La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) accueille l’annonce du ministre de l’Éducation avec espoir puisqu’un retour à temps plein à l’école est prévu pour nos enfants à l’automne, comme elle l’avait demandé.

« Un retour à un semblant de normalité est le meilleur scénario pour nos jeunes. Cependant, la situation peut encore changer avant septembre et la crise a mis en évidence des lacunes qu’il faut absolument adresser dans le réseau de l’Éducation », prévient Kévin Roy, président de la FCPQ. En effet, les communications et la collaboration entre les équipes-écoles et les familles doivent être renforcées pour assurer la réussite des élèves. Près des deux tiers des 43 200 répondants à un sondage de la FCPQ ont dit ne pas pouvoir fournir un soutien et un encadrement suffisants à leurs enfants pour faire l’école à la maison. De plus, le virage numérique est maintenant primordial pour permettre une continuité de la scolarisation si les écoles devaient de nouveau fermer.

La FCPQ veut faire partie des discussions pour trouver des solutions à ces enjeux avec les partenaires du réseau de l’Éducation. Le ministre a dit que les acteurs de terrain auraient des décisions à prendre pour préparer la prochaine rentrée. La FCPQ comprend que cela inclue les parents des conseils d’établissement, des comités de parents et des futurs conseils d’administration.

« Les parents bénévoles sont toujours disponibles pour être consultés. Ils ont d’ailleurs participé en grand nombre à nos consultations pendant la crise. Tous les parents d’élèves ont dû faire des efforts extraordinaires pour accompagner leurs jeunes dans leurs apprentissages, malgré l’incertitude et malgré le manque de motivation. Je les remercie et les félicite pour ces trois derniers mois très difficiles. Les parents n’ont qu’un intérêt à cœur : le bien-être et la réussite de nos enfants », conclut Kévin Roy.

 

Source : Fédération des comités de parents du Québec