chronique immobiliereNous avions vu un ralentissement de marché en 2014 qui s’est traduit par une baisse significative des transactions immobilières.  Avec une piètre performance aux 3e et 4e trimestres 2014, un inventaire plus important qu’à l’habitude est resté sur le marché.  L’année 2015 s’est annoncée plus difficile encore avec trop de propriétés à vendre et des acheteurs de plus en plus sélectifs.  Les prix se sont mis à flancher…et dans certains cas, à dégringoler.

Un marché riverain actif malgré tout mais des acheteurs à la recherche des occasions qui ne sont peu ou pas présentes.  Cela se traduit en des négociations difficiles et l’échec de plusieurs offres d’achat – chacun ne voulant pas faire de compromis.  Le prix moyen payé a connu une fluctuation à la baisse et les prix demandés ont dû s’ajuster pour demeurer compétitif – on voit des réductions allant jusqu’à 25% du prix initial demandé par certains courtiers.  Il faut donc être très agressif et compétitif en fixant le prix de départ pour se démarquer du lot.  Par contre, les chalets de 200 000$ et moins sont très en demande.  Peu d’inventaire toutefois – les courtiers les vendent vite!

Les propriétaires urbains trouvent le temps long avec très peu d’activité ou de visites.  Même les propriétés à revenus, qui habituellement se vendent très bien, connaissent des cycles de vente beaucoup plus longs.  Avec des économistes qui continuent de parler de récession, le ralentissement de marché ne surprend personne.  Nous habitons une région très sensible aux fluctuations économiques – peu d’emploi pour faire bouger le marché résidentiel et des acheteurs de villégiature frisquets en temps d’incertitude économique.

L’importance de bien fixer le prix de départ est primordial pour le vendeur et l’acheteur doit être bien informé pour ne pas payer plus cher que ce que le marché dicte – soyez bien conseillés!  Faire affaire avec un professionnel de l’immobilier, c’est gagnant!