Quand le clown est parti
Le cirque est triste.
Il nous faut tes acrobaties
Pour tenir la piste.

La maladie est malade
De tenter ainsi sa chance,
Sur un homme d’arcades.
Elle y perdra son p’tit change.

Elle te croit seul, tant pis.
Dans sa futile tentative
Elle croisera tes amis.
À jamais, elle deviendra fugitive.

Courage, mon ami ! Demain,
Tu seras déjà mieux qu’hier.
Donnons-nous la main,
Sortons d’ici vainqueurs !

Quand le clown reviendra
Le cirque comme un soleil,
Te réchauffera
D’amis qui s’émerveillent.