surete-policeLes opérations policières ciblant la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou les drogues s’intensifieront du 24 novembre 2016 au 2 janvier 2017 sur l’ensemble du territoire québécois dans le cadre de l’opération VACCIN, dont l’acronyme signifie « Vérification accrue de la capacité de conduite – Intervention nationale ».

Les policiers et la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) souhaitent que tous profitent pleinement des festivités, mais en sachant que prendre le volant après avoir consommé de la drogue ou de l’alcool n’est pas une option. C’est la raison pour laquelle, cette année, il est important de rappeler aux citoyens que « L’alcool ou la drogue au volant, c’est CRIMINEL ».

Lors de contrôles routiers ciblés, les policiers distribueront des autocollants électrostatiques dont le slogan sera « L’alcool ou la drogue au volant, c’est criminel! ». Cet aide-mémoire, que les conducteurs pourront apposer sur leur véhicule, rappellera aux usagers de la route les conséquences possibles d’un mauvais choix. Les interceptions spontanées des patrouilleurs seront menées de façon intensive. Rappelons que les policiers utilisent différentes techniques et outils pour détecter la drogue et l’alcool chez les conducteurs.

Empêchez vos proches de conduire s’ils ont bu
Partenaire naturel des services policiers, la SAAQ profite de cette période pour lancer une nouvelle campagne de sensibilisation télé, radio et Web. Avec cette campagne, les services policiers et la SAAQ désirent inciter la population à intervenir auprès d’un proche pour l’empêcher de conduire si nécessaire. Comment s’y prendre ? On peut :

  • Offrir l’hospitalité
  • Être conducteur désigné
  • Appeler un service de raccompagnement
  • Payer le taxi
  • Prendre les clés
  • Insister en groupe

La capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou les drogues reste l’une des causes principales des collisions mortelles au Québec. En 2015, en moyenne 21 conducteurs ont quotidiennement été arrêtés pendant l’opération VACCIN. Selon la SAAQ, dans environ 80 % des cas de collision, le conducteur impliqué et reconnu coupable d’une infraction liée à l’alcool au volant n’était pas un récidiviste.

Source : Sûreté du Québec