Le leader du dossier de la restauration de l’église Sainte-Luce de Disraeli, M. Dave Morin, révèle qu’il vient de compléter la formation de son comité de campagne qui assumera la gestion du chantier, dont la durée se développera vraisemblablement selon un plan quinquennal.

Organigramme
Outre le président, l’organigramme prévoit un siège pour un président d’honneur dont la nomination reste à venir. La trésorerie sera assurée conjointement par Mmes Renée-Claude Roy et Josée Roy. Les travaux seront suivis conjointement par MM. Richard Vallée et Jean-Claude Blouin, technicien en architecture. Le volet Communications sera sous la responsabilité de Mme Caroline Jacques alors que l’abbé et curé Bernard Rouleau ainsi que M. Richard Dumont y représenteront la fabrique. Le secteur des activités de financement sera chapeauté par M. Julien Cazes alors que le président s’est gardé l’important volet de la sollicitation en compagnie de Mme Linda Mckaig.

Il va de soi que les travaux du comité de campagne demeurent redevables à l’assemblée de la fabrique Sainte-Luce de Disraeli. Le thème de la campagne est à venir et son lancement est prévu pour le mois de juin. Quant aux travaux, le plan en fixe les débuts au printemps 2020. Un dépliant de campagne accompagnera toute la démarche.

Subventions
Estimée à environ 1,7 M$, la mise à niveau de l’édifice est admissible à une aide financière maximale de 70 % des coûts des travaux effectués en provenance du Programme gouvernemental de conservation du patrimoine religieux. M. Morin souligne avoir reçu un excellent accueil et un appui solide de l’économe du diocèse de Sherbrooke, M. Normand Paquet, lors d’une récente rencontre.

L’entretien a permis de dégager l’urgence de présenter une première demande de subvention concernant une première tranche de travaux avant le 28 février prochain. L’économe en a assuré la confirmation vers la fin de l’été alors que l’automne devra servir à la préparation des plans et devis devant guider les appels d’offres en vue des premières interventions sur l’enveloppe de l’église.

Conviction
Le président rappelle que l’enjeu de l’opération est de maintenir le patrimoine bâti d’un édifice de grande valeur dont on pourra se prévaloir dans l’avenir sans, nécessairement, être capable d’en fixer l’usage. « Ça se fait ; c’est très réalisable, affirme Dave Morin, qui en sera à sa deuxième expérience du genre. C’est un projet de communauté que d’assurer le futur de l’édifice au centre de l’agglomération. »