Tu veux « une bonne job payante » ? Va dans l’électrique.
Au Québec, l’électricité, on connaît ça.

Il y aura du travail pour toi partout au Québec, et même à l’international, si le cœur t’en dit. Plusieurs petites et moyennes entreprises (PME) québécoises produisent de plus en plus de moteurs et de véhicules électriques (autobus, camions, vélos, bennes à ordures), de bornes de recharge, de blocs-batteries et de pièces en tous genres destinées au « transport vert ».

Et le gouvernement s’apprête à déposer un plan d’électrification des transports, du bâtiment et de l’industrie. La beauté de la chose, c’est que le Québec réduira ses importations de pétrole en se dirigeant vers la décarbonisation de son économie. D’ailleurs, les Québécois sont déjà les plus gros acheteurs de véhicules électriques et hybrides rechargeables au Canada. Le réseau de bornes rechargeables publiques figure parmi les plus étoffés sur le continent.

L’industrie électrique au Québec
Le « Québec électrique », c’est plus de 350 entreprises capables de construire des barrages, des centrales, des lignes qui exportent aux quatre coins du monde des transformateurs, des turbines, des pales éoliennes et des services-conseils en ingénierie et en logiciels. Des entreprises de Montréal, de Kingsey Falls et de Longueuil exploitent des parcs éoliens aux États-Unis et en France. Des PME à Gaspé, à Matane, à Saint-Lin-des-Laurentides fournissent du matériel.

Le « Québec électrique », c’est 150 entreprises qui travaillent dans la mobilité électrique. La ville de Québec produit et exporte des bornes électriques. Saint-Jérôme fabrique des autobus scolaires, des camions-nacelles, ambulances, camions et bennes à ordures en partenariat avec des entreprises de Victoriaville et de Lévis. À Boucherville, on fabrique des moteurs électriques. Sans oublier qu’on fabrique aussi des trains électriques à La Pocatière.

L’industrie du transport électrique crée des emplois de haut niveau. Par exemple, le tiers des 250 employés à l’usine de Saint-Jérôme sont des ingénieurs. Il y a aussi des emplois de haut niveau dans l’industrie des bornes de recharge, car ça prend des logiciels, des algorithmes, du suivi informatique, une infrastructure de paiement et des applications.

Varié et en pleine expansion, le domaine de l’électricité est une orientation gagnante sur toute la ligne, des individus à la collectivité et à l’environnement.


Source : Actualité, avril 2020

Jacques Beaudet
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