Le marché immobilier en 2017 montre un bilan positif pour la plupart des régions au Québec. C’est du moins ce que nous révèle le bilan qui vient d’être publié par la firme JLR solutions financières. Le Québec a connu une très bonne année, tant pour la croissance économique que pour l’emploi. Les statistiques provinciales pour le marché immobilier montrent une progression soutenue. On y indique que le prix médian ainsi que le nombre de ventes ont augmenté dans de très nombreuses régions.

Le prix de vente des propriétés diffère beaucoup en fonction de la localisation. Généralement, plus la densité de la population est grande, plus le prix médian est élevé. Ainsi, sans surprise, on retrouve le prix le plus haut à Montréal (440 000 $) et le plus bas à Témiscouata (80 000 $). La densité de population n’explique pas tout. La présence d’industries offrant de hauts salaires, comme les minières, peut expliquer un prix élevé dans une région peu peuplée, comme on peut le voir par exemple dans « La Vallée de l’Or » (205 000 $).

Regardons maintenant quelques chiffres concernant le marché près de chez nous. La MRC Les Appalaches aura connu une performance somme toute ordinaire, avec un prix médian des ventes de résidences unifamiliales à 112 500 $. Le prix n’aura progressé que de 2 % en 2017, même si le nombre de ventes aura crû d’un solide 10 %, pour atteindre 544. Par contre, dans la MRC Le Granit, le marché a semblé chaotique. Le prix médian s’est établi à 125 000 $, une belle croissance de 11 %, malgré une chute drastique des ventes de 17 % pour les 301 propriétés analysées.

Alors, même si les ventes ont crû dans la majorité des régions en 2017, l’année prochaine risque d’être un peu plus difficile. Les derniers resserrements hypothécaires limiteront la capacité d’emprunt de plusieurs ménages. Il faudra suivre comment le marché réagira à la troisième hausse, en 6 mois, du taux directeur de la Banque du Canada qui est passé à 1,25 % le 17 janvier 2018.

Source : JLR.ca