Retour sur la situation de 2016
En 2016, l’eau a été environ 1 mètre plus bas que la normale (prévisions de précipitation importante au printemps non réalisées, épaisseur de neige au sol très faible et surévaluée, pluie anormalement faible en été). À la mi-août il y a eu l’arrivée de 2 pluies très fortes en l’espace de 3 jours, avec pour conséquence la montée rapide des eaux de près d’un mètre. Tous les équipements alors avancés sur la berge ont du être rapidement remontés.

Barrage Jules-Allard au Grand lac Saint-François

Des solutions : se donner des moyens d’alerte
À la suite d’une rencontre tenue à Québec en novembre 2016 entre le Ministère de l’Environnement et l’Association des riverains du Grand lac Saint-François (GLSF) et l’Association du GLSF – Secteur Sud, le Ministère a indiqué son désir de pleine collaboration. Nous avons donc envoyé une lettre de demandes, le 30 novembre, et il fut arrêté les solutions suivantes :

  • Que la plage du niveau souhaité de 289,20 +/- 0,20 m convenue pour la villégiature soit atteinte le plus tôt possible au printemps (de la fin de la crue printanière jusqu’à l’Action de grâce en octobre). Lorsque le niveau sera en dehors de la plage de niveau souhaité, il sera rétabli le plus graduellement possible selon la météo afin d’éviter les changements trop rapides du niveau.
  • Que le Ministère informe les Associations lorsqu’est prévu un changement brusque du niveau d’eau du GLSF supérieur à 30 cm au cours des 48 heures à venir, avec le changement prévu en cm dans 48 heures, et 72 heures si possible.
  • Que les représentants des associations du GLSF informent, dans les plus brefs délais, (par courriel, site Web, Facebook, etc.) leurs membres et la population du changement brusque de niveau d’eau prévu.

Source : Michel Provencher