Affaires Municipales : (édition du 24 novembre 2011)


Claude Laroche élu à l’échevinage

Jean-Denis Grimard

M. Claude Laroche vient d’être élu par acclamation comme échevin à Saint-Jacques-le-Majeur. Cette élection était devenue nécessaire à la suite du conseiller Normand Dubois.

Figure bien connue dans sa communauté, M. Laroche effectue un retour en politique municipale où il a accumulé un bon bagage d’expérience. D’abord élu comme conseiller en 1981, il accède à la mairie en 1984, fonction qu’il assumera jusqu’en 1997. C’est alors qu’il se retirera volontairement, jugeant qu’il n’avait plus la disponibilité pour siéger au conseil. Au début des années 2000, il fera un bref passage de quatre mois comme échevin, et le voici de retour pour terminer le mandant de son prédécesseur.

Interrogé sur les raisons motivant sa réapparition, M. Laroche signale l’intérêt permanent qui l’anime relativement aux travaux du conseil municipal auxquels il assiste assidûment. « J’ai toujours aimé la politique. Je suis maintenant à la retraite et j’ai plus de temps pour m’en occuper. On a toujours des objectifs et je veux participer. Je veux savoir par en dedans ». « Il vient un temps, ajoute-t-il, où on se pose des questions et on ne peut pas blâmer un conseil ». M. Laroche estime que « les taxes ont triplé depuis une dizaine d’années et qu’on n’a pas eu pourtant grand-chose de nouveau ». À son avis, la MRC coûte cher à la municipalité. « Je ne dis pas qu’on dépense inutilement, mais le gros problème est le gouvernement qui est partout. On n’est plus libre… ».




L’opération de revitalisation
poursuit sa recherche
Jean-Denis Grimard

L’opération de revitalisation de la ville de Disraeli guidée par l’équipe de Fondation Rues principales a enclenché, dans la soirée du 25 octobre dernier, l’étape cruciale devant mener à l’adoption du plan stratégique de dynamisation du milieu.

Une vingtaine de participants membres de l’une des trois tables de concertation ou du comité central de revitalisAction ont pu prendre connaissance des résultats des trois sondages menés au cours des mois estivaux auprès de trois groupes de résidants, à savoir des consommateurs, des travailleurs et des commerçants.

Bien qu’elles ne soient pas de nature scientifique, les données colligées contiennent des indications de premier ordre sur les composantes sociologiques et économiques de la communauté telles les attentes, les perceptions, etc. Des constats et l’identification de profondes tendances fourniront un éclairage déterminant dans l’élaboration du plan d’action.

Ainsi, à titre d’exemple, 58 répondants du milieu des affaires, sur une possibilité de 103, ont affirmé dans une proportion de 60% que le milieu était chaleureux, qu’il était peu animé (62%), démodé (69%), sécuritaire (67%) et en déclin (69%). « Un peu de revitalisation et le parc-plage, et attachez-vous! » commentera un répondant.

Un autre sondage distribué auprès des travailleurs au cours de l’été (202 répondants) indique que ces derniers souhaiteraient une plus grande variété de commerces locaux dans le domaine du vêtements pour homme, femme et enfant, ainsi que dans celui de la restauration. Leur perception de la ville rejoint souvent celle des commerçants : chaleureux (58%), peu animé (64%), démodé (66%), sécuritaire (73%), en déclin (57%). Enfin, les présences du lac et des parcs sont des plus appréciés.

Le troisième coup de sonde auprès des consommateurs (346 participants) révèle d’autres aspects complémentaires : sécurité des piétons et facilité de déplacement (60% et plus), propreté (70%). La proximité du lieu de résidence s’avère un grand incitatif au magasinage local; certains désirent en outre encourager les commerçants locaux. Cependant, le nombre de boutiques, la grande variété des produits ainsi que les prix et promotions, expliquent le magasinage à l’extérieur.

C’est donc à la lumière de ces trois documents que les membres volontaires des trois tables de concertation (aménagement physique-récréotourisme-économie) se réuniront respectivement, dans les prochaine semaines, afin de réfléchir et formuler des orientations supportées par des actions concrètes. La validation du plan d’action final et du scénario de revitalisation sera faite par le Comité de revitalisAction de Disraeli (CRAD) en fin d’année, et le tout sera enfin déposé au conseil municipal pour adoption en début de 2012.

Comme l’a signalé de façon pertinente un participant à cette réunion d’information, la revitalisation de Disraeli doit se baser sur l’originalité du milieu afin qu’elle se prolonge. « Il faut trouver notre identité, ce qui fait notre différence distinctive laquelle attirera et maintiendra cet effet attractif envers notre coin de pays ».

Photo: Jean-Denis Grimard   

Nous apercevons le président du CRAD M. Ghislain Turgeon, Mme France Cantin coordonnatrice de projet pour Fondation Rues principales, l’attachée de projet Mme Brigitte Lagassé, et le maire de la ville de Disraeli M. André Rodrigue.




Bonnes pratiques
en matière de rénovation
Brigitte Lagassé

Le 5 octobre dernier, au sous-sol de la Caisse du Carrefour des Lacs, RevitalisAction Disraeli recevait M. Benoît Boucher, architecte et directeur adjoint à la Fondation Rues principales. L’expert-conseil est venu informer et sensibiliser les membres du réseau de la revitalisation et les invités, aux bonnes pratiques en matière de rénovation de façade et d’enseignes.

Comment ne pas être convaincu lorsque l’évidence saute aux yeux!  À l’aide de photos démontrant le résultat désolant et l’impact négatif de certaines rénovations dans d’autres municipalités, le conférencier a permis aux participants de voir immédiatement la différence.  Ces observations serviront à mieux diriger les membres de la revitalisAction, notamment ceux de la Table Amélioration physique, à établir les normes d’encadrement des prochaines rénovations de commerces et d’enseignes.  D’ailleurs, ces derniers dévoileront bientôt le fruit de leur réflexion et de leurs décisions dans un dépliant explicatif qui sera offert aux propriétaires désireux d’effectuer des améliorations à leur bâtiment.  Ils tiendront informés les citoyens au bon moment.  Donc, un dossier à suivre pour les intéressés!




Le service incendie de Lambton
reçoit l’appui de la députée Gonthier
Jean-Denis Grimard

La députée de Mégantic-Compton à l’Assemblée nationale, Mme Johanne Gonthier, a récemment remis une somme de 3000 $, puisée dans les Fonds discrétionnaires de différents ministres sollicités, au Service de lutte contre les incendies de Lambton pour l’achat d’une embarcation de type zodiac.

Appelée à intervenir sur les différents plans d’eau de la région de Lambton, la division Sauvetage Saint-François du Service incendie de Lambton a reçu au-delà de 450 appels depuis 1995. Afin de mieux répondre à la demande, l’équipe s’est donc dotée d’une embarcation spécialisée pour les sauvetages sécuritaires en toute circonstance. Cet équipe-ment sera aussi disponible pour tous les appels en provenance de la MRC du Granit.

« La qualité des plans d’eau de notre région amène un nombre toujours plus important de plaisanciers. Il est donc essentiel d’avoir l’équipement nécessaire afin de pouvoir intervenir dans les cas d’urgence. Je félicite l’équipe du Service de Lambton pour leur dynamisme et leur engagement », a déclaré la députée Johanne Gonthier.