Bien qu’il semble que le dossier de restauration de l’église Sainte-Luce de Disraeli stagne, c’est plutôt le contraire, à la lumière des récents développements.

Tout d’abord, le comité organisateur a su de bonne source que l’octroi de la subvention attendue et quantifiée aux environs de 450 000 $ est accepté dans les officines gouvernementales et qu’on n’attend que le consentement ministériel pour qu’elle soit délivrée. Ce serait une question de jours. En parallèle, le comité a enclenché la confection des plans et devis préalables à la réalisation des premiers travaux consistant en la réfection générale de la façade extérieure avant en granit du temple.

Photo par Caroline Jacques

Rappelons que la souscription populaire visant à financer à hauteur de 30 % le coût global du chantier estimé à environ 2,5 M$ fut un succès rapide avec un résultat dépassant 750 000 $. Pour être admissible à une subvention provenant du Programme visant la protection, la transmission et la mise en valeur du patrimoine culturel à caractère religieux, il faut absolument posséder en argent ce 30 % généré par le milieu.

Inspection
En passant, ceux et celles qui ont circulé dans le voisinage de l’église dans la matinée du vendredi 5 juin ont pu observer une grue imposante dont le mât, dans sa pleine extension d’environ 45 m et auquel était suspendue une nacelle avec deux spécialistes, rendait possibles un examen et un relevé des travaux à exécuter.

L’urgence d’effectuer des travaux de jointement des blocs de granit devient une priorité du fait que quelques pierres sises dans la façade sud-est du clocher se sont récemment détachées et sont tombées au sol. Quelques clochetons inclinés sont autant de signes de dégradation et d’appel à l’aide !