peu plus de 600 d’entre eux qui appuient l’A.R.L.A. via leur adhésion annuelle.

L’objet de mon message vise essentiellement à sensibiliser chacun d’entre nous, comme riverain du lac Aylmer, soit à maintenir notre soutien ou, selon le cas, à procéder à notre adhésion en vue d’appuyer tout le travail que réalise ce groupe de bénévoles.

Cette organisation, s’avère être, à mes yeux et de toute évidence, une sorte d’extension au rôle que devrait jouer davantage chaque municipalité riveraine en matière d’environnement. La qualité du travail réalisé et la logique de leurs interventions stimulent notre appui à ces organisations qui visent la protection de nos plans d’eau et maintiennent, conséquemment, la valeur intrinsèque de nos propriétés…

Mon propos va dans le même sens pour toutes les associations de riverains des nombreux lacs de notre superbe région. Quant au message, sa teneur demeure la même : APPUI !

André Gamache
Conseiller municipal
Stratford




Remerciements

Bonjour

Je me nomme Pierre Coté, le frère de Lisette du Comptoir familial. Je tiens à féliciter toute l'organisation pour le travail de ce journal. Ça fait maintenant presque 40 ans que je demeure a Victoriaville, mais c'est toujours très très agréable de pouvoir lire notre chez-nous. Donc longue vie au Cantonnier et croyez-moi, c'est vraiment plaisant d'avoir des nouvelles du coin.

Pierre Coté




Caricature