Du lundi 11 mai au dimanche 17 mai se déroulait la 28e Semaine de la profession infirmière. Cette semaine de reconnaissance et de fierté est d’autant plus significative du fait que les quelque 78 000 infirmières et infirmiers du Québec sont au front de l’urgence sanitaire de la COVID-19.

Ils contribuent au quotidien, par leur expertise et leur professionnalisme, à prodiguer les soins qui sont essentiels à la santé des Québécois. Alors que s’entamait la 9e semaine de gestion de la crise, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) a tenu à rappeler que la protection du public et la prestation de services de qualité passent par la bonne santé physique et mentale des membres de la profession et des conditions d’exercice favorables et équitables pour tous les professionnels de la santé.

La Semaine de la profession infirmière est l’occasion de rappeler la démarche scientifique qui sous-tend la profession, guidée par des valeurs d’excellence et d’humanité, et de valoriser son rôle clé dans le réseau de la santé. Trop souvent acculée au rang de vocation ou d’ange gardien, la profession infirmière aura vu toute son étendue scientifique mise en évidence par la crise. En Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), la crise aura mis en lumière la problématique du manque de présence infirmière, déjà bien connu. De plus, la pandémie aura permis de reconnaître les pratiques infirmières avancées dans la prévention et le contrôle des infections pour contrôler la propagation de la COVID-19 en vue d’un meilleur accompagnement des personnes.

Ce dont les infirmières et infirmiers du Québec ont besoin, ainsi que les autres professionnels de la santé, c’est davantage de soutien ainsi que la mise en place de mesures et de conditions d’exercice favorables pour assurer une prestation sécuritaire de soins. Ils ont aussi besoin d’avoir accès à des services de soutien psychologique de proximité sur les lieux de travail.

Source : Ordre des infirmières et infirmiers du Québec