« Avant, chaque fois qu’on s’ennuyait chacun de son côté, ben, on programmait un truc et on sortait. Mais maintenant on s’ennuie tous. À cause du confinement, on ne peut pas sortir. Donc c’est ce qui est un peu frustrant. »

« Parce que si les médias sociaux sont là pour tous, dans la situation actuelle, ils montrent aussi leurs limites. »

« Il manque le côté social, voir la personne, être en groupe surtout et parler avec une personne en même temps. Je parle avec mes amis par médias sociaux. Ce n’est pas la même chose, c’est plus bizarre. »

« Ça devient long, mais on peut s’habituer à rester à la maison parce qu’on veut éviter la propagation de ce virus. »

« D’habitude, je joue au soccer, au hockey, je fais du vélo, je vais voir mes amis. La maison est devenue une sorte de prison parce que je ne peux pas sortir. Je voudrais que le coronavirus arrête. »

« On apprend beaucoup de choses, comme faire des pâtes et de la pizza. C’est très utile parce que tu apprends et tu renforces tes connaissances. »

« Beaucoup de lecture et de casse-tête. Ce n’est pas quelque chose que je faisais souvent. »

« Ça me plaît beaucoup le confinement, je fais ce que je veux, mais des fois, je pense à mes études et ça va ralentir mes années et ça me fait mal au cœur parce que j’aimais l’école. »

« On se demande si on va être prêt. Est-ce qu’on va recevoir notre diplôme de secondaire ? C’est peut-être la plus grande panique chez nous. Ça nous fait un peu peur. »

« On vient de remarquer comment une vie normale est précieuse et comment il faut apprécier les choses qu’on a. »

« Je pense vraiment qu’on va mieux apprécier la vie quand tout sera fini. »

Source : Kim Côté, Maison des jeunes du lac Aylmer