L

L’Humeur des paysages

Photo par Charlie McKenzie Cette photo de Charlie est si parfaite, à mes yeux, que je le soupçonne de l’avoir prise au paradis même. Mais l’artiste garde ses secrets… Et voilà que novembre invite l’hiver sans nous demander notre avis. Novembre, le mois honni, qu’on aurait envie de ramasser avec une feuille d’essuie-tout comme un dégât dans une pub. Pourtant, en voyant la blancheur de cet animal splendide dans ce…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

Les humeurs de la poésie. Le bateau ivre, dirait Arthur ; un squelette d’homme sur un squelette de moto, imagerait mon ami Charlie. Récemment, je réfléchissais à la foi qui déplace les montagnes. À toute la foi qu’un artiste, par exemple, doit porter pour faire vivre une œuvre. C’est sûr qu’il faut être un peu fou pour croire avec tant de force, pour agir avec tant de nécessité et de détermination.…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

On écrit des listes : d’épicerie, d’affaires à faire, de gens à appeler, etc. On prévoit des tas de choses à accomplir ; on en réalisera certaines, d’autres pas. Parfois il y a de l’agitation dans l’air, ou c’est le calme plat. De quoi on a besoin là maintenant ? Ce temps qui manque tout le temps. Ce soleil d’été qui disparait toujours trop vite. Cette nuit agitée de rêves et d’étoiles. Photo…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

Un petit trou de lumière. Qui ne laisse voir que ce qu’il faut d’espoir pour continuer de croire en la beauté. De la vie. De l’amour. De l’autre. Quoique l’humain parfois me désarçonne. Me faire crier après par un inconnu parce que je ne suis pas dans la bonne file ou que je n’avance pas assez vite ou juste parce qu’il est mal élevé est quelque chose que je ne…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

C’était un samedi froid du mois de mai. J’allais saluer mon amie qui venait de perdre sa maman. Je n’avais pas l’intention d’assister à la messe des funérailles, mais me ravisai au dernier moment. Je vous l’ai souvent dit et ce n’est un secret pour personne, je ne suis pas croyante, mais j’apprécie beaucoup l’atmosphère qui règne dans les églises. Là où se mêlent à la richesse des dorures, vitraux,…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

J’ai reçu récemment une lettre d’un lecteur de Disraeli, autrefois résident de Saint-Jacques-le-Majeur. Il arrive à la plupart d’entre nous d’être frappés de doute, de moments de blues, où toute chose que l’on fait apparaît dérisoire, voire inutile. Les paroles de cet homme, d’une grande générosité et d’une belle bonté, m’ont redonné confiance, non seulement dans la valeur de mes faits et gestes, mais surtout dans cet espace dédié à…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

Quel lien y a-t-il entre la neige, les chauffeurs de taxi et les signes religieux ? Ni peu ni prou. Si ce n’est qu’effectivement en ce matin printanier d’avril, il neige à plein ciel dans mes montagnes, qu’à l’instar des chats, je regarde tout ça d’un œil impavide à travers le filtre de la fenêtre, et que mon chéri commente l’actualité en lisant « La Presse ». C’est plutôt le filtre,…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

Peu à peu on devient vieux. Imperceptiblement, le pas rapetisse, la technologie nous dépasse, etc. Hier en marchant sur le trottoir glacé, je pris le bras de mon jeune collègue Wilfried et me sentis aussitôt plus assurée. Je trouvais que ça faisait un peu « vieille dame » et en même temps, nous étions, je crois, tous les deux ravis de ce geste somme toute naturel. Plusieurs personnes, la soixantaine passée, plusieurs…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

Je suis assise. Je regarde la photo de Charlie, trois oiseaux sur une mangeoire. Trois soleils qui percent la glaçure de l’hiver. Je dois écrire ma chronique pour le prochain numéro, donc, je suis assise et je regarde la photo de Charlie. Rien d’autre, pas de gestes brusques, pas de mouvements, pas d’allées et venues, pas d’affaires à faire, autres qu’être assise à regarder les oiseaux de Charlie. Pourtant ma…
Lire la suite...
L

L’humeur des paysages

En vieillissant, j’apprécie davantage la vie facile qu’engendre l’été. Cependant, quand l’hiver est si blanc et si lent, ses humeurs me comblent et me ravissent. Un ami m’écrit de Punta Cana : « Je me baigne tous les jours dans la mer… il fait chaud… le temps est couvert… » Mon premier réflexe en ouvrant le fichier de la photo de Charlie fut de m’exclamer devant la beauté de la lumière. Y’a qu’en…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

Les tourterelles. Photo par Charlie McKenzie Comme vous l’avez vu ou le lirez dans ces pages, Le Cantonnier a offert le souper de Noël annuel aux bénévoles du journal récemment. En guise de remerciement certes, mais de mon point de vue, c’est aussi une manière de réunir la famille. Il existe, on le sait, plusieurs types de familles. À commencer par les cellules traditionnelles composées de la parentèle. Puis celle…
Lire la suite...
L

L’Humeur des paysages

La photo de Charlie cette fois encore évoque chez moi différentes idées. La limpidité de la lumière me fait penser à la transparence des pensées et des gestes, un thème, vous le savez, qui m’est cher. La sérénité du paysage me rappelle que paix et lenteur valent mieux que force et rage. Et le lieu en lui-même, que j’aime d’amour, me ramène à une entrevue entendue récemment de Jacques Brel.…
Lire la suite...