Page éditoriale : (édition du 15 décembre 2011)


Politique d'information
La Direction

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Réflexion de
Gérard Declerck
L’ « homme » est un loup pour l’ « homme »

Je ne sais plus qui a dit ça, mais ce que je viens de vivre m’incite à dire que ce penseur a insulté le loup. Car comme chacun le sait, chez le loup, le chef de meute est désigné par cooptation de la majorité et  la minorité se soumet. Ainsi l’ensemble de la meute partage dans la communauté et chasse à son profit.

C’est, sauf erreur, ce que l’ « homme » nomme « LA DÉMOCRATIE » qui, bien sans en connaître le fondement, la tartine à chaque occasion  pour se donner bonne conscience et donner au peuple dont il est partie l’impression qu’il gouverne au travers le chef de meute que sa majorité a élu.

Mais là où se situe la différence entre l’ « homme » et l’animal, c’est que chez l ‘« homme » la minorité ne se soumet pas et ne reconnaît pas la communauté comme étant représentative de la société. 

Là où il y a une similitude dans la comparaison entre l’ « homme » et  le loup, c’est que celui qui est en responsabilité est rarement  celui qui fait carrière.

Alors mesdames et messieurs les hominiens, l’organisation instinctive et sociale de l’animal ne devrait-elle pas  se substituer à l’organisation réfléchie et partisane de l’ « homme » ? Depuis quelques jours, je ne peux m’empêcher d’y penser. En effet, que doit-on penser, lorsqu’un petit nombre de femmes et d’hommes politiques (au sens étymologique de polis, soit en rapport avec LA VILLE) désignés par le peuple pour prendre en charge les responsabilités communautaires au seul profit de ce peuple, se déchirent sur des éléments marginaux au détriment des objectifs. Objectifs essentiels au bien-être et au bonheur de vivre de de tous ceux qu’ils sont censés représenter ?

C’est probablement après un constat du même ordre que l’acteur français Fernand Gravey a dit: «  Plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien » !




Opinion par
Jean-Denis Grimard

Un grand dérangement

L’année 2011 passera vraisemblablement dans les annales de la ville de Disraeli comme celle des cônes oranges et des panneaux de signalisation de la même couleur indiquant des détours à l’intérieur du territoire municipal. Ce grand dérangement qui en a déstabilisé plus d’un, notamment les routiers, fut causé par les travaux majeurs de réfection d’une des plus anciennes artères, la rue Champoux, ainsi que du pont du même nom. Il faut ajouter à ces chantiers celui marquant le début de l’aménagement du parc plage dans l’espace enclavé par le lac et la voie ferrée, au centre-ville.

L’impact « souterrain » de ces interventions suggère un processus dynamique de métamorphose du milieu tant au niveau physique que social. Peu à peu, c’est comme si on plongeait de plain-pied dans le XXIe siècle; c’est comme si, dans un lent éveil, la communauté constatait un réel besoin de se refaire une beauté dépassant le simple effet d’une manœuvre cosmétique. C’est comme si, enfin selon plusieurs, on avait pris conscience d’un certain vieillissement et d’un repli sur soi commandant un coup de barre. L’enclenchement de l’opération de revitalisaction guidée par la Fondation Rues principales en est une preuve.

Le parc plage symbolise cette soudaine ouverture ou déblocage avec la magnifique vue que le passant a dorénavant du lac oublié. Une illumination que l’installation du magnifique centre d’accueil avec sa patinoire éclairée à proximité. Voici une zone morte transfigurée en un superbe panneau d’accueil et d’invitation à l’arrêt. Il faut continuer à transformer l’apparence de la route 112 dont les deux entrées en zone urbaine en furent les premiers jalons. Il faut s’interroger sur l’absence d’effort cosmétique en saison morte de la part de commerces saisonniers (décoration/éclairage…).

Des gens des paroisses voisines ainsi que certains de l’extérieur avouent un étonnement et un plaisir en face du constat à l’effet que ça bouge dans le bon sens. Une qualité de vie dans un environnement présageant un avenir dynamique.




Opinion
Michel Côté
Un petit 2.90 $

Un petit 2.90 $, c’est pas beaucoup, mais c’est quand même une augmentation de 10 %, oui,  10 % de ma facture mensuelle pour capter la télévision. C’est plus de un mois de paiement supplémentaire dans une année... et ceci pour le même service, rien de plus. Belle augmentation, hein!

 Lors de mon appel à la compagnie pour me plaindre de la situation, et à entendre le représentant de la compagnie qui a dans son nom un nom d’animal, c’est peu. Il y a rien là, et lui, il me dit qu’il est branché sur Vidéotron ( un compétiteur), et lui aussi a subi une augmentation ... Je ne comprends pas que nous qui demeurons loin des grand centres sommes toujours obligés de subir, et cela sans pouvoir rien y faire,  les augmentations exagérées des compagnies de télécomunication telles que l’animal ou la cloche. Puisque la télévision est jugée un service essentiel, pourquoi que ce n’est pas le CRTC qui décide des augmentations demandées ?

Je ne suis pas un animal ni une cloche, mais il y a quelque chose qui cloche dans le système...

Le CRTC ça sert à quoi?




Opinion
Yvan Giguère
John Lennon, Je me souviens

Je me souviens très bien du 9 décembre 1980, lorsque ma jeune soeur est venue me réveiller à 8h du matin, avec en main un journal où on voyait la photo de John Lennon en première page. (Vous savez cette fameuse photo de Lennon avec ses petites lunettes rondes, tirée de l'album Let It be.) Mais ce sont les quatre mots écrits au bas de la photo qui m'ont fait tomber de mon lit: «John Lennon est mort». Ma soeur savait à quel point je vouais une très grande admiration aux Beatles et particulièrement à John Lennon. Voilà qu'on l'avait tué le 8 décembre en fin de soirée.

En 1978, j'avais écrit un petit spectacle, Renaissance aux Beatles, que nous avions présenté, des amis étudiants et moi, à notre polyvalente. C'est moi qui incarnais John Lennon. Pas original sans doute, puisque bon nombre de jeunes de l'époque s'amusaient à faire des spectacles dans lesquels ils faisaient semblant de chanter les chansons originales du célèbre groupe, tout en les personnifiant. Alors imaginez à quel point je fus assommé par la terrible nouvelle. D'autant plus que Lennon avait fait l'objet d'un assassinat perpétré par un pauvre illuminé.

Évidemment, la nouvelle a fait le tour du monde en quelques heures. Lennon venait tout juste d'enregistrer un nouveau disque et cela faisait des lustres qu'il ne s'était pas commis. L'homme était, semble-t-il, heureux et amoureux à souhait de sa conjointe Yoko Ono et de leur fils de 5 ans. En fait, c'était là une grande part de l'inspiration de son récent album. Malheureusement, ce n'est qu'en janvier 1981 que les chansons de ce nouvel opus de Lennon retentirent à l'échelle du monde. Cette oeuvre devenait par le fait même un testament en soit.

John Lennon n'était pas un homme parfait. Issu d'une famille modeste, il ne l'a pas eu facile dans sa jeunesse. Il n'a presque pas connu son père. Il a été élevé par la soeur de sa mère, qui elle, connut une fin tragique, frappée par une automobile à la fin des années 50. On comprendra qu'il fut un rebelle tout au long de sa courte vie. Un homme avec des contradictions et des faiblesses, mais aussi avec de grandes qualités.

Mais il aura d'abord été un grand auteur de chansons, qui aura apporté aux Beatles toute son originalité. Le duo Lennon-McCartney aura été d'ailleurs, selon moi, le plus grand mariage musical du XXe siècle dans le monde de la chanson populaire. Paul McCartney était le grand mélodiste du groupe et Lennon le grand parolier. On retiendra de Lennon aussi; l'homme qui a fait la promotion de la paix à sa façon, dans ses chansons et avec sa conjointe Yoko Ono, entre autres. On se souviendra du fameux bed-in à Montréal au Reine-Élisabeth, là où il a écrit Give Peace a Chance.

Un jour, Lennon déclara qu'il voulait que l'Histoire retienne de lui qu'il aura été avant tout un homme de paix. Oui, d'accord, mais il aura surtout été un des plus grands artistes de la chanson de tous les temps.

Yvan Giguère, fondateur du Concours national de paroliers Chanson pour tes yeux
Saguenay (Québec)
www.paroliers.qc.ca
(418) 557-6464




Gagnant du mois

Photo: Danielle Noël  
Félicitations à M. Edgar Brochu de Disraeli, notre gagnant du mois de décembre. Il a reçu en cadeau de M. Pierre Gagnon, 4 billets d’une valeur de 40 $ pour assister à une comédie musicale qui aura lieu le dimanche 18 décembre. Cette activité théâtrale aura lieu à l’Église évangélique de Disraeli. Les profits de cette journée iront à l’École polyvalente de Disraeli pour venir en aide aux jeunes dans le besoin. M. Gagnon souhaite que les gens répondent généreusement à cette invitation.De plus, M. Brochu a gagné aussi une entrée gratuite au Cinéma du Lac.
Le gagnant M. Edgar Brochu en compagnie de membre de l'Église évangélique M. Dany Houde




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