Des parents inquiets devant la récente sortie dans les médias de cette lettre ouverte sur le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et la médication désirent se faire entendre. En effet, contrairement à la croyance populaire, les parents ne sont pas heureux de médicamenter leur enfant, mais souvent ne trouvent pas d’autres traitements.

Des parents abandonnés par le système de santé, nous en rencontrons toutes les semaines chez Parents+. Ces parents cherchent désespérément des solutions pour aider leur enfant. Mais sans diagnostic clair, pas de services. Or, aujourd’hui avec la pression du système scolaire pour avoir des élèves calmes et attentifs, les parents se retrouvent à bout de souffle. La médication devient le seul traitement disponible.

Une pilule qui ne règle pas tout
Plusieurs enfants souffrant de TDAH souffrent également d’autres maux appelés comorbidités, tels l’anxiété et le trouble d’opposition (TOP). Ces difficultés ne se règlent pas seulement avec du Ritalin. Nos jeunes ont également besoin de thérapies comportementales qui demandent les services de professionnels qui ne sont pas suffisamment disponibles pour couvrir les besoins.

Finalement, les faux diagnostics donnent aussi mauvaise presse aux enfants qui ont de réelles difficultés et à leur famille qui cherchent désespérément des solutions pour aider leur « coco ». Car ne vous méprenez pas ! Aucun parent ne veut médicamenter son enfant pour le plaisir.

Pour en savoir davantage, consultez : info@parents-plus.com.

Source : Parents+