Page éditoriale : (édition du 16 juin 2011) |
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Politique d'information |
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La Direction
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Le CANTONNIER accepte les courtes lettres d’opinion et textes d’actualité rédigés par les lecteurs dans la mesure où le vécu des communautés est concerné. La direction se réserve le droit de les publier en tout ou en partie à la lumière de l’intérêt public, de son espace de publication, et du respect de la charte des droits et libertés. Tout texte doit contenir le nom de son auteur avec son adresse et son numéro de téléphone. Toutefois, seuls le nom de l’auteur ainsi que celui de la localité de résidence seront affichés. |
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Lettre ouverte |
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Attendez que je me rappelle…. |
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De retour dans la région pour une deuxième fois depuis une dizaine d’année, c’est avec stupéfaction et désolation que je me rends compte que plus nous avançons dans le temps, plus nous semblons perdre la ferveur et l’enthousiasme qui nous caractérisaient jadis, gens des bassins sources de la rivière Saint-François et des autres bassins sources aussi… Bien sûr il y avait alors des mines qui produisaient à plein régime et qui nous ont permis, à nombre d’entre nous, d’acquérir des richesses qui ont favorisé notre essor collectif. De ce que je me rappelle, il y avait avant tout et surtout un mouvement de solidarité sans précédent qui, de son éveil, nous a rassemblés derrière un objectif commun. Il y avait alors des hommes et des femmes qui se sont donné la main de façon altruiste afin de se permettre des meilleures conditions de vie et de se permettre aussi, de prospérer plus adéquatement. Quand est-il devenu de ce mouvement solidaire? Lorsque je regarde ma région, je me pose plusieurs questions. Avons-nous véritablement été en mesure de nous repositionner adéquatement en considération des problèmes actuels que nous vivons? Il ne me fait aucun doute à l’esprit que de notre position géographique sur le Québec et sur le Canada, la seule solution qui nous permettra dans le temps de revitaliser notre environnement économique de façon plus adéquate s’avère notre potentiel touristique. Il nous suffit que de se donner précisément une nouvelle identité régionale qui nous est propre et d’établir une vision de développement régionale précise qui nous distinguera des autres. Nombre de facteurs nous privent actuellement d’une meilleure visibilité à l’échelle nationale. Notre patrimoine régional est basé avant tout sur la particularité de notre environnement, sur l’histoire d’un peuple qui prenait un soin jaloux de ses terres et de ses eaux. Certains de nos dirigeants en sont-ils pleinement conscients? Lorsque je vois ce que nous nous apprêtons à faire de nos paysages avec ce parc éolien, je me désole. Tout ceci ne servira qu’une poignée d’individus sur un profit à court terme et nous aurons collectivement à en payer la note. La force d’une région étant basée avant tout sur son capital humain, sur sa jeunesse, que faisons-nous réellement pour s’assurer de garder nos jeunes ici? Lorsque j’entends comment faire pour inviter nos jeunes à revenir ici, la priorité ne devrait-elle pas être avant tout de se donner des moyens efficaces de les garder ici avant qu’ils quittent? Dans un mouvement de solidarité visant notre mieux être collectif, je lance ici un appel à tous ! Le noyau de notre saison touristique s’amorçant bientôt, j’invite l’ensemble des citoyens, particulièrement les jeunes à accueillir et à servir les touristes comme jamais auparavant et de tout mettre en œuvre afin qu’ils gardent un souvenir impérissable de leur séjour dans notre magnifique région. En terminant, j’ose espérer que l’ensemble des citoyens de la région entendront ce cri du cœur pour nos générations futures. Il est urgent de leur permettre de mieux se réaliser. Alain M. Bergeron
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Lettre ouverte |
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La suite des choses |
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Bravo, tout est à repenser et à reconstruire. J'espère seulement que ça se fera de manière ouverte et significative, que les esprits s'élèveront. L'association de la municipalité avec une organisation spécialisée ( Rue Principale ), est particulièrement bienvenue et bienfaisante. Un regard extérieur est toujours différent et signifiant. Donc, pensons à l'avenir avec optimisme, car le monde évolue et qu'un éveil collectif et énergique, ouvert d'esprit et tourné vers l'acceptation sociale est nécessaire. Un mouvement nouveau de prise en main et un refus des '' bâtons dans les roues ''. Entretenir une volonté de construction et non de démolition comme il y en a trop eu. Construire l'avenir sur une base historique. Retrouver l'âme que cette agglomération a déjà eue. Disraeli a déjà été une magnifique petite ville avec une architecture typiquement anglo-francaise. Hautes maisons à toits plats, maisons carrées à deux étages que l'on retrouve encore aujourd'hui. Préservons-les. Tentons de recréer cet environnement tout en étant contemporain. Un mariage d'époque. Disraeli a beaucoup à offrir. Sa générosité d'accueil est indéniable, ce qui fit sa distinction. N'oublions pas que Disraeli était une plaque tournante du commerce ambulant dans les années '30, '40, '50 et '60, ( avant que tout brûle et/ou disparaisse, et je pense ici aux trois hôtels magnifiques...disparus ) étant donné sa situation géographique. Disraeli a une histoire. L'avenir commence par le '' solage '', ses fondations et ne pas croire que la culture se résume à une peinture à numéros. Ainsi sera la suite des chose car la culture est ce qui reste quand on a tout oublié. Jacques Rancourt |
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Lettre ouverte |
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A l’intention desmembres de la |
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Objet : Invitation à l’ouverture officielle de La Coopérative jeunesse de Services ( Petit historique Cet été, et ce jusqu’au 20 août 2010,
En tant que promoteur économique, vous pouvez soutenir les jeunes de Pour rejoindre Mélissa Boisvert |
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Caricature |
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