D’abord de brume vêtue,
Tout au fond d’un rêve.
Comme un fantasme, une berlue.
Un soupir qui s’élève.

Puis de ton berceau,
Telle une princesse
De son château,
Ton charme fait liesse.

Tes cris, font musique.
Tes premiers pas, spectacles.
Comme une séquence magique ;
Tes premiers mots éclatent…

Ton enfance, source intarissable d’amour,
Ton adolescence, passage d’insouciance,
Ont meublé pour toujours
Mes demains de souvenances.

Bientôt, ton cœur et tes pas,
S’accorderont au balancier de la vie.
Amoureuse à ton tour, tu marcheras
Sur cette route qui nous a réunis.

 

Donald Houle