Mine de rien, le dossier de restauration de l’église Sainte-Luce avance lentement, mais sûrement. Le comité responsable de la restauration a appris que sa première demande de subvention, déposée au début de mars auprès du Programme de conservation du patrimoine religieux, a été révisée à la baisse, mais acceptée pour un total de 638 000 $, dont 30 % doit être assumé par le milieu. Ce qui ne devrait pas être problématique quand on connaît l’éclatante réussite de La Grande Quête qui, en quelque six mois, a constitué une caisse dépassant les 750 000 $. La réponse officielle de l’allocation est attendue en juin.

L’identité de la firme d’architectes devant rédiger les plans et devis des premiers travaux (façade et fenêtre avant, couvertures latérales, clocheton, fondation) est connue. Il s’agit de Nadeau, Nadeau & Blondin, basée à La Prairie et réputée pour son expertise dans la restauration d’édifices religieux.

« Ainsi, dès que nous recevrons la confirmation de la subvention, disposant du cahier de charges, nous pourrons aller en appel d’offres pour la première phase des travaux, dont le début d’exécution est prévu en août », indique le directeur de campagne, Dave Morin.

Activités
Les profits du dernier déjeuner servi par les Chevaliers de Colomb de Disraeli, le 22 mars dernier, seront affectés à La Grande Quête. Par ailleurs, la 2e vague de célébrations du 50e anniversaire de la Polyvalente de Disraeli, devant réunir les finissants de la période 1980-90, est en voie de préparation. Il faut se hâter puisque le nombre de participants est limité. Les profits de ce rassemblement, à l’instar de ceux de la 1re vague en octobre, seront versés également à La Grande Quête.