Le 16 mars dernier, jugé service non essentiel par le gouvernement, le Comptoir familial de Disraeli, avec sa salle de tri, a été fermé à la population. Nous avons donc interdit à nos employées et bénévoles d’aller y travailler.

Nous avons aussi installé des affiches sur le conteneur avisant la clientèle et toute la population de « ne pas apporter de sacs ou de boîtes pour un certain temps, car nous sommes fermés pour une période indéterminée ».

Malheureusement, il y a toujours des récalcitrants ou des personnes qui ignorent les affiches, et le volume des articles n’a presque pas diminué. Cette situation profite aux voleurs qui s’introduisent dans le conteneur pour déchirer tout ce qui s’y trouve et s’approprier les biens qui étaient destinés à notre clientèle à faible revenu.

Nous vous demandons de ne plus déposer, mais de garder à votre domicile, toutes ces choses dont vous décidez de vous débarrasser en cette période de confinement. Nous sommes conscients que les gens en profitent pour faire le grand ménage du printemps, mais nous n’avons aucun personnel pour recevoir et traiter toute cette marchandise. Nous vous suggérons de visiter le site www.villededisraeli.ca pour connaître les dates d’ouverture prochaines de l’Écocentre de Disraeli.

Nous vous supplions de respecter nos consignes pour la santé de nos employées bénévoles, qui reprendront leurs tâches seulement après la pandémie, et pour assurer la salubrité des lieux. Il faut absolument éviter la propagation de puces, de punaises, de mauvaises odeurs et autres, car toute cette accumulation de sacs, que nous ne pouvons ni trier ni traiter actuellement, pourra décourager certaines de nos bénévoles à revenir au Comptoir nous apporter leur aide si précieuse de peur d’attraper quelque chose d’indésirable.

Je veux remercier toutes les personnes qui ont à cœur que notre entreprise pourra donner le même service après la pandémie et demeurer un endroit propre, qui sent bon et qui soit agréable à fréquenter, grâce à notre belle équipe de bénévoles qui ne comptent pas leurs heures pour vous satisfaire.

Merci de votre collaboration et de votre compréhension.

Danielle Claisse, présidente