Une ville, c’est une œuvre collective, un immense projet où chacun des citoyens fait office de levier pour la faire grandir et rayonner. La réalisation de celle-ci nécessite l’apport et la collaboration inestimable de tous ses citoyens et administrateurs.

Nous venons de célébrer les 150 ans d’existence de notre ville avec fierté et reconnaissance pour nos fondateurs et citoyens. Pendant 150 ans, les administrateurs de notre ville ont cru, avec raison, que les valeurs de tolérance, de respect, d’acceptation et de souplesse envers les citoyens seraient beaucoup plus bénéfiques à la ville qu’une administration stricte et sans humanité dans les services offerts aux contribuables.

Il me semble que cette recette a fait ses preuves et porté fruit jusqu’à récemment. Les différents organismes et fondations de la ville font, eux, appel à l’amour, à la générosité, à l’implication, au partage et à la tolérance des citoyens. Des valeurs tout aussi inestimables pour vivre en harmonie et grandir ensemble. N’est-ce pas là le modèle à suivre par tous ?

Une ville est supposée être un lieu d’épanouissement et de développement où on peut se réaliser et avoir envie de s’y installer avec sa famille.

Mon souhait et le vôtre : que la joie de vivre à Disraeli, en harmonie avec nos administrateurs et représentants, reprenne ses lettres de noblesse. Que tous les citoyens redeviennent des émissaires fiers de leur ville.

Louisette Pouliot, citoyenne.