chronique immobiliereLes experts s’entendent presque tous, la tendance baissière que nous avons connue en immobilier en 2014 se poursuivra probablement en 2015. L’année 2014 a été marquée de cycles de ventes qui se sont rallongés de beaucoup, de prix de vente à la baisse et beaucoup moins d’acheteurs.

Outre la perte d’emploi et l’incertitude économique générale, les taux d’intérêt sont demeurés stables et historiquement bas : alors comment se fait-il qu’il y ait eu une si grosse différence entre les années 2013 et 2014? Les économistes s’entendent à dire que le facteur principal ayant affecté le marché est le resserrement des critères de prêt hypothécaire. La réduction des ratios d’endettement a sérieusement affecté la capacité d’emprunt des premiers acheteurs, eux qui représentent le premier maillon de la « chaîne d’acheteurs immobiliers ». S’il y a moins de premiers acheteurs, moins de maisons sont vendues, ce qui se traduit en moins de transactions de maisons d’acheteurs de 2e génération et moins de ventes de maisons de luxe et moins de ventes de chalets… quand le premier maillon faiblit, c’est toute la chaîne qui faiblit. Un effet domino.

L’effet principal de ce fléchissement est l’augmentation de l’inventaire : plus de maisons à vendre ce qui a forcément un effet à la baisse sur les prix et voilà, c’est l’acheteur qui a maintenant le beau jeu pour négocier. Plus de choix, plus abordable. Pour contrer cet effet il est PRIMORDIAL pour un vendeur d’inscrire sa propriété au meilleur prix possible, vraiment presque au prix voulu, en autant que celui-ci soit bien étudié et appuyé par des comparables récents. Se démarquer avec un prix réaliste vous offre la meilleure chance de vendre plus rapidement et au meilleur prix. Les propriétaires « pas pressés » sont ceux qui brûlent leur propriété en la mettant hors des prix du marché et qui, après de nombreux mois (ou même années), décident de s’ajuster car cela devient plus pressant de vendre. Malheureusement pour eux, ils ont aidé les autres à vendre avec leur prix trop haut et puisque leur maison est toujours à vendre après tout ce temps, elle suscite des questionnements….elle est « brûlée ».

Pour fixer un prix réaliste, suivez les conseils de votre courtier immobilier, il a le doigt sur le pouls du marché et saura vous guider. Faire affaire avec un professionnel, c’est gagnant!