Mes pupilles se dilatent,

Mes papilles s’écartent,

Mes oreilles bruissent au son des feuilles,

Mes doigts frémissent sans que je ne le veuille.

Et puis l’odeur ineffable de la copie…

Avec un bon café,

Avec ce cher Cantonnier que je déplie,

Ma fenêtre sur le monde prend vie.

 

Yves Lirette