Pas moins de 12 projets culturels voient le jour ou sont bonifiés grâce au Fonds culturel 2017 de la MRC des Appalaches. Il s’agit de projets qui sont ou seront développés par des organismes ou des municipalités des milieux ruraux.

Une somme de 16 951 $ a été allouée suite à l’appel de projets du printemps dernier. Cette mesure d’aide, qui contribue à stimuler le développement culturel dans plusieurs municipalités, est inscrite au plan d’action culturel de la MRC des Appalaches et réalisé grâce au soutien financier du gouvernement du Québec et de la MRC dans le cadre de l’entente de développement culturel 2015-2017.  L’enveloppe budgétaire est également soutenue par les deux caisses Desjardins, celle du Carrefour des lacs et celle de la Région de Thetford.

La Municipalité d’Adstock reçoit la plus importante part du gâteau, soit 2 200 $, pour deux projets, les spectacles plein air sur le perron des églises et l’exposition de photographies. Cinq promoteurs bénéficient d’une subvention de 1 700 $ : Verte Irlande pour la création d’une mosaïque collective, la Corporation des chemins Craig et Gosford pour l’achat de panneaux du rallye historique, le Musée minéralogique et minier de Thetford Mines pour l’acquisition de bornes d’identification de sites miniers, la Municipalité de Saint-Jean-de-Brébeuf pour la lecture animée d’une légende et la Municipalité de Sacré-Cœur-de-Jésus pour la création de capteurs dans le sentier des mineurs.  […]

De son côté la Ville de Disraeli touche une subvention de 700 $ pour l’organisation d’un happening culturel dans le Secteur Sud alors que la Corporation des Fêtes du 150e de Disraeli bénéficie d’une aide de 1 050 $ pour un spectacle son-images.

Au total, la MRC a analysé 15 demandes d’aide financière totalisant 27 380 $.  Les projets ont été évalués par un comité d’analyse selon un processus sélectif et rigoureux qui tient compte notamment des retombées de l’initiative, de la cohérence avec la politique culturelle de la MRC, de la participation et l’appui du milieu, de l’originalité et de la pertinence du projet.

Source : Marie-Ève Mercier