Mme Dominique Langevin. Photo par Charlie McKenzie

L’annonce de ton départ du journal Le Cantonnier nous a tous un peu surpris. Nos cœurs ont été pris de court, nos souffles aussi.

Depuis l’automne 2015 que tu nous fais cadeau, chère Dominique, de ton enthousiasme et de ton énergie. Que tu éclates de ton rire communicatif, distinctif, pour répandre la bonne humeur. Que tu apportes des idées à propos, des textes qui enrichissent notre Cantonnier : tu glisses une plume délicate, tu portes un regard sensible, tu manies un verbe enveloppant… Bien sûr, quelquefois tu éclates, tu bouillonnes : l’émotion est spontanée, franche, car les situations sont parfois difficiles. Mais tu savais retrouver ton calme, doser tes commentaires, proposer des solutions. L’équipe que nous formions était toujours performante, soucieuse de livrer une information de qualité.

Tout cela nous semblait toujours au rendez-vous, pris pour acquis. Et voilà que tu pars, telle une abeille, son labeur accompli. C’est avec tristesse que je vois notre association prendre fin. Tu nous manques déjà. J’espère que ta route se poursuivra sans trop de heurts, vers d’autres défis… et puis la pelle est finie, l’été est là, te tend les bras. Et puis, l’automne revenu, peut-être nous feras-tu un clin d’œil, ta plume peut-être tressautera…