par Jacques Lessard, maire de la Ville de Disraeli et les membres du Conseil municipal

Suite à la lecture de la lettre d’opinion de M. Réjean Vallières, parue dans le dernier numéro du Cantonnier, quelques mises au point s’imposent.

Dans un premier temps, concernant le motel industriel, les décisions prises au moment de son acquisition ont été dictées par les promesses non tenues de Phase Optx en décembre 2012 de venir s’établir chez nous et créer pas moins de 100 emplois. Devant ces perspectives prometteuses, l’achat du motel industriel devenait justifiable; or, comme les annonces tardaient à se concrétiser, dès 2013, l’administration actuelle a fait un suivi très sérieux de ce projet. Elle a relancé les promoteurs à plusieurs reprises pour finalement mettre un X sur ce projet qui avait perdu beaucoup de son lustre, passant de 100 emplois à moins de 10. Toutefois la Ville devait continuer d’assumer les frais d’entretien et de réparation de cet investissement. Plusieurs autres tentatives ont aussi été faites auprès d’entreprises existantes, mais les coûts de modifications auraient certainement été dénoncés par une partie importante de la population, sans parler de l’absence de gaz naturel et de voie de communication importante qui nous manquent grandement. La vente du motel industriel à un promoteur de la ville devrait permettre de maintenir et même augmenter les emplois d’une entreprise locale qui songeait à quitter la ville.

Après analyse, nous avons répertorié d’autres façons mieux adaptées de répondre aux besoins d’une entreprise sérieuse qui choisirait de venir s’installer chez nous et qui lui permettrait de s’installer adéquatement selon ses besoins, et nous travaillons en ce sens.

Quant au projet d’eau potable amorcé en 2002, la lenteur d’évolution du projet explique peut-être les trous de mémoire de M. Vallières. La consultation demandée a cependant bel et bien été tenue à 2 reprises au Cabaret des arts, rencontres au cours desquelles les différentes options ont été présentées et expliquées aux participants avec les coûts évalués de chacune. Dans les 2 cas, les participants ont opté pour le projet que nous avons réussi à obtenir cette année et pour lequel nous avons été en demande de soumission.

Quant à la philosophie qui anime l’administration présente, la transparence, l’intégrité et l’équité figurent en tête de liste; nous travaillons dans l’intérêt de l’ensemble de nos concitoyennes et concitoyens, de plus nous nous assurons du respect des différentes lois et règlements dont les gouvernements nous imposent l’application, ceci dans le but d’éviter des frais et pénalisations qui priveraient notre communauté de ressources importantes. Cette ligne de conduite devait aussi être celle qui guidait les décisions de 1993 à 1997 alors qu’il était conseiller.

Ces précisions ne se veulent en aucun cas une déclaration de guerre à M. Vallières qui a droit à son opinion, mais elles me semblent importantes pour que toute la population se rappelle des faits et surtout de notre engagement à travailler à l’amélioration de la qualité de vie et du bien-être de la population disraeloise.