La campagne de sensibilisation aux maladies mentales orchestrée par le réseau « Avant de craquer.com », du 1er au 7 octobre dernier avait comme idée maîtresse « Nous pouvons tous et toutes faire partie de la solution ». Saisissant cette opportunité, La Croisée, membre du réseau, initie sa 2e campagne de financement qui va s’échelonner de décembre 2017 à mars 2018 en mettant en avant-plan cette même réflexion.

Avec la collaboration d’acériculteurs de la région soit la Ferme Janole et l’Invernois, des produits d’érable seront vendus les 7 et 8 décembre à la Quincaillerie RONA et au Marché St‑Pierre & Fils (IGA). Les produits seront également disponibles à La Croisée par la suite. À ne pas manquer notre « Super Souper Spaghetti »  le 21 mars 2018.

Les membres du comité de financement de La Croisée
De gauche à droite. Mme Lucie Rochefort, Mme Lise Pouliot, Mme Ginette Roy, M. Alain Faucher et Mme Nicole Landry.

Accompagné de notre porte-parole, M. Alain Faucher, journaliste connu et apprécié, c’est avec un esprit positif et dans une perspective d’avenir confiante et dynamique que nous allons solliciter la population afin d’atteindre notre objectif de financement fixé à 10 000 $.

Une personne sur cinq sera atteinte d’un problème de santé mentale au cours de sa vie. La Croisée lance donc son message de solidarité à toute la population afin de pouvoir maintenir et offrir ses services professionnels aux membres de l’entourage et leur permettre d’actualiser leur potentiel. Dans les faits, plusieurs veulent aider, mais ne savent pas trop comment. Ce qui risque de les entraîner dans une spirale d’épuisement et de détresse face à la maladie.

Au cours de la dernière année, la Croisée a accueilli 80 nouvelles personnes, une hausse de 90 % par rapport à l’année 2012-2013. De plus, 269 femmes et 70 hommes ont fait appel à La Croisée pour du support et du soutien face au stress et à l’impuissance vécus en lien avec la maladie mentale de leur proche.

Pour l’année 2017-2018, une indexation de 0,7 % a été accordée à La Croisée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Avec l’augmentation des besoins exprimés par les membres de l’entourage, le manque à gagner est nettement insuffisant pour que l’organisme puisse réaliser « pleinement » sa mission.

Source Lise Simoneau

Le Cantonnier
Le Cantonnier

Les derniers articles par Le Cantonnier (tout voir)