Actualités : (édition du 20 octobre 2011)


Octroi de 50 000$ pour des
travaux d’aménagement forestier

Aménagement forestier et coopératif de Wolfe, en étroite collaboration avec Aménagement forestier et agricole des Appalaches, a récemment obtenu une subvention d’un montant de 50 000$ pour son projet d’Intégration des besoins fauniques dans l’aménagement forestier. (…) Plusieurs organismes ont appuyé ce projet, dont le Syndicat des producteurs de bois de l’Estrie, l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, le COGESAF, les municipalités de Stratford et de Stornoway, l’Association pour la protection du lac Thor, l’Association pour la protection du lac Aylmer, ainsi que le Centre équestre Winslow situé dans le bassin versant, ce qui en fait un projet rassembleur. Le montant total des investissements s’élève à 68 872.50$.

Ce financement s’inscrit dans le cadre du projet pilote d’Aménagement intégré de la forêt du bassin versant du ruisseau Bernier, qui se situe dans les municipalités de Stratford et Stornoway. Durant les prochains mois, ce projet permettra de bonifier les pratiques d’aménagements forestiers afin de favoriser l’intégration de mesures d’atténuation fauniques lors des travaux en forêt.

Le projet pilote d’Aménagement intégré de la forêt du bassin versant du ruisseau Bernier est dirigé par Aménagement forestier et agricole des Appalaches et Aménagement forestier coopératif de Wolfe, en étroite collaboration avec le Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF) et l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie. (…) Les interventions prévues tout au long du projet auront pour résultats d’améliorer la cohabitation des usages forestiers et fauniques, d’améliorer la productivité forestière tout en intégrant dans la planification et les opérations, l’environnement terrestre et aquatique du bassin versant. L’adhésion des propriétaires forestiers au projet, déjà engagés dans un processus de certification forestière auprès du Forest Stewardship Council (FSC), ainsi que l’importante collaboration entre les organismes régionaux assurent le succès du projet.

Source : Martin Larrivée




Journées de la culture de Disraeli…
une réussite!

Brigitte Lagassé

Du vendredi 30 septembre au dimanche 2 octobre 2011, la Ville de Disraeli s’est animée durant les Journées de la culture. Pour une première édition, seize activités gratuites ont été offertes à la population sur cinq sites à travers la ville. Malgré la pluie qui déferlait sur cette fin de semaine, au dessus de 600 visiteurs ont bravé cette température afin de profiter de toute cette animation grâce à la générosité de plus d’une centaine de bénévoles participant  à l’organisation. 

Les organisateurs qualifient cet événement de réussite et comptent bien renouveler l’expérience l’an prochain.  Rappelons que cet événement est issu du plan d’action de la Table Animation, promotion et récréotourisme, du projet de RevitalisAction Disraeli.  Ces activités ont pour but de faire connaître au public le travail de l’artiste, de l’artisan ou de l’organisme.

Au ravissement de l’organisme provincial coordonnant ces journées, la première programmation des Journées de la culture de Disraeli a été qualifiée comme étant impressionnante, diversifiée, riche et de qualité.  La population, quant à elle, est conquise.  Petits et grands ont trouvé leur compte car il y avait des activités pour tous les goûts.  Que dire de chacune d’elles à part qu’elles étaient toutes distrayantes, instructives, toutes plus intéressantes les unes plus que les autres, et que les visiteurs en auraient pris davantage.

Bientôt, la population aura la possibilité de consulter les photos prises et de visionner les extraits de vidéos captés lors des activités sur le site internet de la ville (www.villededisraeli.com).  Également, un lien sur son Facebook (www.facebook.com/villededisraeli) sera ajouté afin d’amener celle-ci sur le site de la Ville.

Statistiques
Soulignons qu’à travers les 350 municipalités du Québec, plus de 2 000 activités sont offertes par 2 690 organismes supportés par 10 000 organisateurs.  Près de 10 000 artistes, artisans et travailleurs culturels  préparent et offrent des activités gratuites à plus de 200 000 visiteurs.  L’an prochain, ces journées seront au calendrier du 28, 29 et 30 septembre 2012.  Un rendez-vous à ne pas manquer! Pour tout renseignement additionnel, composer le 418-449-2771 poste 237 ou l’adresse revitalisation@villededisraeli.com




Accidents de travail
des vies brisées

En 2010, ce sont 213 travailleurs qui ont perdu la vie – 94 des suites d'un accident du travail et 119 des suites d'une maladie du travail – et 92 112 autres qui ont été victimes d’un accident ou d’une maladie du travail au Québec. Dans la région de la Chaudière-Appalaches, 21 Québécois ont perdu la vie au travail, soit 6 des suites d'un accident du travail et 15 des suites d'une maladie du travail. La CSST tient à rappeler l’importance de rendre tous nos milieux de travail sécuritaires afin de prévenir ces drames.

Afin de sensibiliser l’ensemble des Québécois à l’importance de travailler de façon sécuritaire, la CSST a lancé le 7 avril dernier une vaste campagne publicitaire portée par le comédien Claude Legault, récipiendaire du Jutra du meilleur acteur. Les messages télé peuvent être visionnés sur le site Web : www.csst.qc.ca/pub

Source : CSST (Chaudière-Appalaches)




Une crise cardiaque
au déjeuner

Si vous avez une crise cardiaque dans l’après-midi, consolez-vous : elle causera moins de dommages que si elle était survenue le matin. « L’heure de pointe » semble être entre 6 heures du matin et midi. Pendant cette période, les statistiques tendent à démontrer qu’une attaque endommagerait jusqu’à 20 % plus de tissus cardiaques. Les médecins savent que ces dommages sont causés par une enzyme qui, logée dans les cellules du cœur, en sort lorsque celui-ci s’arrête et fait du coup mourir plusieurs de ces cellules. Mais pourquoi sortirait-elle davantage le matin? Le cardiologue espagnol Borja Ibanez pointe une protéine protectrice qui, chez les rongeurs, est produite en plus grande quantité... l’après-midi.

Source :Agence Science-Presse)




Campagne
de vaccination

En appui à la campagne de promotion du ministère de la Santé et des Services sociaux, le Centre de santé et de services sociaux de la région de Thetford désire rappeler aux parents et aux jeunes filles de la région l’importance de se faire vacciner contre les VPH.Le vaccin est un moyen sécuritaire et efficace pour prévenir le cancer du col de l’utérus et l’apparition des verrues génitales (aussi appelées condylomes) chez les jeunes femmes. Le vaccin est d’autant plus important que l’utilisation adéquate du condom, qui protège normalement contre les autres infections transmises sexuellement et par le sang, n’assure pas une protection totale contre les VPH et les verrues génitales puisqu’il ne couvre pas l’ensemble des zones pouvant être infectées. Au Québec, chaque année, plus de 320 femmes reçoivent un diagnostic de cancer du col de l’utérus et près de 80 en meurent.(…)Certains parents trouvent que leur fille est trop jeune, en quatrième année du primaire, pour se faire vacciner et préfèrent attendre plus tard. Toutefois, il faut savoir que c’est à cet âge que cette vaccination produit la meilleure protection. De plus, l’acquisition des VPH est très rapide : les études démontrent que, deux ans après le début de leur vie sexuelle active, plus de la moitié des jeunes filles est déjà infectée par les VPH. La majorité va guérir spontanément, plusieurs feront des verrues génitales et certaines vont développer des lésions au niveau du col qui évolueront, à la longue, en cancer.Les jeunes filles qui commencent la quatrième année du primaire et la troisième année du secondaire ont l’opportunité d’être vaccinées en milieu scolaire. Celles qui ne sont pas vaccinées en milieu scolaire peuvent prendre rendez-vous au CLSC de Thetford en composant le 418 338-3511.Le vaccin contre les VPH est offert gratuitement aux filles de moins de 18 ans lors de leur première dose et également pour les filles âgées de 18 à 26 ans qui sont immunosupprimées ou infectées par le virus de l’immunodéficience humaine.Pour de plus amples informations concernant le VPH, les gens sont invités à consulter la section VPH disponible sur la page d’accueil du site internet du CSSS de la région de Thetford : www.centresantéthetford.ca

Source :  Service des communications
CSSS de la région de Thetford




Activités
des femmes d’ici

Yolande Beaudoin

Comme à chaque automne, l’activité régionale de l’AFEAS revient pour une 9e`édition alors que le salon des artisans se tiendra au centre Julien-Ducharme 1671, chemin Duplessis, à Fleurimont, le samedi 12 novembre (10 h à 18 h) et le dimanche (10 h à 17 h)

Cette année, le thème du salon est « Achat chez-nous ». Il y aura un service de restauration sur place préparée par les artisans de l’agroalimentaire. Vous aurez la chance de visiter plus de soixante exposants de différents métiers d’art et d’agroalimentaire.




Espace dépotoir

Vingt-deux mille objets tournent autour de la Terre, du fragment de métal jusqu’au satellite tombé en panne. Un demi-million si on compte tous ceux qui font un centimètre et plus. Voilà qu’après des décennies d’attente, les éboueurs de l’espace sont finalement en route.

En septembre 2009, pour la première fois, le bras robotisé de la station spatiale a servi à « ramasser » un satellite et à le retirer de la circulation. C’est ce type de « capture robotisée » que des ingénieurs travaillent à mettre au point. Par ailleurs, la firme Star Technology and Research propose de son côté un engin automatique de quelques kilomètres de long qui pivote à la manière d’une balance, et qui est doté, à une extrémité, d’un filet pour ramasser les débris. Il les fait ensuite « tomber » vers l’atmosphère terrestre, où ils se désintégreront.

Il faut se rappeler que même un débris d’un centimètre tel une vis échappée par un astronaute peut creuser un trou dans la paroi d’un satellite ou de la station spatiale, compte tenu de la vitesse à laquelle ils entrent en collision.

Source : Agence Science-Presse




Le secteur sud
du Grand lac se réunit

Une quarantaine de personnes ont pris part à l’assemblée générale annuelle de l’Association du Grand Lac Saint-François (Secteur Sud) qui s’est tenue le 3 septembre sous la présidence de M. Michel Lamontagne.

M. Pierre Ouellet a présenté le rapport financier pour l’exercice 2010 faisant état de recettes totalisant 21 230$ et des déboursés de 16 133$, pour un surplus de 5 097 $. Les recettes sont composées essentiellement des contributions des membres et de subventions des municipalités pour la pose et l’achat des bouées et les ensemencements.

M. Jérôme Lacroix a informé les participants qu’un nouveau site web et un compte Facebook seront bientôt mis à la disposition des membres de l’association qui pourront ainsi recevoir l’information.  Cette nouveauté nécessitera un effort de la part des membres mais elle permettra de rejoindre plus de monde. L’association transmettra par courriel, en octobre, à tous les membres, une invitation à s’inscrire sur Facebook.

Gestion des bouées
M. Nichol Larochelle, membre d’une équipe de trois personnes incluant MM Paul Addy et Michel Fournier, a fait état d’une tournée des points dangereux ayant été faite l’hiver dernier sur toute l’étendue du lac. Les positions GPS ont été enregistrées et une autre tournée a été effectuée en fin d’août pour identifier des secteurs à protéger.

Programme d’ensemencement du Grand lac Saint-François
MM Pierre Ouellet et Gilles Carrier ont présenté le programme d’ensemencement débuté en 2009 et ses réalisations. Concernant les études en cours, une porte sur la pêche expérimentale du doré qui sera réalisée par les biologistes du MRNF-Chaudière-Appalaches, à l’automne 2011 et dont les résultats seront connus en 2012. Ces résultats seront comparés à ceux obtenus en 1999. L’autre étude, réalisée cet été aussi, par les biologistes du MRNF-Estrie, porte sur la capacité de reproduction de la ouananiche dans le lac Grand Saint-François.

Pour le volet Registre, il est en opération depuis trois ans. Les pêcheurs sont encouragés à participer grâce à un tirage d’un séjour sous une tente Utopia dans le Parc national Frontenac, commandité par le Parc et une somme de 100 $ offerte par l’Association.  L’Association des pêcheurs compte maintenant 175 membres qui déboursent 25 $ chacun. Trois réunions ont eu lieu au cours de l’année et un tournoi de pêche a permis de réunir une centaine de pêcheurs. Un beau succès. Cette association prendra éventuellement la relève du programme triennal d’ensemencement de l’Association du Grand lac Saint-François. Un projet de l’Association des pêcheurs pour l’hiver prochain est l’initiation à la pêche blanche dans le cadre du Carnaval Ti-Cube de Lambton.

Plan d’action
M. René Charest, responsable du service de la conservation et de l’éducation du parc national Frontenac et président du regroupement, présente les grandes lignes du plan d’action (2010 à 2013) du Regroupement du Grand Lac Saint-François visant le développement durable du lac. Deux nouveaux joueurs sont présents autour de la table : la municipalité de Thetford Mines et l’Association des pêcheurs du Grand lac Saint-François. Le président Michel Lamontagne ajoute que les priorités de l’Association à l’égard de la mise en œuvre du plan d’action sont le marnage, la gestion des stations de traitement des eaux municipales, le contrôle des fosses septiques, le réseau de suivi de la qualité de l’eau du lac et l’implication de la municipalité de Thetford Mines dans la préservation de la qualité de l’eau du lac.

Le conseil d’asdministration de l’Association est compossé de  Paul Gendron, Kim Pépin, Paul Addy, Michel Lamontagne (président) Nichol Larochelle, Jérôme Lacroix, Claude Marcoux, Denis Bellefleur, Pierre Ouellet (trésorier),et Michel Fournier.




Un service gratuit
pour affronter l’hiver
Martin Duranleau

L’ACEF Amiante-Beauce-Etchemins vous invite à bénéficier d’Éconologis. Pour une septième saison, ce programme du ministère des Ressources naturelles et de la Faune permettra aux familles à budget modeste, qu’elles soient locataires ou propriétaires, d’obtenir des conseils en efficacité énergétique en plus de la pose de produits pour améliorer le confort de leurs foyers. Un deuxième volet prévoit également la pose de thermostats électroniques lorsque certains critères sont respectés.

L’ACEF s’est fixé comme objectif de rencontrer 300 ménages dans le cadre de ce programme saisonnier se déployant d’octobre à mars. Éconologis permet aux personnes et aux familles admissibles de recevoir la visite d'un conseiller et d'un technicien en efficacité énergétique.

Lors de la visite, l’ACEF procède gratuitement à l'implantation de certaines actions notamment le calfeutrage des fenêtres, l'installation de coupe-froid au bas des portes, l'installation d'une pomme de douche à débit réduit, l'ajustement de la température du chauffe-eau, l'ajout d'un aérateur aux robinets et l'installation d'ampoules fluocompactes. Lorsque les logements et les maisons sont équipés d’un système de chauffage qui répond aux critères, Éconologis prévoit le remplacement gratuit des vieux thermostats. C’est un électricien qualifié qui viendra installer des thermostats électroniques au cours des mois qui suivent la visite de l’ACEF.

Pour en connaître davantage, consultez le www.efficaciteenergetique.mrnf.gouv.qc.ca. Vous y trouverez tous les détails concernant le programme et les critères d’admissibilité. Pour les gens de la région qui désirent s’inscrire à Éconologis, téléphonez à l’ACEF au 338-4755 (1 888 338-4755 pour les gens à l’extérieur de la région de Thetford). Faites vite! Les places sont limitées.

L’équipe Éconologis de l’ACEF : Martin Duranleau, Jean-Philippe Morneau, Julien Cazes et Roger Guay.




Nouveau centre
de découverte et de services
du Parc national de Frontenac
Jean-Denis Grimard

Le ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire et député de Frontenac, monsieur Laurent Lessard, a inauguré, le 12 octobre dernier, au nom de son collègue monsieur Pierre Arcand ministre duDéveloppement durable, de l’Environnement et des Parcs, monsieur Pierre Arcand, le tout nouveau centre de découverte et de services du parc national de Frontenac, situé dans le secteur Sud du parc.

Il a également profité de l’occasion pour dévoiler l’approche « Parc Parcours », un nouveau concept de découverte du réseau des parcs nationaux du Québec, qui prend vie aujourd’hui au parc national de Frontenac, après les lancements aux parcs nationaux de la Jacques-Cartier et du Mont-Saint-Bruno.

Les travaux de construction du centre de découverte et de services du parc national de Frontenac marquent la fin de toute une série de travaux essentiels, menés au parc au cours des trois dernières années, afin d’assurer la mission de conservation et d’éducation de ce territoire protégé et d’améliorer son accessibilité. Ces travaux ont représenté des investissements de 2,3 M$ de la part du gouvernement du Québec.

Parc national de Frontenac
Le territoire du parc national de Frontenac est composé de trois secteurs géographiques distincts dont les plus fréquentés et les plus importants en superficie sont le secteur Saint-Daniel et le secteur Sud. Les 2,3 M$ investis au cours des trois dernières années ont permis de procéder à la mise en valeur de ces deux derniers secteurs. Situé en périphérie du Grand lac Saint-François, le parc national de Frontenac est l’un de ceux qui ont connu la plus forte croissance de sa fréquentation au cours des dernières années. En effet, son achalandage est passé de 80 841 jours de visite en 2004-2005 à 110 133, en 2010-2011. En 2005, plus des deux tiers des visiteurs provenaient de l’extérieur de la région et leur présence a représenté des retombées économiques évaluées à 10,3 M$..