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Photo: Gérard Declerck

De gauche à Droite : MM. Maurice BERNIER, François BRASSARD, Roger LAMOTHE et Éric LESSARD.

Organisé le 27 mai, par et au Parc national de Frontenac, ce sixième rendez-vous annuel réunissant l’ensemble des intervenants concernés par l’environnement, la protection et la sauvegarde du Grand Lac Saint-François, a rassemblé plus d’une cinquantaine de passionnés et de décideurs tels que MM. Ghislain Bolduc/député, Maurice Bernier/préfet du Granit, ainsi que les maires ou les représentants des municipalités périphériques de même que les responsables des Associations des Riverains.

 Dans son introduction M. Ghislain Bolduc a tenu à rappeler l’importance de plus en plus grande que représente la protection de l’environnement dans la sauvegarde de l’avenir et la survivance des espèces, qu’elles soient animales ou végétales. En insistant particulièrement sur la conservation, le développement et surtout la gestion de la forêt…

 Ensuite, M René Charest/président du RPGLSF a rappelé les actions menées par le SEPAC pour le développement des aires protégées et de la biodiversité qui, ensemble, intègrent le schéma d’amélioration de la qualité de l’eau douce à partir de ses sources et l’importance des zones «Tampon » dans la protection des espèces.

 Après l’historique de cette zone protégée qui inclut les réserves naturelles du Mont Sutton et des Montagnes Vertes, Mélanie Lelièvre/dg du Corridor Appalachien a explicité en détail son rôle dans le rapprochement entre les terres publiques et privées.

 Ont suivi les portraits sur les aires protégées d’abord par un exposé de Dany Senay/conseiller de la CRE sur la situation de l’Estrie, et ensuite par Cosmin Vasile/dg du Conseil régional de l’Environnement : une présentation de ces mêmes aires en Chaudière-Appalaches. Exposés, d’où il ressort que, dans l’une et l’autre région, ces aires ne représentent +/- 2% de leurs surfaces. Après quoi Gabriel Diab du COGESAF, dans le cadre de la protection de la biodiversité en milieux agricoles, a décrit les actions menées pour, redonner aux espèces aquatiques accès à leurs milieux de reproduction, en réaménageant les tributaires

 Camille Antoine Ouimet, du Parc national du Mont Mégantic introduit un paramètre écologique jusqu’alors peu abordé surtout dans le domaine touchant à la qualité de l’eau douce : la pollution lumineuse et ses répercussions d’abord sur la cosmologie, et ensuite sur l’environnement de tout ce qui en est tributaire.

 Quant à François Brassard et Sophie Hamel-Dufour/ membres de la direction du Patrimoine écologique et des Parcs du MDDEFP, ils ont, avec moult points de modèles et comparaisons, rappelé que protéger la biodiversité naturelle et sauvage de la pression humaine tout en étant un facteur déterminant dans la protection de l’environnement et de l’avenir des espèces ne peut être efficace sans le respect d’un consensus entre leurs composantes.

Cette journée s’est clôturée par une Table ronde autour de laquelle MM Maurice Bernier/préfet, François Brassard/Mddefp, Roger Lamothe/prés. de l’ASGLSF, Éric Lessard/dir. du Parc de Frontenac, après avoir félicité les intervenants et remercié les membres du SEPAC pour l’organisation de cette journée, ont d’abord insisté sur la nécessité de développer tous moyens d’information et de culture collective intégrant l’ensemble des acteurs environnementaux que sont les résidents, municipalités, exploitants et décideurs institutionnels. Après quoi ils ont tenu à rappeler que la protection des ressources en eau douce du bassin versant du Grand Lac Saint-François est cruciale pour assurer l’avenir économique et social de nos villages et de toute la région.

Gérard Declerck
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