Faisons l’hypothèse que le virus prend vie sur une partie apparente de notre corps…

Imaginons ensuite qu’il se développe sur le visage, sur nos mains, peu importe l’âge…

N’oublions pas que ces parties de notre anatomie sont VISIBLES à tous…

Serions-nous alors plus susceptibles d’obtempérer aux consignes dictées par nos dirigeants ?

Ne fuirions-nous pas les gens et les endroits proscrits par nos élus ?

Aimerions-nous voir notre visage, nos mains, comme autant de vieux pruneaux desséchés ?

Voilà ce qui attend nos poumons si ce virus les atteint. Ils deviendraient des pruneaux desséchés étouffant notre respiration. Sommes-nous prêts à prendre ce risque ?

Il faut croire aveuglément à l’isolement, au « Restez à la maison », au lavage des mains et à la solidarité qui fera la différence et nous protégera tous en vue de jours meilleurs.

Il ne s’agit pas d’avoir peur, mais simplement de transposer ce qui se passe à l’intérieur — poumons — de nous en un extérieur visible à tous pour comprendre la dangerosité de ce « malin virus ».

Une image vaut mille mots

Solange Grenier